Archive pour la catégorie ‘DANS LE MONDE’

 

En Nouvelle-Zélande, des lapins de garenne sont montés sur les dos de moutons afin d’échapper à une inondation. Voilà comment «l’esprit d’équipe» fonctionne dans le monde animal, un bon exemple pour tous.

Des moutons sont venus en aide à des lapins de garenne victimes des inondations en Nouvelle-Zélande. Perchés sur les dos des ovins, les petits mammifères se déplaçaient à travers des zones inondées, signale jeudi l’agence Associated Press.

Ce comportement inhabituel des animaux a attiré l’attention du fermier néozélandais Ferg Horne, 64 ans, qui travaille depuis qu’il a quitté l’école à 15 ans et qui n’a jamais rien vu de tel.

Selon l’homme, il conduisait des moutons de son voisin d’une zone inondée, lorsqu’il a remarqué des formes sombres dans le troupeau. M.Horne a admis avoir été surpris, parce que son voisin n’avait jamais eu de moutons noirs.

«Tout d’abord, je ne pouvais pas le croire», a-t-il indiqué en ajoutant qu’il avait immédiatement pris son smartphone pour prendre des photos.

 

 

Quand l’agriculteur s’est approché, il a vu que trois lapins étaient montés sur des brebis. Il a noté que finalement il avait conduit les animaux dans un endroit sûr et a ajouté que les lapins se sentaient à leurs aises sur le dos des moutons.

Les lapins sont considérés comme des nuisibles par les agriculteurs en Nouvelle-Zélande, et M.Horne a avoué que généralement quand il en voyait un, il lui tirait dessus.

«Mais ils ont montré tant d’ingéniosité, j’ai pensé qu’ils méritaient de vivre, ces lapins», a-t-il fait remarquer.

 

Source : https://fr.sputniknews.com/insolite/201707271032417792-entraide-monde-animal-moutons-sauvet-lapins-inondation/

Catégorie Animaux

 

 

 

 

Catégorie BHOUTAN

 

 

Russie : le Parlement approuve l’interdiction de la production et importation d’OGM© David Mdzinarishvili Source: Reuters

Le Conseil de la Fédération de Russie (Chambre haute) a approuvé un projet de loi qui introduit des amendes pour la production de produits OGM en Russie ou leur importation depuis l’étranger, à l’exception des OGM destinés à la recherche.

Les citoyens qui violeront cette interdiction devront payer une amende entre 10 000 et 50 000 roubles (entre 140 et 700 euros), alors que les sociétés écoperont d’amendes allant de 100 000 à 500 000 roubles (1400-7000 euros).

 

Les organisations qui ont besoin d’organismes génétiquement modifiés pour leurs recherches pourront être exemptées, mais elles devront s’enregistrer en tant qu’importateurs d’OGM.

L’interdiction des OGM a été préparée et rédigée en 2014 par un groupe de députés. Peu avant cela, le Premier ministre Dmitri Medvedev avait ordonné qu’un centre national des recherches soit créé pour étudier les organismes génétiquement modifiés afin de fournir des renseignements et des conseils sur la législation aux autorités. Cette année, la Douma (Chambre basse du parlement) avait déjà adopté la motion.

Selon des statistiques officielles, la part des OGM dans l’industrie alimentaire russe est passée de 12% à seulement 0,01% au cours des dix dernières années. A l’heure actuelle, seulement 57 produits alimentaires enregistrés contiennent des OGM.

Source : https://francais.rt.com/international/23115-russie-approuve-interdiction-ogm

Catégorie Russie

 

 

 

En matière d’écologie, un tout petit pays est en train de donner une magnifique leçon à toutes les grandes puissances du monde. Il s’agit du Bouthan, petit royaume de poche de moins d’un million d’habitants niché entre la Chine et l’Inde. Là-bas, tout est fait pour préserver la diversité de la nature et la qualité de l’air… et c’est assez impressionnant !

