Archive pour la catégorie ‘DANS LE MONDE’

 

ARTE Documentaire 2015

 

 

Chassés de leur habitat naturel, des millions d opossums ont trouvé refuge dans les villes australiennes.

Certains habitants tentent de les déloger, mais leur champ d action est limité, l opossum ayant en Australie le statut d espèce protégée.

Le lancement d un programme de « contraception forcée » a ainsi été accompagné de controverses passionnées.

Dans le sillage de Mumsy, une imposante femelle qui vit dans un square de Melbourne, une enquête fouillée et pleine d humour sur les habitudes de ces petits marsupiaux.

 

Catégorie Animaux

 

 

Catégorie Écosse

 

 

Antoni Gaudi est un artiste majeur du XXe et du XIXe siècle. Cet architecte aussi original que fantasque se distingue de tous les autres grâce à ses créations tantôt colorées, tantôt ultra stylisées. Pionnier de l’art nouveau en Espagne, il a marqué les esprits de sa vie et des œuvres. Focus sur ses plus belles œuvres.

Antoni Gaudi est notamment la créateur de la Sagrada Familia, de la Casa Batllo et de la crypte de la Colonia Güell. Sept de ses œuvres ont été inscrites au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO. Si la majorité de ses créations se retrouvent à Barcelone, son influence a pu se répercuter dans toute l’Europe. Pour mieux comprendre ton talent, voici notre classement, totalement subjectif, de ses huit plus belles œuvres.

 

Casa Batlló

Conçu entre 1904 et 1906, la Casa Batlló fut commandée par l’industriel du textile Josep Batlló i Casanovas. Située dans l’Ilôt de la Discorde, sa façade unique est composée de pierre, de fer forgé, de céramique polychrome et de trencadis de verre. A l’intérieur, tout est en courbe, ce qui en fait un défi architectural incroyable. Avec 600 000 visiteurs rien qu’en 2011, cette œuvre d’art est considérée comme l’une des plus belles au monde.

 

Parc Guëll

Encore une fois, l’oeuvre fut commandée par Eusebi Guëll, comme son nom l’indique. Si le Parc Guëll devait à la base être constitué de 60 maisons, seules 3 subsistent. Malgré tout, la beauté du lieu reste admirable avec ses formes géométriques et colorées originales et inhabituelles. Sa sculpture de lézard et ses pinacles merveilleuses, le parc Guëll est encore une fois un chef-d’oeuvre et ne manquera pas d’émerveiller touristes et locaux.

 

Sagrada Familia

Oeuvre majeure d’Antoni Gaudi, la Sagrada Familia est une basilique de Barcelone dont la construction a commencé en 1882. Encore inachevée à ce jour, le « temple expiatoire de la Sainte Famille » comme son titre espagnol entier la nomme, est l’exemple type du modernisme catalan. Monument le plus visité d’Espagne, il a attiré 3,2 millions de visiteurs en 2012. Et bien évidemment, la Sagrada Familia est inscrite au patrimoine de l’Unesco.

 

Cellier Guëll

Cette cave à vin fut construite pour abriter la production de boisson de Eusebi Guëll. Mesurant 28 mètres de long et 14 mètres de haut, le cellier Guëll est une oeuvre moins connue de l’artiste. Cependant, on y retrouve son style particulier avec le côté angulaire de la façade et les matériaux utilisés, et bien évidemment avec la localisation de l’œuvre : à Barcelone.

 

Casa Milà

La Casa Milà est conçue comme un hôtel particulier, et préfigure également comme une représentante du modernisme espagnol. C’est l’avant-dernière oeuvre architecturale de l’artiste. La façade du bâtiment, de 9 niveaux, est réalisée en pierre calcaire à l’exception de la partie supérieur, qui est couverte de carreaux blancs. La Casa Milà est également dotée d’un fort symbolisme religieux, avec des extraits de l’Ave Maria en latin sur la corniche supérieure par exemple. Elle fait partie des 10 sites les plus touristiques de Barcelone.

