Archive pour la catégorie ‘ETHIOPIE’

Pays pauvre d’Afrique, l’Ethiopie fait pourtant de l’écologie un enjeu majeur, notamment en plantant des arbres.

 

Reportage de France 3


En Ethiopie, des millions d’abres plantés

 

Planter des arbres pour sauver la planète, c’est la mission que se sont fixés certains Éthiopiens. Au nord du pays, c’est une vraie métamorphose. Il y a quelques années, il n’y avait plus d’arbres. Désormais, le paysage est verdoyant. La terre était nue, mais grâce à la fondation d’un riche homme d’affaires suisse, la région est en train d’être reboisée. En 50 ans, le pays a perdu 90% de sa couverture forestière.

 

Un dur travail

La fondation subventionne des pépinières qui seront ensuite disséminées dans la région. « Sans arbre, il n’y a pas de vie« , dit un homme. Les femmes participent à la reforestation, mais la tâche est rude: avant de replanter, il faut créer des terrasses en pierre à flanc de colline. Cette année la saison des pluies a été anormalement courte, mais dans la vallée, l’eau coule encore grâce aux arbres plantés. Un espoir pour le pays en pleine reconstruction.

Source : http://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/en-ethiopie-des-millions-d-arbres-plantes_1198187.html

Catégorie Dans le monde ….

Aux confins de l’Ethiopie, à des siècles de la modernité, Hans Sylvester a photographié pendant six ans des tribus où hommes, femmes, enfants, vieillards, sont des génies d’un art ancestral.

A leurs pieds, le fleuve de l’Omo, à cheval sur un triangle Ethiopie-Soudan-Kenya, la grande vallée du Rift qui se sépare lentement de l’Afrique, une région volcanique qui fournit une immense palette de pigments, ocre rouge, kaolin blanc, vert cuivré, jaune lumineux ou gris de cendres. Ils ont le génie de la peinture, et leur corps de deux mètres de haut est une immense toile.

La force de leur art tient en trois mots : les doigts, la vitesse et la liberté. Ils dessinent mains ouvertes, du bout des ongles, parfois avec un bout de bois, un roseau, une tige écrasée. Des gestes vifs, rapides, spontanés, au-delà de lenfance, ce mouvement essentiel que recherchent les grands maîtres contemporains quand ils ont beaucoup appris et tentent de tout oublier.

Seulement le désir de se décorer, de séduire, dêtre beau, un jeu et un plaisir permanent. Il leur suffit de plonger les doigts dans la glaise et, en deux minutes, sur la poitrine, les seins, le pubis, les jambes, ne naît rien moins qu’un Miro, un Picasso, un Pollock, un Tàpies, un Klee …

Catégorie Arts Plastiques

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