Archive pour la catégorie ‘AFRIQUE’

 

Ils voulaient juste subvenir à leurs besoins alimentaires mais, au final, ils ont fait bien plus que ça

Un magnifique exemple de volonté collective

 

Il y a trois ans, le village marocain de Brachoua vivait encore dans une grande précarité, sans eau, ni électricité. Aujourd’hui, les habitants vivent dignement, la lumière est partout et trois fontaines coulent en permanence. Que s’est-il passé dans l’intervalle ? Rien de spécial. Ah, si : tous les habitants ont fait le pari de la permaculture !

Comment tout un village a pu basculer dans l’autosuffisance et la prospérité en si peu de temps ? Cette formidable et soudaine mutation nous est racontée par Le Soir, un grand quotidien belge.

 

 

 

 

Brachoua se situe à une cinquantaine de kilomètres de Rabat, la capitale du pays. En 2013, fatigués de leurs interminables difficultés financières, les habitants des 60 familles du village ont décidé de se regrouper au sein de l’association Agriculteur Moderne. Objectif : identifier et mettre en oeuvre des solutions collectives et pérennes.

 

Source : Workaway
Source : Workaway

 

Soutenus par une association voisine (l’association Ibn Albaytar), les villageois sont alors invités à visiter une ferme biologique. Et là, c’est la révélation. D’un commun accord, tous décident d’apprendre les techniques de la permaculture et du développement durable pour les dupliquer chez eux.

 

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Source : Association Ibn Albaytar

L’objectif initial était alors d’atteindre rapidement l’autosuffisance alimentaire. C’était déjà ambitieux, mais le résultat ira bien au delà de leurs espérances !

 

Source : Workaway
Source : Workaway

 

Très rapidement, les jardins potagers se mettent à fleurir aux quatre coins du village, un peu à la façon des Incroyables Comestibles (qui ont d’ailleurs envoyé quelque-uns de leurs membres en renfort).

De 2013, à 2015, le nombre de jardins potagers est passé de 1… à 40 ! Suffisant pour fournir assez de nourriture à toutes les familles !

 

Source : Workaway
Source : Workaway

Mais l’aventure ne s’arrête pas là. Constatant que leur production était très appréciée des gens de passage, ces nouveaux adeptes de la permaculture ont décidé de proposer le fruit de leur travail aux habitants de la ville voisine…

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WILD NAMIBIA (4K) from Romsprod on Vimeo.

 

Catégorie Afrique

 

 

 

Près de Tindouf, dans une région aride et difficile de l’Algérie surnommée « Le jardin du Diable », le camp des réfugiés sahraouis connait de grandes difficultés. En 2015, une tempête détruit une dizaine de milliers de maisons. Tateh Lehbib Breica, jeune ingénieur de 28 ans, a eu l’idée d’utiliser des bouteilles en plastiques, remplies de sables et de pailles, afin de construire des maisons plus résistantes.

 

Une situation difficile

Depuis sa naissance, Tateh Lehbib Breica réside au camp de réfugiés à proximité de Tindouf. C’est grâce à une bourse d’étude de l’UNHCR (Haut commissaire des nations unies pour les réfugiés) que le jeune homme de 28 ans a la possibilité de devenir ingénieur. Il possède actuellement un master en efficacité énergétique. Sa première construction est dédiée à sa grand-mère. Il voulait rendre sa vie plus agréable et que celle-ci soit protégée de la chaleur. En effet, dans cette région de l’Algérie, les température peuvent atteindre jusqu’à 43 degrés Celsius.

Plus de 165 000 réfugiés Sahraouis, dont Breica fait partie, vivent dans cette région. Le conflit du Sahara occidental a créé de grands mouvements de population dans cette partie du globe. Ce conflit dure depuis la décolonisation espagnole, en 1975, et aucune solution ne semble être proposée.

 

 

Un matériau plus robuste et durable

Breica, désormais surnommé le « fou aux bouteilles », a choisi comme matière première des bouteilles en plastique recyclé. Il les remplit ensuite de sable et de paille, et les consolide avec du ciment. Cette méthode de construction permet d’obtenir des habitations plus résistantes aux fortes pluies que peut connaitre le désert du Sahara. Les habitants bénéficient désormais de maisons plus pérennes, et sont plus protégés des intempéries que dans les maisons faites en boue. Selon Otis Moore, spécialiste des abris auprès de l’UNHCR, le design circulaire des maisons permet également de mieux supporter les fortes tempêtes.