 

Crypte de la Colonie Guëll

Construite entre 1908 et 1914, la crypte est un projet inachevé de l’architecte. Alors que Guëll tombe malade, Antoni Gaudi abandonne le projet. Devant à la base comporter une église double de 25 mètres de large sur 60 mètres de long, la crypte de la Colonie Guëll demeure malgré tout un beau monument bien supérieur aux autres. Le génie de Gaudi se constate même dans ce genre d’œuvres inachevées.

 

Source : http://dailygeekshow.com/oeuvres-antoni-gaudi/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-09-16

Catégorie Espagne

 

 

Pour la première fois au monde, des représentants autochtones de tous les continents se réunissent du 11 au 16 octobre 2017 au Brésil !

 

 

Les peuples autochtones se mobilisent avec l’Alliance des Gardiens de Mère Nature !
L’objectif ?
Échanger et proposer des solutions aux enjeux environnementaux et culturels auxquels ils sont confrontés. Avec le soutien de l’association Planète Amazone, l’Alliance des Gardiens de Mère Nature appelle aussi à la mobilisation citoyenne internationale pour œuvrer à un monde nouveau.  « Nous voulons rassembler nos frères et sœurs indigènes de toute la planète pour proposer, ensemble, des solutions aux enjeux globaux, en nous inspirant de notre lien avec la nature et de nos savoirs ancestraux », a annoncé le célèbre Cacique Raoni, chef du peuple Kayapo en Amazonie brésilienne, à l’initiative de l’assemblée.
Réunis autour de la figure historique et emblématique de la lutte indigène, des dizaines de représentants autochtones se sont déplacés à Brasilia pour former la première Grande Assemblée de l’Alliance des Gardiens de Mère Nature du 11 au 16 octobre 2017.
Fragilisés par l’histoire coloniale, le changement climatique, la dégradation de leur environnement, les pressions foncières et minières, la culture dominante, les peuples autochtones sont aujourd’hui plus 350 millions à vivre sur leurs terres ancestrales.
Mais “les autochtones ne sont pas venus là pour pleurnicher, au contraire, ils sont venus montrer la dynamique de leur combat et lui donner corps en échangeant et en partageant leurs expériences pour faire bénéficier ceux qui en ont besoin”, prévient Gert-Peter Bruch, fondateur de l’association Planète Amazone qui coordonne l’assemblée.

 

 

Amérindiens, Pygmées, Papous, Maoris, Kanaks, Touaregs, des forêts primaires aux déserts, la diversité des peuples et de leur milieu est au cœur des échanges.
“Nous avons des problématiques communes car, plus que toutes autres populations, nous sommes particulièrement impactés par le changement climatique puisque nous vivons en osmose avec la nature”, assure Mundiya Kepanga, porte-parole des Papous de Papouasie Nouvelle Guinée en Asie du sud-est.
Représentant de l’ethnie Puvi [Pygmées] de la forêt primaire gabonaise en Afrique centrale, Hervé Soumouna Gnoto est convaincu de la nécessité de cette rencontre : “Durant cette assemblée je souhaite rencontrer des gens qui connaissent la forêt comme moi pour partager mes expériences avec eux”.
Chamane, fin connaisseur de des plantes et des animaux de son milieu, il aimerait aussi “parler de la forêt à ceux qui ne la connaissent pas, car il est urgent de la protéger face à la déforestation sauvage, les dégâts des mines et le braconnage.
Nous pensons que la forêt est vivante, sacrée et bénéfique pour tout le monde. Et plus nous protégeons nos forêts, plus nous protégeons nos vies.”
Selon Gert-Peter Bruch “nous sommes à un tournant historique, annoncé depuis 30-40 ans et les peuples autochtones ont déjà basculé puisque leurs modes de vie ont été profondément modifiés ; certains représentants comme Raoni ont connu l’époque sans contact avec les Blancs et ont pu voir comme il est très difficile de s’adapter à ces changements.
Les peuples autochtones sont aussi là pour nous avertir que ce qu’ils ont vécu, nous nous allons le vivre à beaucoup plus grande échelle et que nous auront du mal à nous en remettre si nous ne réagissons pas”.

