Archive pour la catégorie ‘DANS LE MONDE’

 

Les cours d’eau parisiens sont bien décidés à se mettre au vert cet été ! Si vous avez l’occasion de passer par la capitale, vous pourrez découvrir en vous baladant près du canal Saint-Martin des plateformes flottantes couvertes de plantes. Une initiative destinée à dépolluer l’eau de la capitale et qui pourrait être reconduite en cas de succès.

 

L’INITIATIVE D’UNE FEMME POUR UNE EAU MEILLEURE

Le 26 février dernier, la conférence mondiale « Femmes pour le Climat » a vu l’apparition d’un projet destiné à dépolluer les eaux de Paris. L’une d’entre elles, Katarina Dear, est l’initiatrice d’un projet salué par Anne Hidalgo, maire de Paris et présidente de l’organisation internationale C40.

En collaboration avec son association Nature & Us, elle a mis au point de petites plateformes qui vont être installées cet été dans la capitale avec un objectif bien précis. Au-delà de l’aspect esthétique qui va donner un petite touche en plus au canal, ces « radeaux » vont servir à dépolluer l’eau en utilisant simplement des plantes.

 

 

UN FUTUR ÉCOSYSTÈME DÉVELOPPÉ VIA CES RADEAUX ?

La technique consistant à utiliser les plantes pour purifier l’eau est déjà très répandue que ce soit dans les aquariums ou les piscines naturelles. Plusieurs végétaux, connus pour leurs capacités filtrantes, vont être utilisés ainsi que des micro-organismes. Si celles qui flotteront sur le canal Saint-Martin n’ont pas encore été choisies, il a été confirmé qu’elles seront installées sur des radeaux en bois recyclé. C’est la première fois qu’un tel système va être employé à Paris et il pourrait faire bien plus que « nettoyer » le canal.

En plus de nettoyer l’eau du canal, les radeaux se veulent plaisants à l’œil mais aussi « en adéquation avec la biodiversité locale » comme l’a expliqué Katarina Dear. Les plantes utilisées vont en effet servir d’habitat pour différentes espèces animales vivant déjà dans la capitale (insectes, oiseaux et poissons) et favoriser le développement de nouveaux micro-organismes. De petits écosystèmes flottants devraient donc voir le jour via ce projet.

 

 

D’AUTRES RADEAUX BIENTÔT INSTALLÉS DANS PARIS ?

L’installation des radeaux flottants représente la première étape du projet. Une quinzaine de ces plateformes végétales devraient être installées dans le courant de l’été, sans date précise pour l’instant et uniquement sur le canal Saint-Martin. Cela représente l’équivalent de 50 mètres carrés placés sur l’eau pour un coût estimé de 20 000 euros. La somme peut paraître importante mais les écosystèmes créés vont s’auto-entretenir : les radeaux ne nécessiteront aucun entretien.

Si les radeaux donneront une touche de verdure au canal, les retombées qu’ils vont générer seront surveillées de près. Katarina Dear travaille déjà avec des associations et des scientifiques pour évaluer le travail des différentes plantes et réaliser des mesures tout au long du projet. Les résultats de ces analyses montreront l’évolution de la qualité de l’eau et du CO2. À terme, si les résultats sont bons, d’autres radeaux pourraient être installés dans Paris.

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/radeaux-vegetalises-ecologiques-paris/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-03-31

Catégorie Environnement

 

 

 

Catégorie En Chine …

 

 

 

Laura Hardy a grandi à Bali,  une île d’Indonésie située entre les îles de Java et de Lombok. Elle a fini par partir pour prendre un travail avec Donna Karan à New York, dans la conception de maisons élégantes dans la forêt tropicale. Mais même avec un travail de rêve, elle n’a pas réussi à oublier Bali.

Après être restée 10 ans à New York, elle est donc retournée à Bali et a créé la société Ibuku pour construire des maisons en bambou afin de prouver que le bambou est un matériau approprié pour la construction.

« Il donne l’impression de pousser autour de vous », dit Hardy sur ses maisons durables. « Nous avons décidé de nous lancer, nous allons les faire à partir de matériaux qui nous paraissent vraiment de bonne qualité. »

 

 

Ces constructions sont conçues pour avoir quelques murs ou des fenêtres tout en conservant la beauté esthétique ainsi que la polyvalence. On utilise le bambou pour tout, des poutres aux sols jusqu’au mobilier intérieur. Le bambou est considéré comme une ressource renouvelable avec certaines variétés de bambou qui poussent de 20 pieds ou plus par an. De plus, il a une résistance à la traction semblable à l’acier et une résistance à la compression semblable au béton.

