Archive pour la catégorie ‘AFRIQUE’

 

Des images extraordinaires prises depuis l’espace

 

La structure Richat, également connue sous le nom d’œil du Sahara en raison de sa forme particulière, est un élément géographique unique avec un diamètre de près de 50 kilomètres situé dans le désert, près de la ville de Ouadane, dans le nord-ouest de la Mauritanie.

Il a une forme de type concentrique, comme un oignon coupé en deux, et a été découvert en 1965 par la mission Gemini 4 de la NASA.

Les premières hypothèses sur son origine indiquaient qu’elle avait été créée par l’impact d’une météorite il y a des millions d’années.

Cependant, plusieurs études subséquentes n’ont trouvé aucune preuve à cet égard.

Actuellement, on prétend que l’Oeil du Sahara est soulèvement symétrique d’un dôme anticlinal, créé par l’effet de l’érosion sur des millions d’années.

Le centre de la structure est constitué par divers types de roches (volcaniques, ignées, carbonatites et kimberlites) qui se sont formées il y a des millions d’années (entre les époques protérozoïque et ordovicienne).

Ce qui est surprenant, c’est que ces types de formations sont en fait communs et que l’on peut les trouver partout sur la planète (par exemple il y en a une à Huesca, entre les villes de Saganta et Estopiñán del Castillo), mais cette structure, située au milieu du Sahara appelle beaucoup plus notre attention.

Les scientifiques ont découvert qu’en outre, certaines couches sont plus dures que d’autres et l’érosion différentielle les distingue.

Que savons-nous donc de cette énigmatique particularité sur terre? Eh bien, les scientifiques sont convaincus que « l’œil du Sahara » est apparu il y a environ 500 ou 600 millions d’années.

 

Au total, il existe trois versions pour expliquer son existence.

La première part du principe que l’œil vient d’un volcan inactif.

Le second considère que c’est le lieu d’impact d’une météorite, tandis que le troisième indique que le cercle est le résultat de l’érosion.

Cependant, les universitaires considèrent le dernier scénario comme le plus plausible.

 

Mais comme je l’ai toujours dit, les images disent un million de mots, voici donc quelques photos étonnantes du mystérieux « Oeil du Sahara ».

 

 

 

 

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Shibam, ancienne ville fortifiée du Yémen, est la plus ancienne métropole au monde construite à la verticale

De Gulnaz Khan

 

Shibam, l’ancienne capitale commerciale de la partie yéménite du désert du Quart Vide. Ses tours habitables sont entièrement construites à partir de matériaux traditionnels comme la boue et le bois de palmier, avec une fine couche de plâtre fabriqué à partir de calcaire extrait dans les environs.

Au cœur de la vallée du Wadi Hadramaout, au Yémen, une cité de grattes-ciels en torchis s’élève au-dessus du sol du désert, un modèle d’adaptabilité humaine aux environnements les plus extraordinaires.

En bordure d’une étendue de désert désolée connue sous le nom de « Quart Vide », Shibam, ville fortifiée datant du 17ème siècle, reste la plus ancienne métropole du monde construite à la verticale. En 1930, l’exploratrice britannique Freya Stark avait même baptisé la cité de « Manhattan du désert » lors de son passage en caravane sur la route des épices et de l’encens au nord de l’Arabie.

Chaque aspect de l’architecture de Shibam est stratégique. Perchée sur un éperon rocheux entouré du lit gigantesque d’un oued inondé, sa position élevée la protège des inondations tout en préservant une proximité avec sa principale source d’eau et d’agriculture. La ville a été fondée sur une grille rectangulaire à l’arrière d’un mur fortifié, une construction défensive qui protégeait ses habitants des tribus rivales et offrait un point de vue élevé à partir duquel il était possible de voir les ennemis approcher.

 

Les femmes rassemblent du trèfle à Shibam. Leurs chapeaux de paille pointus, appelés « madhalla », sont conçus pour garder leur tête froide et les protéger des températures brûlantes du désert.