 

©Planète Amazone

 

Du local au global, les enjeux écologiques sont ici intimement liés à la dimension culturelle et identitaire des peuples.
Si certains ont fait le choix de vivre à l’écart de la modernité, la grande majorité la côtoie, la subit ou la choisit, sans pour autant la rejeter en bloc.
Pour le papou Mundiya Kepanga : “Il faut trouver un équilibre entre conserver notre identité et en même temps se développer.
Ce sont des questions centrales qui doivent être abordées car nous représentons des millions de personnes sur la planète et il est important de prendre en compte les spécificités de nos valeurs et de nos coutumes tout en profitant des bienfaits de la modernité”.
Santé, mobilité, partage des ressources, valorisation des savoirs, de nombreux thèmes seront abordés librement au fil de l’assemblée.
En partageant leurs expériences et leurs capacités d’adaptation, les représentants proposeront à l’issue de la rencontre des applications concrètes.

 

 

Devenir gardien de la nature !

“Cette mobilisation des gardiens de la planète c’est aussi pour dire : nous préférons nous rassembler entre nous pour parler d’une même voix et arriver à montrer que nous sommes capables, avec toutes nos différences et l’éloignement géographique, de parler de vrais sujets”, rapporte Gert-Peter Bruch.
Alors que 17 propositions avaient été formulées lors de la Cop 21 à Paris en 2015, les engagements politiques ne sont toujours pas au rendez-vous.
“Cela fait plus de 25 ans que les peuples autochtones font confiance pour trouver des solutions mais les États se sont bien moqués d’eux, alors que ces derniers sont très conscients de la situation.
Ils ne font rien, ou en tout cas pas ce qu’il faut, parce qu’il y a des intérêts économiques, la pression des lobbys… Or c’est une question de vie ou de mort pour ces peuples !
Elle met aussi en danger notre existence, le climat planétaire et le devenir de l’humanité,” dénonce le président de Planète Amazone qui ne cède pas pour autant au pessimisme.
“Nous restons malgré tout dans une dynamique pacifique ferme, pour apporter et montrer au monde que les solutions existent.
Même si elles ne sont pas toutes trouvées, certaines méritent d’être portées à la connaissance de tous pour que les gens les répercutent.
Car contrairement à ce que l’on peut parfois dire, il n’y a pas qu’une seule voie, un seule chemin”, ajoute-t-il.
Lassée des préconisations peu reconnues ou rarement appliquées de l’ONU et de l’OIT sur les droits des peuples autochtones*, l’Alliance des Gardiens de Mère Nature souhaite soumettre directement ses volontés auprès des États en s’appuyer sur la mobilisation internationale des citoyens pour peser dans les décisions.
Aujourd’hui, avec le soutien de militants écologistes anonymes ou célèbres comme Paul Watson, de personnalités telles que Bernard Lavillier, Pierre Richard, de juristes internationaux ou encore de rares politiques comme Nicolas Hulot, elle veut à la fois s’ouvrir et mieux se protéger.

Comment le citoyen peut-il aussi contribuer à les aider ? 
“Via nos réseaux de communication et nos dons, car c’est aussi notre rôle de les accompagner.
C’est ce que fait Planète Amazone : porter la voix des peuples autochtones quasi en direct, sans filtre.
Et c’est le citoyen qui accompagne l’Alliance car c’est un mouvement des peuples autochtones mais aussi un mouvement citoyen.
Et finalement le but est de devenir soi-même un gardien de la nature en respectant la planète”, soutient Gert-Peter Bruch à l’initiative du financement participatif lancé en 2016 pour que cette rencontre puisse voir le jour.
C’est donc l’énergie de l’espoir qu’entend semer cette assemblée des peuples.
Pour Hervé Soumouna Gnoto, la solution est peut-être plus simple qu’on ne le croît : “En réalité notre peuple n’est pas très compliqué, l’essentiel est d’être respectueux avec nous.
Si on est respecté on peut vous faire voir la forêt telle que nous la connaissons depuis toujours.
Car notre tradition ancestrale nous invite à rassembler l’humanité”.