Au Bouthan, l’écologie est enseignée dès le plus jeune âge et, à l’école, les enfants mangent les fruits et les légumes qu’ils ont eux-mêmes appris à cultiver. Les arbres y sont plantés par milliers, 72% du territoire est désormais couvert de forêts, 100% de l’électricité est propre (grâce à l’hydroélectricité), 80% de l’agriculture est déjà biologique (avec un objectif de 100% d’ici 3 ans) et l’État ne prélève aucune taxe sur l’achat de voitures électriques…

Vous vous demandez à quoi peut ressembler un tel tableau ? Alors regardez ce reportage réalisé par France 2 New Delhi. Sûr qu’on y trouve quelques bonnes pratiques que nous pourrions reproduire chez nous !

 

Source : http://positivr.fr

 

Confrontée à de terribles problèmes de pollution, la Chine prend les devants. Tous les moyens sont bons pour combattre le fléau. Le dernier projet en date : une sorte de cité-forêt prévue pour 2020.

 

La Chine en pleine guerre contre la pollution

Sur le front de l’écologie, la tendance n’est pas optimiste. Entre le retrait de l’Amérique de Trump de l’Accord de Paris sur le climat, les dernières prévisions alarmistes des scientifiques sur le réchauffement climatique ou l’extinction de masse des espèces, les bonnes nouvelles sont rares. Et elles viennent souvent de Chine. Pays le plus pollué de la planète, la première économie mondiale semble prête à beaucoup d’efforts pour contrer ce qui apparaît comme une menace existentielle sur sa sécurité alimentaire ou la santé de ses habitants (la pollution de l’air provoquerait environ 1 millions de morts par an). Après la réitération de ses engagements internationaux ou la construction de la plus grande centrale solaire flottante du monde, voici donc son projet de ville verte.

Le projet a été lancé dans la province de Guangxi (Sud-Est de la Chine, à la frontière avec le Vietnam), à quelque pas de Liuzhou, une ville « moyenne » (par rapport aux standards chinois) de 4 millions d’habitants. L’objectif de cette ville parfaitement intégrée dans son écosystème est de réduire la pollution. Au total, elle devrait ainsi absorber près de 10 000 tonnes de CO2 par an tout en produisant sur la même durée 900 tonnes d’oxygène. Un bon bilan.

 

Prouesse architecturale

Pour parvenir à ce résultats, tous les moyens sont bons. Cette ville-forêt s’appuiera principalement sur une végétation dense et luxuriante : on prévoit d’y planter environ 40 000 arbres, et de recouvrir le tissu urbain de pas moins d’un million de plantes d’une centaine d’espèces différentes. Un bon moyen de filtrer l’air, mais aussi de créer les conditions favorables à l’épanouissement d’un riche écosystème en milieu urbain (oiseaux, insectes, petits animaux…). Pour parvenir à ce résultat, la végétation sera placée  » non seulement dans les parcs et les jardins, ou le long des rues, mais sur les façades [et les toits] des immeubles « , précise le cabinet d’architecte en charge du projet.

Le pendant de cette ville verte est bien sûr la production d’énergie. Les 175 hectares de terrains se doivent d’être autosuffisants, et ce, en utilisant uniquement des sources d’énergies non polluantes, comme la géothermie et l’éolien. La cité forestière sera rattachée à la capitale de la préfecture par des voitures électriques et une ligne ferroviaire rapide. Bien sûr, ces éléments urbanistiques ne seront pas réalisés au détriment du confort ou de la modernité : la ville comprendra des hôpitaux, des écoles, divers espaces récréatifs, et elle sera entièrement connectée !

Le projet porté par le cabinet d’architecte de Stefano Boeri

 

 

Le développement économique de la Chine a pour conséquence une pollution massive. Ici, le « smog » (nuage de pollution) de Pékin en 2003

 

Vers un nouveau modèle d’urbanisme

Ce projet s’inscrit dans un courant plus vaste à l’échelle du pays et même du monde. L’humanité vit désormais essentiellement dans les villes (à l’avenir le taux d’urbanisation devrait s’harmoniser autour de 75 %, comme dans les pays les plus développés). La ville du futur est une branche de l’urbanisme à part entière. L’architecte de notre ville-forêt, Stefano Boeri, s’est d’ailleurs fait une spécialité de ce genre de constructions écologiques, avec son building vert à Milan (et bientôt à Nanjing en Chine). Un autre projet de ville verte pourrait d’ailleurs voir le jour dans les environs de la très polluée Shijiazhuang dans le nord du pays. La Chine, avec son potentiel économique fait figure d’eldorado, mais d’autres projets existent (comme Iskandar en Malaisie).

