Archive pour la catégorie ‘DANS LE MONDE’

 

 

Catégorie Musique

 

 

 

Catégorie Animaux

 

 

 

Ce matin-là, dans sa poussette, le petit Elias, un an, termine seul sa sieste sur le trottoir. Pour sa mère, c’est une tradition, car le froid est bon pour sa santé. Si les enfants sont dehors, c’est que la question de la sécurité ne se pose jamais ici. Nous voici, au Danemark, un pays où la société est basée sur la confiance. Ce pays de cinq millions d’habitants fonctionne comme une tribu, un groupe uni, une société égalitaire.

Catégorie Danemark

 

 

Avec cette hydrolienne domestique, vous pourrez alimenter toute votre maison en énergie

 

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Afin de préserver au mieux l’environnement tout en faisant baisser ses factures, de plus en plus de particuliers s’intéressent aux énergies renouvelables. Après les panneaux solaires et les éoliennes individuelles, voici qu’une nouvelle innovation fait parler d’elle : l’hydrolienne domestique, un appareil étonnant qui promet à ses utilisateurs de rendre leur maison totalement autonome en énergie.

Dans l’optique de réduire leur impact sur l’environnement mais aussi leurs factures énergétiques, les particuliers et entreprises adoptent de plus en plus les énergies renouvelables. Qu’ils utilisent la puissance du soleil ou la force du vent, les appareils ont fait leurs preuves et sont devenus courants. Cependant, l’une de ces énergies avait encore du mal à convaincre les particuliers : l’eau. Une absence justifiée par le fait que les appareils grand public n’étaient pas très répandus jusqu’à aujourd’hui.

 

 

L’entreprise canadienne Idénergie a en effet mis au point un appareil simple d’utilisation et offrant aux personnes vivant près d’un cours d’eau la possibilité d’utiliser cette force pour alimenter leur domicile en énergie. L’appareil en question, une hydrolienne domestique dérivée d’un modèle mis au point en 2012, se présente comme une turbine en kit. Une seule personne suffit pour la monter : il faut simplement une fois assemblée l’installer dans l’eau et la raccorder directement à votre maison.

La puissance du courant active la turbine qui convertit cette énergie en électricité : l’hydrolienne peut ainsi produire jusqu’à 12kWh par jour. La capacité de production en énergie de cette hydrolienne la rend très intéressante car celle-ci est très proche de celle consommée en moyenne par un foyer Français (environ 14 kWh par jour). Le dispositif peut donc permettre de réduire considérablement la facture d’énergie d’un foyer ou de le rendre complètement autonome à condition que la maison soit installée près d’une rivière ou d’un cours d’eau.

 

 

 

Avec sa capacité de rendement, l’hydrolienne domestique d’Idénergie incarne à la fois une nouvelle manière propre de produire de l’énergie mais aussi de protéger la planète. Son seul point noir reste toutefois son prix : comptez environ 9 500 dollars (soit un peu plus de 9 000 euros) pour vous offrir votre hydrolienne personnelle. Si une telle somme reste un investissement conséquent, l’idée reste très intéressante et pourrait séduire de nombreuses personnes désireuses de changer leur manière de produire et consommer de l’énergie.

 

Source : http://dailygeekshow.com/hydrolienne-domestique-energie/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-12-06

Catégorie Énergie

 

 

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C’est une victoire inespérée qu’ont gagné Amérindiens et écologistes aux États-Unis. Après des mois de lutte entre les promoteurs, la tribu Sioux et les écologistes, le conflit au sujet de l’installation d’un oléoduc à Standing Rock dans le Dakota du Nord a pris fin. Les autorités américaines ont voté l’abandon du projet, préservant ainsi les sources d’eau de la pollution qu’aurait pu engendrer le site.

Cela faisait plusieurs mois que le conflit faisait rage dans le Dakota du Nord, un conflit qui a pris fin le 4 décembre dernier. Après plusieurs manifestations, les autorités américaines ont tranché dans l’affaire du projet de construction de l’oléoduc Dakota Access Pipeline sur le site de Standing Rock. La construction de celui-ci est abandonné, une décision qui résonne comme une victoire pour la tribu Sioux mais aussi pour les défenseurs de l’environnement.