Par Sabah Rahmani

*NOTE

Depuis 1989, la Convention 169 de l’Organisation internationale du travail (OIT) est le seul outil juridique international qui reconnaît les droits des peuples autochtones. Aujourd’hui 22 pays – pour la plupart latino-américains – l’ont ratifiée, même si elle est peu appliquée. Elle établit le droit des peuples autochtones à vivre selon leur culture, à disposer de leurs terres, de leurs ressources naturelles et à les consulter avant tout projet sur leur territoire.
En 2007, l’ONU a adopté quant à elle la Déclaration sur les droits des peuples autochtones pour valider une prise de conscience internationale et inviter les États à légiférer dans cette voie, pour collaborer avec les peuples autochtones.

 

Partagé par :
http://www.kaizen-magazine.com/les-peuples-autochtones-se-mobilisent-avec-lalliance-des-gardiens-de-mere-nature/

Via : https://changera.blogspot.fr/2017/10/les-peuples-autochtones-se-reunissent.html

En lien : http://www.reenchantonslaterre.fr/rejoignez-les-gardiens-de-la-terre/

Catégorie Dans le monde ….

 

 

 

 

 

Caño Cristales se situe dans le département de Meta en Colombie, dans la Sierra de la Macarena. Il s’agit du plus beau fleuve de Colombie, grâce à ses eaux cristallines permettant d’observer les plantes aquatiques poussant sur les affleurements rocheux, donnant son nom au fleuve des cinq couleurs (jaune, vert, rouge, noir et bleu). Caño Cristales est un site naturel exceptionnel et surprenant, comptant probablement parmi les plus beaux du monde. Son écosystème unique est très fragile et fait à présent partie du parc national naturel Sierra de la Macarena. Cette succession de cascades et de formations rocheuses offre un spectacle coloré

Pour les voyageurs désireux de découvrir Caño Cristales, il est accessible depuis le village de la Macarena. Vous pourrez également visiter la Serranía de la Macarena, un lieu idéal pour admirer certains des plus beaux paysages colombiens La Serrania de la Macarena est un lieu très cher à la Colombie. Ce fut la première réserve naturelle nationale établie par la loi en 1948 et elle fut déclarée Patrimoine Biologique de l’Humanité par l’UNESCO.

Aventure Colombia vous emmène à la découverte des destinations colombiennes, notre agence vous présente le circuit de la Sierra de la Macarena et de Caño cristales, des lieux qui représentent toute la richesse naturelle de la Colombie et point de rencontre avec l’Amazonie, l’Orinoquia et les Andes de Colombie. Réservez votre séjour à Caño Cristales et la Macarena avec l’agence de Voyages Aventure Colombia: info@aventurecolombia.com Visitez notre page web pour découvrir nos plans de voyages et circuits en Colombie: http://www.aventurecolombia.com Suivre Aventure Colombia sur Youtube: https://www.youtube.com/user/voyageco…

 

Catégorie Colombie

 

 

 

 

Catégorie Islande

 

 

Filmé au plus près !…

 

 

 

https://www.arte.tv/fr/videos/065324-…

 

Autour d’une Vierge au bleu sur la joue faiseuse de miracles, une plongée au cœur du Naples populaire en compagnie d’attachants héros du quotidien.

À Naples, la Madonna dell’Arco, au bleu sur la joue, accueille depuis des siècles douleurs, secrets et prières. Tous la vénèrent avec la même ferveur bavarde, l’espoir chevillé au corps.