 

Ces grands immeubles en torchis, qui s’élèvent jusqu’à sept étages,ont été bâtis à partir du sol fertile entourant la ville. Les briques ont été fabriquées à partir d’un mélange de terre, de foin et d’eau puis ont été cuites au soleil pendant des jours. Les rez-de-chaussées sans fenêtres étaient utilisés pour le bétail et le stockage du grain, tandis que les niveaux supérieurs servaient généralement d’espaces communs pour sociabiliser. Les passerelles ainsi que les portes communicantes entre les bâtiments étaient conçues de manière à permettre une évacuation rapide, une autre des caractéristiques impressionnantes de défense de la ville.

Les structures sont constamment menacées par le vent, la pluie et l’érosion thermique et nécessitent un entretien régulier. En 2008, un cyclone tropical a inondé Shibam, endommageant plusieurs structures et menaçant de renverser ses tours de terre.

 

Un homme réalise des travaux d’entretien pour préserver les bâtiments en torchis de Shibam.

La ville est également menacée par l’homme. En 2015, Shibam a été ajoutée à la liste de Patrimoine mondial en péril avec deux autres sites lorsque la guerre civile a éclatée au Yémen, plongeant le pays dans une catastrophe humanitaire qui sévit encore aujourd’hui. Les bâtiments historiques ont subi d’importants dégâts lors de lourds bombardements à Sanaa et sont toujours menacés par le conflit armé.

« En plus d’entraîner de grandes souffrances pour la population civile, ces attaques détruisent le patrimoine culturel unique du Yémen, qui en plus d’être le dépositaire de l’identité nationale, de l’histoire et de la mémoire du peuple est aussi le témoignage exceptionnel des réalisations de la civilisation islamique, » a déclaré dans un communiqué de presse Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO.

Shibam n’est pas le premier ou le seul bien du patrimoine culturel menacé. En 1954, la Convention de La Haye pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé a été adoptée après la destruction massive des biens culturels pendant la Seconde Guerre mondiale —le premier traité international en son genre. La convention stipule que « les atteintes portées aux biens culturels, à quelque peuple qu’ils appartiennent, constituent des atteintes au patrimoine culturel de l’humanité » et méritent par conséquent la protection de la communauté internationale.

 

Gulnaz Khan est un écrivaine basée à Washington D.C. qui couvre des thèmes relatifs au voyage et à la culture. Suivez-la sur Twitter ou sur Instagram

Source : http://www.nationalgeographic.fr/voyage/les-meilleurs-road-trips-du-monde-avec-national-geographic-traveler

Catégorie Afrique

 

Dans un petit village au sud de la Guinée, seules les lampes à piles éclairaient dans la nuit. L’absence d’électricité à Bolodou a poussé Ibrahima Tounkara, un professeur de mathématiques, à créer un micro-barrage hydroélectrique. Un génie.

 

 

La Guinée, l’un des pays avec le moins d’électricité

Avant de raconter le récit extraordinaire de ce professeur de mathématiques, revenons sur la situation de la Guinée. Ce petit pays de l’Ouest de l’Afrique, en frontière directe avec le Sénégal, est l’une des nations les moins électrifiées de la planète : seul un habitant sur quatre a accès à l’électricité selon les données de la Banque mondiale !

Le gouvernement guinéen a pourtant fait savoir qu’il avait l’intention de connecter 721 000 foyers à l’électricité d’ici 2020. Une belle ambition pour ce pays qui, malgré tout, dispose d’un potentiel hydroélectrique de 6 000 mégawatts. Aujourd’hui, seul 2 % de ce potentiel est exploité…

 

Un projet qui part de rien

Pour Ibrahima Tounkara, l’électricité est un bien essentiel à un village. C’est avec cette idée en tête que ce professeur de mathématiques avait entamé les recherches pour installer des panneaux photovoltaïques un peu partout. Malheureusement pour lui, ce n’était pas suffisant pour installer durablement l’électricité à Bolodou. Il a donc eu l’idée d’un barrage hydroélectrique.

Ibrahima Tounkara a déclaré à France 24 : « Dans le village, on m’a d’abord pris pour un fou lorsque j’ai expliqué que je voulais construire un barrage hydroélectrique. […] J’ai toujours été sidéré que rien ne soit fait pour le développement de ces petits villages qui sont complètement coupés du monde ». Après avoir construit une petite cabine à rechargement de téléphones, qui fonctionne grâce au soleil, il a « acheté un smartphone pour avoir accès à Internet » et a commencé ses recherches quant aux barrages hydroélectriques.