Ces villes du futur, qui mêlent innovation technologique, souci environnemental, et cadre de vie idyllique (les plantes formant aussi des barrières sonores), risquent cependant de rester le privilège d’une petite portion de l’humanité. Il n’est pas anodin à cet égard que les structures végétales de Boeri soient des hôtels de luxe. De la même manière, la ville forestière en construction n’abritera que 30 000 âmes, à comparer aux millions d’habitants de Liuzhou. On peut donc craindre que malgré l’apparition de petits îlots paradisiaques, la plus grande part de l’humanité du futur soit toujours contrainte de s’entasser dans des bidonvilles, ou au mieux dans des banlieues résidentielles aussi polluées que polluantes…

 

Source : http://dailygeekshow.com/chine-ville-foret/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-07-18

Catégorie En Chine …

 

 

Une idéologie ancestrale qui a influencé toute la culture asiatique

Toutes les traditions, tous les arts et les médias venus de l’archipel japonais ont été et sont encore influencés par la philosophie zen. Que vous poursuiviez votre aventure dans un RPG, que vous lisiez votre manga préféré ou que vous soyez simplement en train de tailler votre bonsaï, le zen est omniprésent dans tout ce qui est inventé et développé au Japon depuis des siècles. Lumière sur les origines et les bases de la philosophie zen.

Répandue dans le monde entier à travers différentes écoles, la philosophie zen s’est d’abord développée suite aux enseignements du Bouddha avant d’intégrer la culture chinoise, coréenne et japonaise. Au Japon, la méthode du zazen pour la méditation se popularise rapidement à l’époque féodale et s’infiltre dans la vie politique, dans la culture et dans les arts qui sont parfois nés du zen. C’est par exemple le cas de la cérémonie du thé qui reprend les concepts fondamentaux de la philosophie et les applique dans un acte simple et quotidien qui résume totalement la pensée du Bouddha.

Premier sermon du Bouddha en Thaïlande.Le Bouddha ne voulait pas devenir une icône religieuse après sa mort… C’est loupé

 

Cela ne s’arrête pas à la cérémonie du thé, mais s’étend à la poterie, la calligraphie, la peinture et presque toutes les formes d’art japonais. Ses caractéristiques sont nombreuses et riches de sens, mais les principales sont assez faciles à appréhender. Il y a d’abord le principe de simplicité. Le zen est une philosophie qui permet de résoudre les plus grandes problématiques avec un geste simple. L’asymétrie et la fuite de la perfection géométrique en est un autre. Il faut échapper à la symétrie et à tout ce qui banalise et sortir du carcan dans lequel on a évolué. On retrouve notamment cela dans l’architecture traditionnelle des cérémonies du thé.

Après cela, on trouve aussi la vieillesse, le fait que chaque chose progresse dans le temps, mais est également finie avant même de commencer. Après tout, naître nous prédestine à mourir. Rejoignant la simplicité, il y a le concept de latence, c’est-à-dire de subtilité profonde, de sens sans démonstration. Le peintre zen n’a besoin que d’une touche de noir et de blanc pour peindre un aigle qui prendra des heures à un peintre réaliste. Vous verrez ses yeux et ses plumes avec la deuxième peinture, mais vous aurez aussi vu un aigle avec la première.

 

 

SAVOIR INTERROMPRE LES DISTRACTION DU MONDE

Et surtout, il y a le calme. Sans doute l’élément du zen le plus connu et abordable. On dit de quelqu’un de calme qu’il est « zen » et ce n’est pas pour rien. Même si la vie sera souvent comme un ouragan dans lequel l’homme est plongé, il faut apprendre à se tenir au centre dans un calme absolu et savoir interrompre les distractions du monde pour accomplir ce que l’on a à faire, que ce soit méditer, tailler son bonsaï ou servir du thé. Mais avant de poursuivre dans les principes de la philosophie zen, il est nécessaire de donner quelques explications sur certains termes et en comprendre leurs origines.