Bien qu’athée, Giusy, paraplégique de naissance, aime, elle aussi, s’adresser à cette bonne « Mère », figure familiale qu’en voisine du sanctuaire elle connaît depuis l’enfance : anthropologue, elle s’est spécialisée dans le culte de Marie. Transsexuelle au cœur immense, Fabiana l’adore, la promenant chaque année, entourée de solides gaillards, dans les rues de la ville lors d’une extravagante procession. Quant à Sue, pianiste d’origine coréenne en quête de sens, elle s’est exilée dans la cité vésuvienne et enseigne religieusement la musique à des enfants défavorisés.

Miracle du quotidien Introduite par un crooner napolitain qui chante au bord des larmes la gloire de Marie, cette immersion au cœur du Naples populaire emprunte les itinéraires intimes de son attachant trio d’héroïnes – qui ne se croisent jamais –, à l’écoute du théâtre tragi-comique de la cité. Sous le bleu du ciel, entre rêves, blessures, humour et patience, la vie bat au fil d’images vibrantes d’humanité. Apprenant que Giusy, clouée dans son fauteuil, raffole des courses de moto, un jeune prêtre en soutane la pousse avec entrain à toute allure ; une petite fille déclare tendrement son amour à sa tante transsexuelle. Sous le regard de la madone, le miracle – ou la poésie – du quotidien et de ses petits riens. Documentaire d’Alessandra Celesia (France, 2015, 1h23mn) ARTE F

 

Catégorie Italie

 

Des centaines de Brésiliens aident une baleine à bosse échouée sur une plage

 

 

Dans la matinée du 23 aout 2017 sur une plage de Buzios au Brésil, des habitants ont vu une baleine à bosse échouée sur le sable. Des centaines de personnes se sont rapidement mobilisées pour tenter de sauver le cétacé, une baleine à bosse mesurant 14 mètres et pesant 15 tonnes environ. Ils ont creusé et arrosé la baleine pour éviter qu’elle ne se déshydrate. A la marée haute, une pelleteuse a pu remettre l’animal à l’eau qui a pu s’éloigner et prendre le large.

 

Source : http://www.lalibre.be/light/insolite/des-habitants-se-relaient-pendant-24h-pour-sauver-une-baleine-echouee-sur-la-plage-59a406cbcd70d65d25a68779

Catégorie Animaux

 

Si les pelleteuses ont réinvesti le site de Sivens, c'est pour remettre en état la zone humide détruite par les premiers travaux./ Photo DDM, MPV.
Si les pelleteuses ont réinvesti le site de Sivens, c’est pour remettre en état la zone humide détruite par les premiers travaux./ Photo DDM, MPV.

 

Le conseil départemental procède à la réhabilitation de la zone humide de Sivens. Faisant ainsi disparaître les dernières traces du projet initial de barrage.

Les pluies de ces derniers jours pourraient bien retarder le chantier. Elles ne rendent pas la tâche facile aux pelleteuses et autres gros engins qui interviennent depuis un peu plus d’une semaine sur le site de Sivens. Sur près de 10 ha, ils sont censés permettre à la nature de reprendre ses droits. Et ainsi effacer toute trace du chantier entrepris en 2014 pour l’édification du barrage de Sivens au détriment de la zone humide.

C’était l’objet du protocole d’accord signé entre l’Etat et le conseil départemental du Tarn après l’abandon du projet. «L’État avait accepté de rembourser les frais engagés par la compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne (CACG), indique Stéphane Mathieu le technicien responsable du dossier au département. Mais il a également accepté de couvrir financièrement l’impact environnemental et la dégradation de la zone humide ainsi que les mesures de compensations environnementales définies dans le précédent projet.»

Le coût de ces travaux de remise en état est évalué à près de 1,3 million d’euros. Une fois les travaux terminés, le projet initial de Sivens sera définitivement enterré. Il pourra laisser place au projet de territoire en cours d’élaboration. Sa vocation est de redéfinir le devenir de la vallée du Tescou, tant sur le plan de la gestion de l’eau que de l’agriculture, de l’économie ou du tourisme.