Un projet mis en place par l’UNHCR a permis à Breica de construire 25 nouvelles maisons dans 5 camps de réfugiés. 6000 bouteilles de plastique sont nécessaires à la construction de chacune d’entre elle. Les habitations seront réparties en priorité aux personnes les plus vulnérables.

 

 

Une solution écologique

Breica est persuadé que sa technique pourrait également être une réponse aux problèmes d’écologie. En effet, le plastique ne disparait pas dans la nature avant plusieurs centaines d’années. Le recycler pour construire des maisons plus pérennes serait alors une alternative beaucoup plus écologique et solidaire. « Chaque jour des millions de tonnes de plastique sont jetés et il y a (environ) 65 millions de réfugiés dans le monde. Ce serait une bonne ressource pour eux. » affirme Breica.

Source : http://dailygeekshow.com/refugie-maisons-bouteille/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-05-26

Catégorie Habitat

 

 

 

Le gouvernement algérien a pris la décision d’abandonner le gaz de schiste et de concentrer sa politique énergétique sur le développement des renouvelables en mettant l’accent sur l’efficacité énergétique.

Le gouvernement algérien abandonne le gaz de schiste et donne sa priorité au développement des énergies renouvelables. Cela a été dit clairement par le ministre de l’Énergie, Noureddine Boutarfa, en marge d’une conférence animée, à la mi-avril, à l’École des hautes études commerciales de Koléa (près d’Alger) sur le programme national des énergies renouvelables.

Sur l’option gaz de schiste, le ministre lève ainsi une incertitude alimentée par des déclarations officielles parfois contradictoires faisant suite aux manifestations du début de l’année 2015 à In Salah (dans le Sahara) où la population exigeait la fermeture d’un puits d’exploration foré, en juin 2012, dans le bassin d’Ahnet, et destiné à évaluer le potentiel pour vérifier si, vraiment, l’Algérie possède l’un des plus importants gisements de gaz de schiste dans le monde. Car l’état réel des réserves de gaz de schiste est la grande inconnue. Ce sont les données géologiques des sols qui ont permis de fournir de premières estimations et il y a des experts qui pensent que, pour l’Algérie, elles ont pu être « gonflées ».

À In Salah, la population a demandé et, visiblement, obtenu, un moratoire sur le gaz de schiste en attendant d’avoir des preuves sur leur absence de nocivité. La fracturation hydraulique, qui est jusqu’à présent la seule technologie disponible pour le produire, fait l’objet d’importantes critiques à cause de son impact sur l’environnement et des grandes quantités d’eau qu’elle exige. Mais la décision annoncée par Noureddine Bouterfa de mettre de côté le gaz de schiste découle avant tout de considérations économiques liées, sans doute, comme l’ont souligné déjà des experts algériens qui ont eu à se prononcer à ce sujet, à des coûts élevés et une rentabilité incertaine, dans des conditions globales inopportunes. En fait, aucun élément ne plaide en faveur de l’option gaz de schiste alors que rien ne presse pour y aller. « L’Algérie n’a pas besoin actuellement de gaz de schiste », a dit le ministre. Il n’y a aucune urgence. Les hydrocarbures conventionnels ne sont pas encore finis et le programme des énergies renouvelables est lancé.

 

Démarche d’efficacité énergétique 

Les ambitions énergétiques de l’Algérie sont maintenant rattachées à la réalisation de ce programme. La perspective s’étend à 2050, avec la connexion des centrales solaires photovoltaïques installées au sud, notamment celles d’Adrar, aux centrales du nord, a fait savoir le ministre, qui est convaincu que cet enjeu sera relevé avec la participation de chercheurs, de savants, d’industriels et d’investisseurs algériens.

 

À In Salah, en 2015, des milliers d’Algériens sont descendus dans les rues contre le gaz de schiste.