 

Découvrez les maisons durables en bambou de Laura Hardy!

S’ils ne s’affichent pas automatiquement.

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture puis allez dans options sous-titres « oui » , puis traduire en français

 

Source

Via : https://lesavoirperdudesanciens.com/2018/03/cette-femme-construit-dincroyables-maisons-durables-en-bambou/

Catégorie : Indonésie

 

 

 

Catégorie Animaux

 

 

Un guaimaro, immense arbre tropical, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colombie AFP – Luis ACOSTA

 

Sur une planète menacée par le réchauffement, le guaimaro, immense arbre tropical vénéré des anciens, renaît peu à peu en Colombie. Doté de propriétés étonnantes, dont sa capacité à solidifier le gaz carbonique dans le sol, ce géant préserve le climat.

« Sans arbres, il n’y a pas d’eau et sans eau, il n’y a pas d’arbre! Les gens coupent, brûlent pour cultiver, pour le bétail. Le bois se raréfie, les rivières s’assèchent », déplore Manuel Duran, 61 ans.

D’une main lasse, ce paysan ôte son chapeau de paille et essuie la sueur de son front, sous le soleil implacable de la forêt tropicale sèche de Dibulla, au pied des montagnes de la Sierra Nevada de Santa Marta (Guajira, nord-est).

A plus de 900 km de là, à Medellin, ville très affectée par la pollution, des experts du monde entier sont réunis au chevet de la planète: la Plate-forme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) va rendre les 23 et 26 mars son diagnostic sur l’état de la faune, de la flore et des sols.

 

Des fermiers transportent des boutures de guaimaro pour les planter, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colobmie (AFP - Luis ACOSTA)Des fermiers transportent des boutures de guaimaro pour les planter, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colobmie (AFP – Luis ACOSTA)

 

Conscient des dégâts causés par une agriculture irraisonnée, Manuel Duran, qui est né dans les marais du fleuve Magdalena, au coeur du pays, mais a été déplacé par la guerre, s’intéresse à un programme de reboisement dont le guaimaro est emblématique.

« Le guaimaro est un arbre magique! », explique à l’AFP Daisy Tarrier, 39 ans, directrice d’Envol Vert, ONG franco-colombienne à l’origine du projet. Enthousiaste, elle en détaille les qualités et celles de son fruit, sorte de baie orangée riche en nutriments.

– Un arbre ancestral –

 

Daisy Tarrier, directrice d'Envol Vert, une ONG franco-colombienne à l'origine du projet de reboisement du guaimaro, lors d'une interview avec l'AFP, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colombie (AFP - Luis ACOSTA)Daisy Tarrier, directrice d’Envol Vert, une ONG franco-colombienne à l’origine du projet de reboisement du guaimaro, lors d’une interview avec l’AFP, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colombie (AFP – Luis ACOSTA)

 

Le Brosimum alicastrum pousse du Mexique au Brésil. Selon les pays, il est appelé guaimaro, ramon, campeche, ojoche, mewu, etc. ou en français noyer maya. Pour cette civilisation pré-colombienne, il était aussi essentiel que le maïs, et le reste pour nombre d’indigènes. Mais beaucoup de paysans en ont oublié les qualités.

Afin de raviver un savoir précieux contre la malnutrition, Envol Vert organise des ateliers de cuisine: « le fruit contient autant de protéines que le lait, quatre fois plus de potassium que la banane, autant de fer que les épinards, quatre fois plus de magnésium que le haricot rouge », autre aliment de base en Amérique latine.

 

Un cours de cuisine pour apprendre à faire des galettes à partir de la poudre de graines du guaimaro, le 28 février 2018 à Dibulla, en Colombie (AFP - Luis ACOSTA)

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Catégorie Russie

 

 

Les habitants de la petite commune de Vayres en Gironde expérimentent depuis presque un an, un nouveau système de déchetterie, unique en France, qui pourrait bien être l’avenir du recyclage.