 

Circulation des eaux

En attendant, sous la direction de la société «Kairos Compensation», le chantier de remise en état suit son cours. Il était attendu depuis de longs mois par les associations environnementales. Stéphane Mathieu explique ce «retard» par tout le travail de concertation réalisé en amont du chantier avec des spécialistes des zones humides et l’obligation d’intervenir en période sèche. «Il s’agit de redonner sa fonctionnalité biologique à la zone humide, recréer les conditions d’humidification de la zone pour permettre à la faune et la flore de se réimplanter.» Pour y parvenir, il faut remodeler le terrain impacté par les premiers travaux de réalisation de la retenue.

«Sur les secteurs où les végétaux ont été simplement broyés, la nature va faire son travail, précise le responsable du département. Ailleurs, nous procéderons ensuite à des replantations. Des parcelles destinées à l’origine aux mesures de compensation seront également travaillées pour supprimer le drainage agricole afin de faire remonter naturellement la nappe phréatique.»

Tous ces travaux feront ensuite l’objet d’un suivi par des naturalistes afin de mesurer la remontée dans la nappe d’eau.

Avec ce chantier, l’idée d’une nouvelle retenue sur cette zone est peu crédible. Il reste à découvrir quelles seront les décisions prises dans le projet de territoire pour assurer la gestion de l’eau dans la vallée.

 

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/01/2637124-sivens-la-nature-reprend-ses-droits.html#xtor=EPR-1

Catégorie Environnement


 

 

« Si vous les hommes blancs, n’étiez jamais venu ici, ce pays serait encore tel qu’il était autrefois. Tout y aurait conservé sa pureté originelle. Vous l’avez qualifié de sauvage, mais en réalité il ne l’était pas, il était libre. Les animaux ne sont pas sauvages, ils sont seulement libres. Nous aussi l’étions avant votre arrivée. Vous nous avez traité de sauvages, vous nous avez appelés barbares, non civilisés. Mais nous étions seulement LIBRES !! » Léon Shenandoah, chef indien iroquois

 

 

Christophe Colomb n’a pas découvert l’Amérique

Voilà, tout est dit. Une pure fabulation de la vérité, pourtant, c’est la première chose qu’on nous apprend dans notre plus tendre enfance. Mais cela n’est seulement le début des atrocités secrètes qui ont façonné la société que nous connaissons aujourd’hui.

“Dans un tel monde de conflit, un monde de victimes et de bourreaux, il est du devoir des pensants de ne pas être du côté des bourreaux.”

~ Albert Camus ~

 

Journée Christophe Colomb mythe et réalité de la célébration morbide de l’holocauste du continent américain

Tous les écoliers d’Amérique du Nord apprennent ce poème qui commence par ces vers devenus forcément célèbres:

“In fourteen hundred ninety-two

Colombus sailed the ocean blue,”

Poème, contine écrit pour immortaliser auprès de la jeunesse la “découverte” du “nouveau monde” par la chrétienté occidentale au XVème siècle.

Colomb, un aventurier italien, mercenaire du roi d’Espagne, de son nom espagnol Cristobal Colón, qui veut dire “le colonisateur porteur de la croix” posa le pied sur les îles des Caraïbes le 12 octobre 1492, où il fit de suite érigé une croix et des gibets, histoire de donner d’entrée, le ton de l’aventure.

Le narratif colonial nous dit qu’il apporta les lumières de la civilisation chrétienne en ces terres païennes, le poème à sa gloire citant même le “commerce des épices” avec les locaux.

Si bon nombre connaît le narratif officiel, immortalisé par le “Gégé” national dans un film de propagande de commande réalisé par Ridley Scott en 1992, dont le but évident fut de redorer l’image de Colomb ternie par la vérité historique émergeant pas à pas et contrant le narratif propagandiste colonialiste.

Le 12 octobre fut célébré pour la première fois 300 ans après l’arrivée de Colomb, le 12 octobre 1792. Le 12 octobre fut déclaré fête nationale “Colombus Day” en 1912, puis de nouveau par le président FDR en 1934. Ce n’est que plus tard, sous la présidence de Richard Nixon, en 1971, que “Colombus Day” fut établi comme fête nationale ayant lieu tous les seconds lundis du mois d’octobre.