 

Ibrahima Tounkara a repris le concept du barrage hydroélectrique

Et la lumière fut

Il ne connaissait rien aux barrages. Mais ce professeur de mathématiques a de la ressource. « J’ai fabriqué une petite turbine reliée par une poulie à une dynamo, qui transforme l’énergie mécanique en électricité ». Puis il a crée un micro-barrage pour faire fonctionner cette turbine. Il déclare encore une fois à France 24 : « A Bolodou, il y a de petites chutes d’eau qui ne sont pas du tout mises en valeur ».

Ibrahima Tounkara n’est pas seulement un génie : c’est aussi un débrouillard. Il a simplement « été aidé par un maçon du village » pour quelques menues tâches. Il faut également savoir que le Guinéen a investi ses propres fonds pour alimenter son village. il a déboursé pas moins de 50 millions de francs guinéens (l’équivalent de 4650 euros). Le barrage incroyable d’Ibrahima produit 9 kilowatts d’électricité ! Une quantité suffisante pour ce petit village qui ne compte que 94 foyers. 80 d’entre eux peuvent compter sur l’électricité fournie par le micro-barrage.

 

Une turbine de barrage, dont s’est inspiré Ibrahima pour son micro-barrage

 

Un business qui vaut la peine

M. Tounkara, loin d’être bête, met à disposition l’électricité fournie par le barrage pour seulement 2000 francs guinéens, soit 0,19 euros. Selon lui, c’est « beaucoup moins cher que d’acheter des piles pour allumer des torches électriques ou se procurer de l’essence pour les lampes à pétrole ». Avec l’argent récolté, il paie un jeune du village dont le job est d’entretenir le barrage. Un business rondement mené.

Cet exploit pourrait bien devenir un exemple. Ibrahima Tounkara, ce héros guinéen des temps modernes, fut acclamé par le village. Et pas que le sien : il a été contacté par d’autres cités environnantes pour recommencer ce travail. Et route pour l’électrification nationale ?

 

 

Source : http://dailygeekshow.com/guinee-barrage-village-electricite/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-09-30

A voir aussi : http://observers.france24.com/fr/20170915-guinee-professeur-maths-electrifie-tout-seul-son-village-natal

Catégorie en Afrique

 

Ils voulaient juste subvenir à leurs besoins alimentaires mais, au final, ils ont fait bien plus que ça

Un magnifique exemple de volonté collective

 

Il y a trois ans, le village marocain de Brachoua vivait encore dans une grande précarité, sans eau, ni électricité. Aujourd’hui, les habitants vivent dignement, la lumière est partout et trois fontaines coulent en permanence. Que s’est-il passé dans l’intervalle ? Rien de spécial. Ah, si : tous les habitants ont fait le pari de la permaculture !

Comment tout un village a pu basculer dans l’autosuffisance et la prospérité en si peu de temps ? Cette formidable et soudaine mutation nous est racontée par Le Soir, un grand quotidien belge.

 

 

 

 

Brachoua se situe à une cinquantaine de kilomètres de Rabat, la capitale du pays. En 2013, fatigués de leurs interminables difficultés financières, les habitants des 60 familles du village ont décidé de se regrouper au sein de l’association Agriculteur Moderne. Objectif : identifier et mettre en oeuvre des solutions collectives et pérennes.

 

Source : Workaway
Source : Workaway

 

Soutenus par une association voisine (l’association Ibn Albaytar), les villageois sont alors invités à visiter une ferme biologique. Et là, c’est la révélation. D’un commun accord, tous décident d’apprendre les techniques de la permaculture et du développement durable pour les dupliquer chez eux.

 

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Source : Association Ibn Albaytar

L’objectif initial était alors d’atteindre rapidement l’autosuffisance alimentaire. C’était déjà ambitieux, mais le résultat ira bien au delà de leurs espérances !

 

Source : Workaway
Source : Workaway

 

Très rapidement, les jardins potagers se mettent à fleurir aux quatre coins du village, un peu à la façon des Incroyables Comestibles (qui ont d’ailleurs envoyé quelque-uns de leurs membres en renfort).