 

Dans un horizon plus rapproché, en 2030, les capacités de production électrique installées pourront atteindre « raisonnablement », selon le ministre de l’Énergie, les 12.000 mégawatts contre près de 500 mégawatts actuellement. Un appel d’offres aux investisseurs industriels et énergéticiens pour la réalisation d’un mégaprojet de plus de 4.000 mégawatts en solaire photovoltaïque doit être lancé prochainement. Toutefois, les 12.000 mégawatts d’origine renouvelable ne seront pas suffisants. D’où la nécessité, rappelle-t-il, d’attaquer les secteurs énergivores tels que les transports et l’habitat.

Le lien est fait avec la démarche d’efficacité énergétique qui accompagne le programme national de développement des énergies renouvelables. Pour le ministre de l’Énergie, c’est un impératif : il faut améliorer l’efficacité énergétique afin de réussir la transition énergétique et assurer la pérennité du modèle algérien en matière d’énergie à l’horizon 2030. C’est surtout une urgence imposée par les indicateurs énergétiques prévus pour l’année 2030.


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Source : https://reporterre.net/L-Algerie-abandonne-le-gaz-de-schiste-pour-les-energies-renouvelables

Catégorie Énergie

 

 

Un courageux membre d’équipage d’un pétrolier qui mouillait dans un port algérien n’a pas hésité à faire un saut de plusieurs mètres depuis le pont du navire pour venir en aide à un baleineau pris au piège dans des filets.

A Skikda, dans le nord-est de l’Algérie, le pétrolier Cheikh El Mokrani mouillait comme à son habitude à quelques encablures du port en attendant de prendre la mer. Tout à coup, un des marins du navire a remarqué qu’un bébé baleine était coincé entre le pétrolier et le bateau qu’il remorquait derrière lui.

Voyant le mammifère géant dans la détresse, le marin a sauté à la mer d’une hauteur impressionnante pour lui venir en aide.

 

 

Le média local Tout Dz a précisé que le marin algérien avait plongé sans aucun équipement de sauvetage, comme l’atteste la vidéo. Deux de ses coéquipiers l’ont ensuite rejoint et au bout de 10 minutes, le cétacé recouvrait la liberté.

 

Source : https://francais.rt.com/international/37282-marin-algerien-saute-du-pont-dun-petrolier-pour-sauver-un-baleineau

Catégorie Animaux

 

 

 

 

 

Le documentaire raconte comment la comédienne est devenue « la tantine de substitution » d’un bébé singe orphelin pour lui permettre de devenir autonome. Une aventure humaine qui explique le combat des associations de sauvegarde des espèces menacées.

 

Interview : http://culturebox.francetvinfo.fr/series-tv/documentaires-tv/muriel-robin-sur-la-terre-des-bonobos-au-secours-des-especes-menacees-253335

Catégorie Animaux

 

 

 

Tous les jours, cet homme dévoué conduit plusieurs heures pour apporter de l’eau aux animaux sauvages assoiffés et en danger de mort.

Dans le parc national du Tsavo au Kenya, on attend désespérément qu’il pleuve. Mais les mois passent et toujours pas la moindre goutte d’eau à l’horizon… Les effets du réchauffement climatique auront-ils raison de la faune kényane ? Rien n’est moins sûr grâce à cet homme…

Patrick Kilonzo Mwalua, surnommé « l’homme eau« , parcourt près de 45 kilomètres quotidiennement pour apporter de l’eau aux animaux sauvages.

 

Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua

 

Au volant de son camion-citerne, il fait preuve d’un dévouement incroyable au péril sa vie en s’engouffrant, seul, dans la savane aride pour délivrer plus de 11 000 litres d’eau aux animaux assoiffés.

 

Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua

Cela fait 5 mois que Patrick vient en aide aux animaux. Les troupeaux de buffles, d’antilopes, de zèbres et d’éléphants l’attendent patiemment. Dorénavant, il est connu comme le loup blanc :

« La nuit dernière, j’ai trouvé 500 buffles qui attendaient l’eau. Quand je suis arrivé, ils pouvaient sentir l’eau. Ils sont venus jusqu’à moi et ont commencé à boire alors que je me tenais juste là. Ils étaient si excités. »

 

Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua
Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua
Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua

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Magnifique pointe de l’Afrique du sud ! ….