L’arrivée de Colomb en ce jour néfaste de 1492 marqua le début du plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité qui vit la destruction et l’annihilation d’entre 30 et plus de 100 millions d’indigènes, selon les sources, depuis cette époque sur l’ensemble du continent des Amériques. Si les chiffres sont toujours débattus, le massacre généralisé, qui continue de nos jours alors que nous écrivons ces lignes, aux États-Unis, au Canada, au Brésil, dans la forêt amazonienne et là où des intérêts liés aux ressources naturelles et leur exploitation par les corporations et gouvernements sont en jeu, lui est totalement avéré par les archives.

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Vous allez être bouche bée devant la splendeur du ciel du désert d’Atacama

 

 
 

 

Chili. Désert d’Atacama. Peu de gens y vivent. Mais qui dit faible population dit pollution lumineuse inexistante. Et c’est grâce à cela que de telles images ont pu être récupérées.

La vidéo, filmée en 8K, est sans pareille. Montrant le ciel dans sa pureté la plus absolue, le mini-film ici proposé se targue d’offrir un spectacle inédit au commun des mortels. Pour autant, les conditions de tournage n’ont pas été simples : à 5 000 mètres d’altitude et dans des températures glaciales.

Le désert d’Atacama est un lieu unique au monde. Au cœur du Chili, il est difficile d’accès même si les touristes abondent pour constater la beauté du lieu. Pour vous y rendre, il va falloir être extrêmement précautionneux : c’est le lieu le plus sec au monde, avec un taux de précipitations encore plus faible qu’au Sahara. Il n’est donc pas étonnant de constater une aussi faible urbanisation, les conditions de vie étant, si ce n’est impossibles, trop compliquées. En attendant de le visiter, vous pouvez toujours visionner ce chef-d’œuvre.

 

Source : http://dailygeekshow.com/desert-atacama-ciel-video/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-08-31

Catégorie Chili

 

 

L’état des forêt françaises est surprenant. En effet, depuis plus d’un siècle, leur surface a doublée. Il faut maintenant les gérer et les entretenir. DGS vous en dit plus.

 

Ce qui a été observé

Jean Daniel Bontemps est directeur de recherche à l’Institut National de l’Information Géographique et Forestière, le spécialiste estime que près du tiers de la France est occupée par les forêts. Parmi de nombreuses études, l’Institut recense les arbres, estiment leur âge, étudient les fleurs, la qualité de la terre, la diversité des espèces, etc.

La situation des forêts françaises n’est pas unique. Toute l’Europe est concernée par cette extension même si c’est en France qu’elle apparaît avec le plus d’intensité. L’Europe est le seul espace mondial où la forêt s’accroît à la fois en surface et en stock.  Pour la France, cela est visible depuis la Révolution française et surtout depuis le début du XIXe siècle.

 

Une clairière de forêt en France

 

Pourquoi ?

Ce phénomène s’explique par plusieurs paramètres. Tout d’abord l’amélioration de la protection des forêts vis-à-vis des incendies augmente leur durée de vie. La France est un territoire à vocation agricole, or la diminution de l’espace agricole observée depuis quelques temps, laisse la place aux forêts. De la même façon, les petits propriétaires détiennent de plus en plus de forêts privées.

 

 

Un potentiel sujet d’inquiétude

La forêt gagne du terrain en France mais elle n’est pas toujours entretenue comme il le faudrait. Cette extension est subie mais non contrôlée. Il faudrait la gérer tout en l’exploitant.

Il y a de gros contrastes de diversité et de gestion des forêts françaises. Certaines sont riches en diversité, et ce, grâce aux différents climats qui règnent sur le territoire. Les zones les plus riches sont la Haute-Marne et la Haute-Saône. Cela dit, un effort d’éducation reste à faire pour préserver la nature, gérer les forêts et les exploiter intelligemment.

 

Une forêt

Source : http://dailygeekshow.com/forets-francaises-extension/

Catégorie Végétaux

 

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