De 2013, à 2015, le nombre de jardins potagers est passé de 1… à 40 ! Suffisant pour fournir assez de nourriture à toutes les familles !

 

Source : Workaway
Source : Workaway

Mais l’aventure ne s’arrête pas là. Constatant que leur production était très appréciée des gens de passage, ces nouveaux adeptes de la permaculture ont décidé de proposer le fruit de leur travail aux habitants de la ville voisine…

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WILD NAMIBIA (4K) from Romsprod on Vimeo.

 

Catégorie Afrique

 

 

 

Près de Tindouf, dans une région aride et difficile de l’Algérie surnommée « Le jardin du Diable », le camp des réfugiés sahraouis connait de grandes difficultés. En 2015, une tempête détruit une dizaine de milliers de maisons. Tateh Lehbib Breica, jeune ingénieur de 28 ans, a eu l’idée d’utiliser des bouteilles en plastiques, remplies de sables et de pailles, afin de construire des maisons plus résistantes.

 

Une situation difficile

Depuis sa naissance, Tateh Lehbib Breica réside au camp de réfugiés à proximité de Tindouf. C’est grâce à une bourse d’étude de l’UNHCR (Haut commissaire des nations unies pour les réfugiés) que le jeune homme de 28 ans a la possibilité de devenir ingénieur. Il possède actuellement un master en efficacité énergétique. Sa première construction est dédiée à sa grand-mère. Il voulait rendre sa vie plus agréable et que celle-ci soit protégée de la chaleur. En effet, dans cette région de l’Algérie, les température peuvent atteindre jusqu’à 43 degrés Celsius.

Plus de 165 000 réfugiés Sahraouis, dont Breica fait partie, vivent dans cette région. Le conflit du Sahara occidental a créé de grands mouvements de population dans cette partie du globe. Ce conflit dure depuis la décolonisation espagnole, en 1975, et aucune solution ne semble être proposée.

 

 

Un matériau plus robuste et durable

Breica, désormais surnommé le « fou aux bouteilles », a choisi comme matière première des bouteilles en plastique recyclé. Il les remplit ensuite de sable et de paille, et les consolide avec du ciment. Cette méthode de construction permet d’obtenir des habitations plus résistantes aux fortes pluies que peut connaitre le désert du Sahara. Les habitants bénéficient désormais de maisons plus pérennes, et sont plus protégés des intempéries que dans les maisons faites en boue. Selon Otis Moore, spécialiste des abris auprès de l’UNHCR, le design circulaire des maisons permet également de mieux supporter les fortes tempêtes.

Un projet mis en place par l’UNHCR a permis à Breica de construire 25 nouvelles maisons dans 5 camps de réfugiés. 6000 bouteilles de plastique sont nécessaires à la construction de chacune d’entre elle. Les habitations seront réparties en priorité aux personnes les plus vulnérables.

 

 

Une solution écologique

Breica est persuadé que sa technique pourrait également être une réponse aux problèmes d’écologie. En effet, le plastique ne disparait pas dans la nature avant plusieurs centaines d’années. Le recycler pour construire des maisons plus pérennes serait alors une alternative beaucoup plus écologique et solidaire. « Chaque jour des millions de tonnes de plastique sont jetés et il y a (environ) 65 millions de réfugiés dans le monde. Ce serait une bonne ressource pour eux. » affirme Breica.

Source : http://dailygeekshow.com/refugie-maisons-bouteille/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-05-26

Catégorie Habitat

 

 

 

Le gouvernement algérien a pris la décision d’abandonner le gaz de schiste et de concentrer sa politique énergétique sur le développement des renouvelables en mettant l’accent sur l’efficacité énergétique.

Le gouvernement algérien abandonne le gaz de schiste et donne sa priorité au développement des énergies renouvelables. Cela a été dit clairement par le ministre de l’Énergie, Noureddine Boutarfa, en marge d’une conférence animée, à la mi-avril, à l’École des hautes études commerciales de Koléa (près d’Alger) sur le programme national des énergies renouvelables.