 

 

Le tracé de l’oléoduc en question devait passer par 4 états et ce sur une distance de 1 886 kilomètres. Il avait pour objectif d’acheminer le pétrole extrait dans la région jusque dans l’état de l’Illinois. Le Dakota Access Pipeline devait cependant passer sur un territoire sensible : les terres des Indiens Sioux. Si ces derniers ne sont « pas opposés à l’indépendance énergétique, au développement économique ou à la sécurité nationale » comme l’a précisé Dave Archambault (chef de la tribu de Standing Rock), la tribu était opposée au projet car il menaçait de polluer des sources d’eau potables ainsi que des sites où sont enterrés leurs ancêtres.

« Nous devons nous assurer que les décisions prises respectent nos peuples indigènes », telle était la raison qui a poussé le chef Dave Archambault à se battre contre ce projet. Dans son combat, il a été par la suite rejoint par des écologistes, des activistes environnementaux et même d’autres tribus. Les différents opposants au projet d’oléoduc ont ainsi manifesté à plusieurs reprises, des manifestations souvent sévèrement réprimées par les autorités. La tribu a également envoyé un courrier au président Barack Obama lui demandant d’intervenir pour stopper ce projet. Un courrier auquel le président a répondu en ordonnant l’abandon de celui-ci.

 

Suite à cette annonce tant attendue, Dave Archambault a exprimé toute sa reconnaissance envers ceux qui ont ordonné la fin du projet de construction de l’oléoduc. « Nous soutenons de tout cœur la décision de l’administration et rendons hommage avec une extrême gratitude au courage du président Obama et des ministères concernés pour avoir pris les mesures nécessaires pour corriger le cours de l’histoire et agir dans le bon sens ».

Cette victoire est réellement historique pour le peuple amérindien. De telles protestations n’avaient pas eu lieu depuis le XIXe siècle, lors de la conquête de l’Ouest, où les Américains avaient volé les terres indiennes avant de parquer la population dans des réserves. La sous-secrétaire aux travaux publics de l’armée américaine a cependant annoncé que « la meilleure façon de procéder de manière responsable et de façon rapide est d’explorer des routes alternatives pour la traversée de l’oléoduc ». L’oléoduc pourrait donc voir le jour mais ailleurs, affaire à suivre.

 

Source : http://dailygeekshow.com/standing-rock-oleoduc/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-12-07

Catégorie États-Unis

 

 

Gare Saint-Lazare SNCF/TGV train terminal in Paris, France.

 

 

Catégorie Musique

 

 

12.000 hectares marais aux portes Calcutta
12.000 hectares de marais aux portes de Calcutta. © copie d’écran FTV

 

La mégapole indienne possède un système unique au monde de traitement des eaux usées. Il s’agit d’un réseau de canaux qui conduisent à des marais. Là, plantes et poissons «nettoient» l’eau qui part vers la mer. Au final, peu de frais et une économie de la pêche qui fait vivre des milliers de personnes. Un reportage vidéo de Joy Banerjee.

A une vingtaine de kilomètres du centre de Calcutta, l’utilisation de ces 12.000 hectares de marais, publics et privés, remonte à 1930.

Dans ces étangs, les jacinthes d’eau capturent et fixent les métaux lourds. Au fil des années, les Indiens ont maîtrisé la gestion de ces marais. En particulier pour introduire les alevins qui vont consommer le phytoplancton, avant que les algues ne deviennent toxiques.

Aujourd’hui, 20 tonnes de poissons sont ramassées quotidiennement dans les filets. Tilapias et carpes en majorité, soit un tiers de la consommation de Calcutta.

Et au final, l’eau rejoint la mer parfaitement nettoyée.

 

Reportage Joy Banerjee

Non seulement le mécanisme est peu coûteux, mais en plus il fait vivre de la pêche et du commerce près de 100.000 personnes, à travers neuf coopératives de pêcheurs.

Mais le procédé est doublement menacé. Faute d’investissements, les canaux s’envasent et peinent à évacuer les eaux vers les marais. Quant à l’urbanisation effrénée, elle réduit sans cesse leur superficie. Certes, ils sont protégés par le gouvernement et par des conventions internationales. Mais l’extension de la mégapole, qui aujourd’hui compte 14 millions d’habitants, semble sans limite.

http://geopolis.francetvinfo.fr/inde-l-incroyable-traitement-des-eaux-usees-de-calcutta-127355

Catégorie En Inde

 

 

 

Dans le sud et le centre de la Roumanie loin des villes,  on trouve des pierres bien surprenantes. Les autochtones les appelles les trovants. Ces pierres sont capables non seulement de grossir mais aussi de se multiplier !

Dans le département de Valcea il y a 2 endroits ou on trouve ce type de pierres, mais le plus connu est le Musée en plein air de Costesti. Cette commune se trouve a environs 40 Km de Rm. Valcea (la capitale du département), sur la route vers Tg. Jiu. Le lieu a été déclaré réserve naturelle depuis 2005.