 

 

Catégorie Afrique du Sud

 

 

Dans certains cas, la marche arrière s’avère être le meilleur des choix. La preuve avec ces agriculteurs burkinabé qui renouent enfin avec le succès !

Pour booster leur activité, les producteurs de coton burkinabé ont eu une idée : en finir avec les semences OGM de Monsanto. Est-ce que ça a marché ? Oh que oui ! Non seulement la récolte est bonne mais, en plus, le produit est d’excellente qualité… et se vend bien plus cher ! Gros plan sur un retour en arrière heureux et salvateur.

Le mariage entre Monsanto et le Burkina Faso remonte à 2009. À l’époque, ce pays (qui compte parmi les plus pauvres de notre planète) avait mis tous ses espoirs dans un coton OGM aux promesses extraordinaires : moins de travail, davantage de rendements, plus de profits. En gros, Monsanto allait changer la vie du pays…

 

Crédit photo : Gilles Paire / Shutterstock.com
Crédit photo : Gilles Paire / Shutterstock.com

Seulement voilà, les producteurs ont très vite déchanté : le coton issu de ces semences n’était pas de bonne qualité et se revendait très mal. D’où le divorce récent entre la firme américaine et le Burkina.

Pour assister à la première récolte de coton sans OGM, les journalistes de France 2 se sont rendus sur place. Résultat ? Enthousiasmant ! Regardez plutôt…

 

 

Alors, « mauvaise utilisation du produit » (comme l’affirme Monsanto) ou produit décevant ? Chacun se fera son idée.

Quoi qu’il en soit, les agriculteurs burkinabé n’ont pas du tout l’air de regrette leur choix d’un retour aux semences traditionnelles. Inspireront-ils d’autres cultivateurs dans d’autres pays ? À suivre…

 

Source : http://positivr.fr/ogm-coton-monsanto-burkina-faso/

Catégorie Burkina Faso

 

Le pangolin, unique mammifère à écailles au monde, est victime d’une chasse illégale exponentielle. Il vient enfin d’être placé parmi les espèces protégées. Une bonne nouvelle donc, mais qui ne mettra malheureusement pas un terme au calvaire de l’animal.

Les 8 espèces existantes de pangolins ont été inscrites dans l’annexe I de la Convention internationale sur le commerce d’espèces sauvages menacées d’extinction (Cites), interdisant le commerce des espèces menacées. Et il était temps. Petit mammifère insectivore évoluant en Afrique et en Asie, le pangolin est traqué par les chasseurs. Pourquoi ? Sa chair, ses os et ses organes sont particulièrement prisés des gourmets chinois. Ses écailles en kératine, elles, auraient des vertus thérapeutiques.

 

 

Jusqu’alors, le commerce des pangolins était légal et règlementé. Mais le succès macabre de l’animal en Chine a rendu son trafic très rentable, il peut ainsi se vendre jusqu’à 1 000 dollars l’unité. Un appât du gain qui a bien entendu attiré les braconniers. En effet, en plus d’être extrêmement prisé, le pangolin est une proie facile : il pèse moins de 20 kilos et se roule en boule lorsqu’il se sent menacé. Résultat : l’insectivore est l’une des espèces les plus menacées au monde.

La décision, prise le mercredi 29 septembre à Johannesburg en Afrique du Sud, a été saluée par les associations de défenses des animaux. « C’est une immense victoire et une rare bonne nouvelle », s’est réjouie Ginette Helmey, chef de la délégation de l’organisation mondiale de protection de la nature WWF. Cette dernière prie d’ailleurs les 182 États membres de la Cites de « faire appliquer rapidement la décision ».

 

 

Même si cette nouvelle est encourageante, elle ne mettra pas un terme au braconnage. Elle rendra toutefois le trafic criminel plus difficile. Mais comme on le remarque avec les éléphants ou les rhinocéros, les espèces protégées ne sont pas à l’abri du trafic illégal.

Cette décision va également permettre de renforcer les lois nationales pour la protection de cette espèce. Même si le chemin est encore long, on espère que grâce à cette bonne nouvelle, le pangolin va pouvoir prospérer et que peut-être, à terme, il ne sera plus considéré comme une espèce en voie d’extinction.