Sur l’option gaz de schiste, le ministre lève ainsi une incertitude alimentée par des déclarations officielles parfois contradictoires faisant suite aux manifestations du début de l’année 2015 à In Salah (dans le Sahara) où la population exigeait la fermeture d’un puits d’exploration foré, en juin 2012, dans le bassin d’Ahnet, et destiné à évaluer le potentiel pour vérifier si, vraiment, l’Algérie possède l’un des plus importants gisements de gaz de schiste dans le monde. Car l’état réel des réserves de gaz de schiste est la grande inconnue. Ce sont les données géologiques des sols qui ont permis de fournir de premières estimations et il y a des experts qui pensent que, pour l’Algérie, elles ont pu être « gonflées ».

À In Salah, la population a demandé et, visiblement, obtenu, un moratoire sur le gaz de schiste en attendant d’avoir des preuves sur leur absence de nocivité. La fracturation hydraulique, qui est jusqu’à présent la seule technologie disponible pour le produire, fait l’objet d’importantes critiques à cause de son impact sur l’environnement et des grandes quantités d’eau qu’elle exige. Mais la décision annoncée par Noureddine Bouterfa de mettre de côté le gaz de schiste découle avant tout de considérations économiques liées, sans doute, comme l’ont souligné déjà des experts algériens qui ont eu à se prononcer à ce sujet, à des coûts élevés et une rentabilité incertaine, dans des conditions globales inopportunes. En fait, aucun élément ne plaide en faveur de l’option gaz de schiste alors que rien ne presse pour y aller. « L’Algérie n’a pas besoin actuellement de gaz de schiste », a dit le ministre. Il n’y a aucune urgence. Les hydrocarbures conventionnels ne sont pas encore finis et le programme des énergies renouvelables est lancé.

 

Démarche d’efficacité énergétique 

Les ambitions énergétiques de l’Algérie sont maintenant rattachées à la réalisation de ce programme. La perspective s’étend à 2050, avec la connexion des centrales solaires photovoltaïques installées au sud, notamment celles d’Adrar, aux centrales du nord, a fait savoir le ministre, qui est convaincu que cet enjeu sera relevé avec la participation de chercheurs, de savants, d’industriels et d’investisseurs algériens.

 

À In Salah, en 2015, des milliers d’Algériens sont descendus dans les rues contre le gaz de schiste.

 

Dans un horizon plus rapproché, en 2030, les capacités de production électrique installées pourront atteindre « raisonnablement », selon le ministre de l’Énergie, les 12.000 mégawatts contre près de 500 mégawatts actuellement. Un appel d’offres aux investisseurs industriels et énergéticiens pour la réalisation d’un mégaprojet de plus de 4.000 mégawatts en solaire photovoltaïque doit être lancé prochainement. Toutefois, les 12.000 mégawatts d’origine renouvelable ne seront pas suffisants. D’où la nécessité, rappelle-t-il, d’attaquer les secteurs énergivores tels que les transports et l’habitat.

Le lien est fait avec la démarche d’efficacité énergétique qui accompagne le programme national de développement des énergies renouvelables. Pour le ministre de l’Énergie, c’est un impératif : il faut améliorer l’efficacité énergétique afin de réussir la transition énergétique et assurer la pérennité du modèle algérien en matière d’énergie à l’horizon 2030. C’est surtout une urgence imposée par les indicateurs énergétiques prévus pour l’année 2030.


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Source : https://reporterre.net/L-Algerie-abandonne-le-gaz-de-schiste-pour-les-energies-renouvelables

Catégorie Énergie

 

 

Un courageux membre d’équipage d’un pétrolier qui mouillait dans un port algérien n’a pas hésité à faire un saut de plusieurs mètres depuis le pont du navire pour venir en aide à un baleineau pris au piège dans des filets.

A Skikda, dans le nord-est de l’Algérie, le pétrolier Cheikh El Mokrani mouillait comme à son habitude à quelques encablures du port en attendant de prendre la mer. Tout à coup, un des marins du navire a remarqué qu’un bébé baleine était coincé entre le pétrolier et le bateau qu’il remorquait derrière lui.

Voyant le mammifère géant dans la détresse, le marin a sauté à la mer d’une hauteur impressionnante pour lui venir en aide.

