Archive pour la catégorie ‘KENYA’

 

Tous les jours, cet homme dévoué conduit plusieurs heures pour apporter de l’eau aux animaux sauvages assoiffés et en danger de mort.

Dans le parc national du Tsavo au Kenya, on attend désespérément qu’il pleuve. Mais les mois passent et toujours pas la moindre goutte d’eau à l’horizon… Les effets du réchauffement climatique auront-ils raison de la faune kényane ? Rien n’est moins sûr grâce à cet homme…

Patrick Kilonzo Mwalua, surnommé « l’homme eau« , parcourt près de 45 kilomètres quotidiennement pour apporter de l’eau aux animaux sauvages.

 

Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua

 

Au volant de son camion-citerne, il fait preuve d’un dévouement incroyable au péril sa vie en s’engouffrant, seul, dans la savane aride pour délivrer plus de 11 000 litres d’eau aux animaux assoiffés.

 

Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua

Cela fait 5 mois que Patrick vient en aide aux animaux. Les troupeaux de buffles, d’antilopes, de zèbres et d’éléphants l’attendent patiemment. Dorénavant, il est connu comme le loup blanc :

« La nuit dernière, j’ai trouvé 500 buffles qui attendaient l’eau. Quand je suis arrivé, ils pouvaient sentir l’eau. Ils sont venus jusqu’à moi et ont commencé à boire alors que je me tenais juste là. Ils étaient si excités. »

 

Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua
Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua
Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua

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Elles voulaient vivre en femme libres… Alors elles ont créé un village interdit aux hommes !

Dans cette communauté unique au monde, les femmes vivent à l’abri de la loi des hommes. Elles y découvrent l’autonomie, la sécurité… et la prospérité !

Le village d’Umoja, au Kenya, est un cas unique au monde : les hommes y sont interdits ! C’est un refuge réservé à toutes les femmes décidées à ne plus vivre sous la domination des lois patriarcales. Bienvenue dans une communauté à la pointe du féminisme, hors du commun.


Crédit photo : Aleksandar Todorovic / Shutterstock.com

La première maison du village d’Umoja, est sortie de terre en 1990. Elle a été construite par Rebecca Lolosoli. A l’époque, la jeune femme sortait de l’hôpital après avoir été agressée par des hommes et elle avait décidé, avec une poignée d’autres femmes, de bâtir un sanctuaire duquel serait exclu tous les représentants du « sexe fort ». Depuis, elles sont une cinquantaine à y mener leur vie comme elles l’entendent.


Crédit photo : Sandra van der Steen / Shutterstock.com

 

Seita Lengima habite ce havre de paix :

« Dehors, les femmes suivent la loi des hommes donc rien ne peut changer pour elles. Les femmes d’Umoja, elles, sont libres. »


Crédit photo : Aleksandar Todorovic / Shutterstock.com

L’idée peut sembler radicale. Mais, en vérité, elle était juste nécessaire. Au Kenya plus encore qu’ailleurs, les hommes décident de tout et les femmes ont rarement leur mot à dire.

Pire encore, les filles y seraient souvent, dès leur plus jeune âge,“réservées” à des hommes plus vieux qu’elles.

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Quelle beauté !

Catégorie Dans le monde !

Des clefs pour un beau chemin de vie ……

 Catégorie Dans le Monde …

http://plopsymd.files.wordpress.com/2009/12/massai.jpgChercher et trouver sa cohérence intérieure, rester relié aux autres et à l’univers, c’est ce à quoi nous invite le peuple massaï. L’anthropologue Xavier Péron nous fait découvrir ce mode de vie dans son dernier livre, également manuel de développement personnel.

D’eux, on ne sait que leur longue silhouette au port altier drapé de rouge. Les Massaïs, un peuple d’éleveurs et de guerriers, figurants photogénique dans le Out of Africa ou des documentaires sur le Kenya. Ce que l’on ignorait, jusqu’au travail de l’anthropologue Xavier Péron, c’est qu’ils se transmettent de génération en génération une spiritualité riche, vécue au quotidien, d’une portée universelle et qui conçoit l’homme comme le co-créateur de l’univers.

Pour les Massaïs, comme pour la spiritualité amérindienne ou le Taoïsme, l’humain est avant tout un être relié. Aux autres, à son environnement et à une force intelligence qui le dépasse et qu’eux-mêmes nomment Enk’Ai,  » la déesse-mère, source de toute vie, explique Xavier Péron.  Elle prend différents aspects, multiplie ses manifestations, et chacun est en relation collective et individuelle avec elle, par les prières, les danses, les pensées comme par les actes. »

Enk’Aï envoie par exemple la pluie qui nourrit les bêtes et les hommes, mais aussi les épreuves qui leur permettent de grandir spirituellement« . L’anthropologue a vécu pendant des années parmi eux, a été initié à leurs rites et, depuis trente ans, poursuit une relation spirituelle intense avec Kenny, son ami et guide massaï.  » Chez eux, remarque-t-il, il n’existe ni philosophie ni dogme religieux; ils vivent la réalité en faisant corps avec elle, tout en ayant conscience  de ce qu’ils doivent apporter en tant qu’individus et membres d’une collectivité pour maintenir l’équilibre et l’harmonie dans la grande chaine de la vie« .

Selon lui, leur spiritualité peut se traduire par ces lignes de force : vaincre ses peurs, rester relié, ne pas créer de division en soi et autour de soi, tirer parti des épreuves, faire l’expérience de ce qui est.  » C’est ce que je m’efforce de pratiquer au quotidien et qui a changé ma vie, et c’est pour cela que je me sens leur passeur en Occident. Pour les hommes séparés, dispersés, agités que nous sommes devenus, il me semble important de diffuser leur message d’appel à l’unité intérieur, à l’ouverture de la conscience, deux ferments essentiels d’un vivre-ensemble plus juste et plus humain« . C’est cette voix que nous avons eu envie de faire entendre. Non pas pour idéaliser une culture ou un mode de vie, mais plutôt pour nous nourrir et nous inspirer. En découvrant les cinq piliers de la spiritualité
massaï.

 

  • 1. ILMAO : Accepter la dualité

Le terme « Massaï » provient du mot ilmao (  » les jumeaux « ), qui exprime la croyance selon laquelle toutes les choses sont reliées à d’autres pour former des pairs d’éléments complémentaires. Comme dans le tao avec sa figure du Yin et Yang, les contraires existent, mais ils ne sont pas antagonistes. La dualité règne à l’extérieur, comme le jour et la nuit, la pluie et la sécheresse ; et à l’intérieur de soi, où s’entrechoquent les élans d’altruistes et égoïstes, la peur et le courage…La refuser est, pour les
Massaïs, le meilleur moyen de souffrir et d’être en conflit avec les autres. D’où la nécessaire acceptation de la dualité du monde et des êtres.Une posture qui favorise la patience et la bienveillance.

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