Le début du Lankavatara Sutra

Techniquement, la philosophie zen trouve son application dans une branche du bouddhisme qui prône la méditation pour atteindre l’éveil. Lorsque Siddh-rtha Gautama qui obtiendra plus tard le titre de Bouddha arrive au Sri Lanka au VIe siècle avant J.-C., ses paroles sont recueillies dans un soutra du nom de Lankavatara Sutra. Texte important, mais n’ayant en aucun cas la dimension d’un texte sacré comme chez les religions monothéistes. Le bouddhisme n’est, à l’origine, pas une religion, mais une philosophie. Siddh-rtha lui-même assurait n’être en aucun cas une divinité, mais simplement un homme éveillé.

Dans ce texte, on apprend que pour apprendre à ses disciples une synthèse de son savoir, il se contenta de cueillir une fleur. De toute l’assemblée, seul l’un des disciples, Mahakashyapa, comprend le message du Bouddha. Ce dernier le remarque à son sourire et déclare que la transmission de savoir a été effectuée. Encore une fois, l’enseignement se fait de l’esprit du maître au disciple sans aucune aide extérieure, mais avec efficacité, sans l’aide de texte sacré ou religieux. Alors, la grande question que vous pouvez vous poser, c’est : « Qu’est-ce que ça voulait dire de cueillir une fleur ? »

 

 

Le zen est avant tout la désymbolisation du monde. Les métaphores utilisées dans la philosophie sont utiles, mais ses symboles ne doivent en aucun cas être pris au sérieux. Zen est une vision des choses. Zen est la vie même. C’est-à-dire que la philosophie zen se retrouve dans tout : un dinosaure qui écrase un moustique, un chat qui urine sur votre moto, une comète dans le ciel, la mort de votre chien. La vie. Ce que le Bouddha explique aussi, c’est que lorsque des prophètes tentent d’expliquer la spiritualité à des disciples en pointant une fleur, l’océan ou la Lune, les disciples fixent le doigt et essayent d’en comprendre le message.

 

C’EST UNE PHILOSOPHIE TRÈS PROCHE DE LA POÉSIE

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Discours de John Trudell prononcé le 18 Juillet 1980 au Centre de Survivances Interculturelles Amérindien

 

 

 

john-trudell.jpg  John Trudell Headshot

 

 

16 mn d’un discours puissant et éminemment moderne.
Pas de révolution, mais la LIBÉRATION !

Traduction et voix : Cyril Cossu
http://www.youtube.com/user/AlternAct…

 

John Trudell – 1046 –  2015

est un activiste politique, poète, écrivain et acteur amérindien, né le 15 février 1946 à Omaha, dans le Nebraska (États-Unis). D’origine Sioux Santi (ou Dakota), il a milité tôt au sein de différents mouvements de défense des droits des indiens natifs (en 1969, il participe à l’Occupation d’Alcatraz). Il a été président de l’AIM (American Indian Movement) de 1973 à 1979.
Après avoir perdu sa femme et ses enfants dans l’incendie de leur maison (incendie que John Trudell considère comme criminel et attribue toujours publiquement au FBI), l’activiste continue son combat sous une autre forme en devenant poète et musicien de blues à partir des années 1980.
Depuis, il sillonne les scènes du monde entier pour diffuser sa musique et ses convictions politiques, philosophiques et spirituelles, et faire connaître le combat des peuples Amérindiens.
Contrairement à d’autres activistes amérindiens, John Trudell prône plus la non-coopération que la révolution. Extrait de sa conférence du 26 janvier 2012 à Paris : « Car après tout qu’est ce que la révolution ? C’est revenir au point de départ. Et lorsqu’une révolution est politiquement réussie, elle remplace l’oppresseur avec tous les drames humains que cela engendre. Quels que soient les systèmes politiques, ils sont basés sur l’exploitation de la Terre et des êtres humains. Si aujourd’hui on veut se battre contre cette oppression (de la marchandisation des âmes et des consciences), il faut peut-être essayer de ne pas répéter les mêmes erreurs […] Que faut-il faire ? La réponse n’est pas la non-violence – ça ne marche pas – mais plutôt la non-coopération. Imaginez que 30% ou 40% de la population décide de ne plus consommer, nous serions bien plus pris au sérieux, nous serions influents. Nous avons le pouvoir d’être acteurs sur le consumérisme. » / Et nous sommes tous responsables…