 

slogan du Smicval Market

 

UN SUPERMARCHÉ INVERSÉ

Le 18 mars s’est tenue la première journée mondiale du recyclage sur l’initiative du BIR (Bureau of International Recycling). Une journée qui célèbre les initiatives prises par les états et les communautés pour trouver des solutions durables concernant la gestion de nos déchets. Et on ne peut pas dire que la petite commune de Vayres en Gironde est en marge de cette transition qu’elle juge obligatoire.

Le concept est simple et unique en France : ça s’appelle Smicval Market et ça fonctionne comme un supermarché inversé. Les membres peuvent venir y déposer leurs objets obsolètes et en récupérer d’autres qui leur seront utiles. Remplaçant la sortie familiale Ikea du dimanche, le troc se fait en toute simplicité.

Des compartiments sont réservés à chaque type de produits ou de matériaux. Besoin d’une cafetière ? Rendez-vous au rayon cuisine. Besoin de vis ? Le rayon bricolage vous sauvera la mise. Vous pourrez même trouver le canapé de vos rêves dans le coin décoration !

 

COMMENT ÇA MARCHE?

Le parcours est conçu de manière totalement pédagogique : lorsque vous entrez dans la décharge, vous êtes accueilli par d’intrigants panneaux qui vous questionnent « objet ou matière ? », « en état ou à recycler ? »… Les agents valoristes du lieu prennent alors le relais et vous guident vers un préau appelé « la maison des objets », sous lequel a lieu le fameux troc.

Muni d’un caddie fourni à l’entrée, vous circulez entre les rayons, vous déposez vos objets inutiles et repartez avec d’autres qui vous inspirent. Vous trouvez également des bacs pour recycler ampoules ou piles usagées, puis vient le préau des matériaux qui recueille les vis, boulons, tuyaux, bois de chauffe, meubles usagés, planches et autres matériaux. Ce qui ne trouve sa place sous aucun de ces préaux finit alors dans une recyclerie.

L’initiative va encore plus loin que la mise en place de ce système de troc puisqu’elle permet d’apporter une nouvelle vision de la gestion des déchets et d’éduquer les citoyens, de leur inculquer l’idée que les objets dont on ne veut plus peuvent avoir une deuxième vie dans un autre foyer. Le supermarché met pour cela à disposition de ses utilisateurs des ateliers éducatifs, destinés à instruire les plus jeunes comme les adultes sur la gestion de leurs vieux objets et sur leur possible réutilisation.

 

UNE INITIATIVE LOCALE 

Mis en place depuis le 10 avril 2017, le système qui dessert 8 000 à 10 000 usagers locaux a remplacé l’ancienne déchetterie, une décharge à ciel ouvert qui contenait 200 000 tonnes de déchets et prenait régulièrement feu. Lorsque l’administration a refusé d’accorder le permis de construire pour une plus grosse décharge classique, les élus locaux ont eu l’idée de créer ce nouveau système. Plus coûteux qu’une décharge classique ? Oui, mais l’initiative a été soutenue par l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie à hauteur de 240 000 € sur les 1,5 million de coût total.

Pour Alain Marois, président de Smicval, le jeu en vaut largement la chandelle financièrement : « Au départ, on avait calculé qu’on rattraperait le surcoût en 6 ou 7 ans, mais cela va beaucoup plus vite que prévu », note-t-il. « 120 000 tonnes de déchets par an passent par ce site. On amène nos concitoyens dans l’économie circulaire alors que dans une déchetterie classique, une fois qu’on a trié déchets verts et gravats, on n’a plus d’autre solution que le caisson “tout venant” à incinérer ou à enfouir. ». Le président met pourtant en garde, car ce système ne peut pas être reproduit partout.

Vayres a l’avantage d’être situé dans les vignobles, une zone accessible, visible et non génératrice de vandalisme qui permet son application. Cette solution nécessite également un véritable travail d’éducation et de sensibilisation des populations locales, une éducation qui n’est pas facile à appliquer à grande échelle et qui nécessite une prévention locale. Une initiative qui fait du bien et qui rassure en nous prouvant que d’autres alternatives sont possibles.

Souvent, les meilleures initiatives en terme d’écologie sont lancées au niveau local comme nous le prouve le film Demain réalisé par Mélanie Laurent qui fourmille d’idées innovantes pour nous redonner foi en l’avenir.

Source : https://dailygeekshow.com/recyclage-vayres-supermarche/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-03-20

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https://www.ladepeche.fr/article/2018/04/09/2776701-bigflo-oli-invitent-1700-eleves-ancien-lycee-concert-zenith-toulouse.html

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