Source : http://dailygeekshow.com/pangolin-commerce-interdit/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-09-30

Catégorie Animaux

 

 

Écologique, efficace et peu coûteux, ce matériau combine tous les avantages. Et on le doit à une lycéenne âgée de 16 ans seulement !

Alors que l’eau devient une denrée rare, voici une invention spectaculaire et infiniment précieuse. Grâce à des ingrédients simples, naturels et peu coûteux, une adolescente a mis au point une recette capable d’éviter les pénuries ! Une découverte majeure récompensée par le géant Google himself. Explications.

Kiara Nirghin habite en Afrique du sud. A 16 ans, pour combattre la sécheresse dont souffre son pays, elle a eu une idée géniale : associer des peaux d’orange et d’avocat pour créer un polymère ultra absorbant capable de retenir de grandes quantité d’eau. Et ça a marché !

 

Source : Google science fair
Source : Google science fair

 

Le produit qu’elle a inventé peut contenir 100 fois son poids en eau ! Résultat, les rares pluies qui tombent sont retenues là où elles sont utiles : dans les champs !

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Une découverte spectaculaire qui n’a pas laissé Google indifférent. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la firme a décidé de décerner un prix à l’ingénieuse adolescente.

Andrea Cohan, responsable du programme de la Google science fair :

« Kiara a trouvé un matériau idéal et qui, produit à partir de peaux d’orange, ne nuira pas au budget des agriculteurs. À force de recherches, elle a trouvé une façon de le transformer en stockage d’eau prêt à être utilisé à même la terre en y ajoutant de l’avocat »

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

Non seulement ce polymère est peu couteux mais, en plus, il est 100% naturel et biodégradable. Pas de risque donc d’appauvrir la terre ou de nuire aux récoltes…

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Mais comment Kiara Nirghin en est-elle arrivée à une telle invention ? En fait, la jeune fille s’est aperçue que tous les super absorbants existants contenaient de la polysacharide. Or, ce composant est naturellement présent dans la peau d’orange, et en grande quantité ! Quant aux avocats, ils ont été choisis pour leur huile, essentielle à la création du polymère.

Dire qu’elle n’a que 16 ans…

Bravo et, surtout, merci !

Lire aussi : Grâce à ce Français, les cultures n’ont plus besoin d’arrosage… Une invention fabuleuse !

Source : http://positivr.fr/kiara-nirghin-invention-orange-secheresse-eau-afrique-du-sud/

Catégorie Permaculture

 

 

Le site Truitjieskraal est une merveille presque méconnue d’Afrique du Sud. Perdu au cœur de la réserve naturelle Matjiesrivier du Cederberg Conservancy, l’endroit est rempli de rochers montagneux façonnés par le temps, de grottes recouvertes de végétations et de peintures ancestrales Bochimans. Préparez-vous à un voyage spirituel dans ce coin de pure nature.

Truitjieskraal a vu le jour il y a de ça 500 millions d’années. Les roches ont été creusées par le vent, la végétation a timidement pris place et le sable venu de la mer s’est déposé sur le site pour donner aujourd’hui différentes teintes à ces merveilleux paysages. En plus d’une richesse naturelle incontestée, ce site d’Afrique du Sud jouit d’un patrimoine ancestral important.

 

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En effet, les peintures Bushmen recouvrent de nombreuses grottes. L’expérience dans ces lieux est unique. Moins visité que les autres sites de la réserve naturelle, Truitjieskraal est le lieu parfait pour se ressourcer spirituellement entre les formations de roches. Un lieu qui reste fragile et sublime.

Liesel Kershoff a voyagé avec sa soeur Mari qui s’est portée volontaire pour l’assister. Tous deux ont donc pris le chemin pour Truitjieskraal après que Liesel est tombé sur la photographie de ce lieu merveilleux. Pendant 10 jours, les deux aventuriers se levaient bien tôt pour réaliser ce time-lapse. Ils pouvaient ainsi rester de 15h à 20h à capturer un coucher de soleil. Jonglant entre des captures de la Lune et de la Voie lactée, Liesel a tenté de retranscrire l’esprit de ce lieu singulier.

 

Source : http://soocurious.com/fr/truitjieskraal-reserve-naturelle-afrique/

Catégorie Afrique

 

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