**Pour soutenir ma chaîne : https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr…
A très bientôt sur mon site, le forum et ma nouvelle chaîne « Chez Néo » : https://www.youtube.com/channel/UCk8S…

 

Catégorie Amérindiens

 

 

La fondation des États-Unis s’est faite au détriment des premiers habitants du continent : les Indiens. Depuis la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb en 1492, au moins 80 millions d’Amérindiens ont disparu. Chassés de leurs terres et massacrés, ils ont été abusés pendant plus de 500 ans par les colons, leur population est aujourd’hui quasiment décimée. Toutefois, les Indiens ont tenté de résister et se sont battus pour garder les terres de leurs ancêtres, à l’image de ces chefs qui ont fait tout en leur pouvoir pour que leur peuple puisse vivre en liberté.

 

Black Hawk

 

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Né en 1767, Black Hawk (aigle noir) est un chef de la tribu Sauk et Fox, basée dans l’Illinois. Il soutient l’armée britannique dans la guerre de 1812, alors que son rival Keokuk se range du côté des Américains. Choqué par la brutalité des méthodes européennes et par le nombre de pertes qu’elles entraînent, Black Hawk décide de rentrer chez lui. En 1831, il est chassé, vers le Mississippi, par un traité imposé de force par les colons.

Une année plus tard, il décide de retourner dans l’Illinois avec 1000 membres de sa tribu. Traqués par l’armée et par la milice de l’Illinois, ils sont massacrés, seulement 150 personnes survivent à la tuerie. Black Hawk est alors arrêté et mis sous la tutelle de Keokuk jusqu’à sa mort en 1838. Lors de sa reddition en 1832, il fait un discours fort et emblématique sur la cause indienne : “Black Hawk s’est battu pour les siens, contre l’homme blanc qui venait, année après année, s’emparer de la terre. Les hommes blancs savent pourquoi nous avons fait la guerre et ils devraient en avoir honte. Un Indien qui serait aussi mauvais que les Blancs ne pourrait vivre parmi nous. Il serait mis à mort et dévoré par les loups.”

 

 

Sitting Bull

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Né vers 1831, dans le Dakota du Sud, Sitting Bull (bison assis) est un chef et médecin des Lakotas Hunkpapas, du peuple Sioux. En lakota, son nom signifie “bison mâle qui se roule dans la poussière”. Dès son plus jeune âge, il se démarque grâce à ses capacités physiques et son talent au tir à l’arc. Après ses 30 ans, Sitting Bull est devenu un homme saint pour les Sioux. Il doit ainsi travailler à la compréhension des rituels et de la religion de son peuple. Très spirituel, Sitting Bull cherche constamment à comprendre l’univers et à aider son peuple. Dans les années 1860, des guerres entre les Amérindiens et les Blancs, auxquelles Sitting Bull prend part, font des ravages dans les plaines.

En 1868, il refuse de signer le traité de Fort Laramie : ce texte garantit aux Sioux leur territoire sacré des Black Hills, mais les prive de leur territoire de chasse, les forçant à être dépendants des rations alimentaires du gouvernement des Etats-Unis. Les Américains décident de rompre le traité lorsqu’ils se rendent compte de la présence d’or dans les Black Hills. Sitting Bull prend alors les commandes et dirige le soulèvement des Sioux. Après la bataille de Little Big Horn en 1876, à laquelle il ne participe pas car il est homme de médecine, mais qu’il dirige. Il s’enfuit au Canada avec ses hommes. Sitting Bull décide finalement de retourner aux Etats-Unis et est arrêté en 1880. Après deux ans d’emprisonnement, il est emmené à la réserve de Great River. Dix années plus tard, des policiers se rendent chez lui pour l’arrêter à nouveau, il meurt d’une balle dans la nuque pendant l’arrestation.