 

 

Le média local Tout Dz a précisé que le marin algérien avait plongé sans aucun équipement de sauvetage, comme l’atteste la vidéo. Deux de ses coéquipiers l’ont ensuite rejoint et au bout de 10 minutes, le cétacé recouvrait la liberté.

 

Source : https://francais.rt.com/international/37282-marin-algerien-saute-du-pont-dun-petrolier-pour-sauver-un-baleineau

Catégorie Animaux

 

 

 

 

 

Le documentaire raconte comment la comédienne est devenue « la tantine de substitution » d’un bébé singe orphelin pour lui permettre de devenir autonome. Une aventure humaine qui explique le combat des associations de sauvegarde des espèces menacées.

 

Interview : http://culturebox.francetvinfo.fr/series-tv/documentaires-tv/muriel-robin-sur-la-terre-des-bonobos-au-secours-des-especes-menacees-253335

Catégorie Animaux

 

 

 

Tous les jours, cet homme dévoué conduit plusieurs heures pour apporter de l’eau aux animaux sauvages assoiffés et en danger de mort.

Dans le parc national du Tsavo au Kenya, on attend désespérément qu’il pleuve. Mais les mois passent et toujours pas la moindre goutte d’eau à l’horizon… Les effets du réchauffement climatique auront-ils raison de la faune kényane ? Rien n’est moins sûr grâce à cet homme…

Patrick Kilonzo Mwalua, surnommé « l’homme eau« , parcourt près de 45 kilomètres quotidiennement pour apporter de l’eau aux animaux sauvages.

 

Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua

 

Au volant de son camion-citerne, il fait preuve d’un dévouement incroyable au péril sa vie en s’engouffrant, seul, dans la savane aride pour délivrer plus de 11 000 litres d’eau aux animaux assoiffés.

 

Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua

Cela fait 5 mois que Patrick vient en aide aux animaux. Les troupeaux de buffles, d’antilopes, de zèbres et d’éléphants l’attendent patiemment. Dorénavant, il est connu comme le loup blanc :

« La nuit dernière, j’ai trouvé 500 buffles qui attendaient l’eau. Quand je suis arrivé, ils pouvaient sentir l’eau. Ils sont venus jusqu’à moi et ont commencé à boire alors que je me tenais juste là. Ils étaient si excités. »

 

Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua
Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua
Crédit photo : Patrick Kilonzo Mwalua

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Magnifique pointe de l’Afrique du sud ! ….

 

 

Catégorie Afrique du Sud

 

 

Dans certains cas, la marche arrière s’avère être le meilleur des choix. La preuve avec ces agriculteurs burkinabé qui renouent enfin avec le succès !

Pour booster leur activité, les producteurs de coton burkinabé ont eu une idée : en finir avec les semences OGM de Monsanto. Est-ce que ça a marché ? Oh que oui ! Non seulement la récolte est bonne mais, en plus, le produit est d’excellente qualité… et se vend bien plus cher ! Gros plan sur un retour en arrière heureux et salvateur.

Le mariage entre Monsanto et le Burkina Faso remonte à 2009. À l’époque, ce pays (qui compte parmi les plus pauvres de notre planète) avait mis tous ses espoirs dans un coton OGM aux promesses extraordinaires : moins de travail, davantage de rendements, plus de profits. En gros, Monsanto allait changer la vie du pays…

 

Crédit photo : Gilles Paire / Shutterstock.com
Crédit photo : Gilles Paire / Shutterstock.com

Seulement voilà, les producteurs ont très vite déchanté : le coton issu de ces semences n’était pas de bonne qualité et se revendait très mal. D’où le divorce récent entre la firme américaine et le Burkina.

Pour assister à la première récolte de coton sans OGM, les journalistes de France 2 se sont rendus sur place. Résultat ? Enthousiasmant ! Regardez plutôt…

 

 

Alors, « mauvaise utilisation du produit » (comme l’affirme Monsanto) ou produit décevant ? Chacun se fera son idée.

Quoi qu’il en soit, les agriculteurs burkinabé n’ont pas du tout l’air de regrette leur choix d’un retour aux semences traditionnelles. Inspireront-ils d’autres cultivateurs dans d’autres pays ? À suivre…

 

Source : http://positivr.fr/ogm-coton-monsanto-burkina-faso/

Catégorie Burkina Faso

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