 

 

Enterrement d'un chef Sioux
Enterrement d’un chef Sioux

 

American Horse

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American Horse (cheval américain) est un chef de la tribu Lakotas Oglalas du peuple Sioux. Il est né en 1840 dans le Dakota du Sud. Cet Amérindien a marqué l’histoire des Etats-Unis, conseiller de l’armée, il s’est battu pour l’entente cordiale avec les Blancs et pour l’éducation de son peuple. En 1870, American Horse s’installe dans la réserve de Pine Ridge où il s’allie avec le clan des Wagluhe, il devient également éclaireur pour l’armée américaine. Indien apprécié par les Blancs, American Horse les aide à combattre les chefs Crazy Horse et Sitting Bull.

En 1876, il est chargé d’arrêter un Indien appelé Sioux Jim, mais un combat s’ensuit et s’achève par la mort de ce dernier. American Horse est également opposé à Crazy Horse, qu’il juge trop extrémiste quant à sa vision de l’homme blanc, et qu’il considère comme un rempart aux négociations avec Washington. Outre sa collaboration avec les colons, American Horse s’est démarqué par son combat pour l’amélioration des conditions de vie de son peuple. Maître de la répartie, il donna un incroyable discours, en 1891, à Washington afin de condamner le massacre de Wounded Knee. American Horse est également historien, il est l’auteur d’un conte d’hiver retraçant l’histoire de sa tribu. Il décède en 1908, d’une mort naturelle dans sa maison de Pine Ridge.

 

 

Crazy Horse

Le mémorial Crazy Horse © FlickR / Jim Bowen
Le mémorial Crazy Horse © FlickR / Jim Bowen

Crazy Horse (ses chevaux ont le feu sacré en lakota) est membre des Lakotas Oglalas du peuple Sioux. Il est l’un des chefs les plus emblématiques du combat contre les colons. Né vers 1840, dans le Dakota du Sud, il se fait rapidement une réputation de puissant guerrier. Crazy Horse prend part au combat mené par Red Cloud contre les soldats américains qui souhaitent occuper le territoire des Sioux. Il se démarque par son audace, et réussit à attirer 80 membres de l’armée dans une embuscade. Il s’agit de l’une des pires défaites des Américains dans les batailles des grandes plaines de l’Ouest. Les soldats se résignent à signer le traité de Fort Laramie avec les chefs indiens, mais Crazy Horse et Sitting Bull n’y adhèrent pas et continuent de vivre comme ils l’entendent en dehors du territoire qui leur est imposé.

CRAZY HORSE EST DEVENU UN VÉRITABLE HÉROS POUR LES AMÉRINDIENS, SURTOUT POUR LES SIOUX LAKOTA

En 1876, il participe à la bataille de Little Big Horn et malmène les Américains. Après la victoire, il est toutefois contraint de se séparer de Sitting Bull pour nourrir ses chevaux, il part s’installer près de la rivière Rosebud. En 1877, Crazy Horse et sa tribu se retrouvent encerclés par des soldats. Bien qu’il refuse de se rendre, le chef est influencé par son peuple et se rend au fort Robinson dans le Nebraska. A son passage, des milliers d’Indiens se rassemblent pour chanter en l’honneur de sa bravoure. Les circonstances de sa mort sont confuses, il aurait été amené dans une pièce du fort pour rencontrer le général Crook, mais en se rendant compte qu’on l’enfermait, il aurait tenté de se débattre, un soldat le poignardant avec sa baïonnette.

Crazy Horse est devenu une véritable légende pour le peuple des Amérindiens. D’ailleurs, tous les clichés de lui ne seraient pas véritables, il aurait en effet toujours refusé d’être photographié par les Blancs. En 1948, les Indiens répondent à ce qu’ils considèrent comme une profanation de leurs terres, en l’occurrence la construction du mont Rushmore dans les Black Hills, en sculptant une immense statue du visage de Crazy Horse.

 

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Par où commencer pour décrire John Moore? L’ancien président de la marque “Patagonia” au Japon est aussi un entrepreneur social, un professeur de permaculture, un activiste, et le gardien des semences, du sol, de la vie.

John cultive sa nourriture de manière naturelle depuis 45 ans. Il y a quelques années, il crée l’organisation “Seeds of Life” (« Graines de Vie » en français) et produit des graines dans différentes fermes bio afin de fournir de la nourriture aux marchés fermiers et aux cafés à Tokyo.
Il crée aussi des banques de semences, dont il organise mensuellement des échanges et enseigne comment les préserver.

Au moment où nous écrivons ces lignes, il est entrain d’ouvrir une nouvelle “grainothèque”sur l’île japonaise de “Kyushu”.
Il n’arrêtera pas son combat jusqu’à ce que chacun réalise que les graines sont les éléments de base de la vie sur terre, des entités qui doivent être protégées et aimées.

L’an passé, John et sa compagne Nanako ont lancé le salon bio “Organic Expo Japan” qui a remporté un grand succès avec 20.000 visiteurs pour cette première édition. La deuxième édition aura lieu les 26 et 27 juillet 2017.
Un catalogue de partages de semences verra également le jour dans le courant de l’année et une marche pour l’agriculture urbaine et les graines ancestrales aura lieu en septembre 2017 à Tokyo.

Rejoignez le mouvement et suivez le guide !

John Moore est le fondateur de Seeds of Life au Japon:

http://www.seedsol.org/info@seedsol.org

Source Aspeer.co

 

 

 

 

 

 

Catégorie Japon

 

 

 

Les montagnes de Crimée , Ukraine

 

 

Le monastère Saint-Georges près de Sébastopol, Crimée. Pourquoi j’ai aimé mes vacances en Crimée

 

 

Paysage de montagne été en Crimée, Ukraine. Banque d'images - 4183846

 

 

Paysage - coquelicots et vignes, enregistrées dans la région de Crimée, en Ukraine. Banque d'images - 14271224

 

 

Crimée Russie Levers et couchers de soleil Photographie de paysage Colline Branche Nature

 

Paysage de montagne d'été en Crimée, Ukraine Banque d'images - 24642873

 

Les montagnes de Crimée , Ukraine

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Le Guaguancó, ou « danse de l’amour », est un type de danse rumba très populaire auprès des Cubains.

Dans la vidéo ci-dessous, vous verrez la prestation renversante de Slavik Kryklyvvy et Elena Khorova lors du World Super Stars Dance Festival Latin.

 

Catégorie Spectacle

 

 

Engagée dans un immense plan de reboisement, cette région du monde n’en finit plus de battre de nouveaux records impressionnants

 

Il y a les records stupides, et il y a ceux qui font avancer le monde. Celui que l’Inde vient de pulvériser appartient clairement à cette seconde catégorie : dimanche dernier, 66 millions d’arbres ont été plantés par 500 000 Indiens… en douze heures seulement ! Lumière sur une performance impressionnante, utile et exemplaire.

 

Source : Disctrict Barwani

 

L’an passé, l’État indien d’Uttar Pradesh avait déjà établi un record fou : 50 millions d’arbres en 24 heures. Cette fois, c’est un autre État, Madhya Pradesh, qui s’est donc retroussé les manches avec, à la clef, un nouveau record inouï.

 

 

Shivraj Singh Chouhan, chef du gouvernement de Madhya Pradesh :

« En plantant des arbres, nous ne servons pas uniquement le Madhya Pradesh mais le monde entier. »

 

 

L’Inde veut reboiser 95 millions d’hectares avant 2030. Pour y parvenir, elle peut compter sur des investissements conséquents (5,4 milliards d’euros) mais aussi, visiblement, sur la collaboration de ses habitants.

Comme le souligne Konbini, d’autres États indiens sont déjà engagés sur le même chemin. En juin, le Kerala a planté 10 millions d’arbres en 24 heures et le Maharasthra prévoit d’en planter 40 millions. Objectif : retrouver un air respirable…

Les records sont faits pour être battus dit-on. Ici, c’est assurément vrai ! Bravo aux Indiens.

 

Source : http://positivr.fr/inde-record-plantation-millions-arbre/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Végétaux

 

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