Il est impossible de les conserver fendues en morceaux. Elles peuvent êtres sectionnée mais finissent toujours par s’arrondir. Dans ces régions, il y a certes beaucoup de différentes pierres qui sont également très grosses et se distinguent en apparence peu de ces pierres mystérieuses sauf que celles ci ont une particularité : lorsqu’il pleut elles se mettent à grossir comme si elles étaient vivantes !

Un trovant de quelques grammes peut devenir gigantesque et atteindre près d’une tonne ! Ce sont les pierres jeunes qui grandissent le plus vite et avec l’âge cette particularité tend à s’atténuer.

Lorsqu’on les sectionnent on peut voir apparaître comme sur un tronc d’arbre les cercles concentriques semblant indiquer leur âge.

 

Ce qui est étrange, c’est que 30 ou 40 minutes après une pluie, le sable humide commence à présenter de nouveaux petits éléments en formation, semblables aux pierres environnantes, phénomène qui fait penser à une « multiplication » ou à une « croissance ».

 

à la surface de ces pierres apparaissent des petites boursouflures qui se cassent et tombant à terre se multiplient.

Les Trovants sont assurément une des plus grandes curiosités pour les touristes visitant la Roumanie.

Quoi qu’il en soit le mystère demeure intacte, on dit, par exemple que les trovants représentent une forme intermédiaire entre le minéral et le végétal.

Source : http://www.fresher.ru/2012/05/15/zhivye-kamni/

Via : http://www.lesavoirperdudesanciens.com/2016/11/les-trovants-les-pierres-vivantes-de.html

Catégorie Dans le monde ….

 

 

 

un concept profitable à tous

 

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Paris se met au vert, ou plus précisément les toits de la capitale se parent de vert. L’école AgroParisTech s’est lancé dans un projet fou : amener l’agriculture urbaine dans la capitale en changeant ses toits en vrais potagers. Des jardins qui, en plus de colorer la ville, permettent d’optimiser l’espace et d’offrir des légumes de qualité et à moindre coût aux consommateurs.

Depuis la délocalisation du marché international des Halles à Rungis, il est devenu difficile de trouver un maraîcher dans les rues de la capitale. Cependant, de plus en plus de personnes sensibles aux scandales alimentaires ont décidé de se tourner vers les produits frais, en particulier les fruits et légumes. Le manque d’espace empêche toutefois les habitants de posséder un jardin. Face à cette situation, l’école d’ingénieurs en agronomie AgroParisTech a choisi de créer un projet inédit et de prendre de la hauteur pour le concrétiser.

 

 

En partenariat avec l’association Potager sur les toits, les élèves ont aménagé sur les toits de leur école (située rue Claude Bernant) des jardins potagers. Ceux-ci ont été réalisés dans le cadre du projet T4P signifiant Toits Parisiens Productifs Projet Pilote. Un projet pilote car il s’agit d’une première à Paris pourtant l’idée de transformer les toits des villes en jardins est déjà concrète dans d’autres villes du globe. L’arrivée de ces potagers des villes est donc inédite en France et elle incarne une solution à plusieurs problèmes causés par l’urbanisme.

Tout d’abord, ces jardins sur les toits permettent d’optimiser l’espace urbain tout en ramenant la nature au cœur de la ville. Et la pollution n’est pas un souci car des expériences ont démontré que celle-ci n’atteint pas les toits. De tels jardins permettent donc de cultiver ses légumes sans crainte que ceux-ci ne soient pollués. Cela permet également aux Parisiens qui le souhaitent d’avoir enfin un jardin car les sols de la ville ne peuvent être utilisés pour la culture, la faute à la pollution. Mais surtout, il permet à chacun de consommer local et en circuit court.

 

 

Le grand avantage est que ceux qui le souhaitent peuvent acheter ces légumes « made in Paris » moins chers que ceux vendus dans le commerce. Les fruits et légumes sont vendus sans intermédiaire et cela permet de faire pousser des variétés plus anciennes et moins connues du grand public. Un tel jardin facilite également le recyclage des déchets organiques qui deviennent compost pour les plantations et il peut permettre à terme de créer des emplois et de créer du lien social.

A l’heure actuelle, en plus du jardin de l’AgroParisTech, on trouve un autre jardin urbain sur un immeuble du 13e arrondissement géré par la Régie immobilière de Paris, et un autre sur le toit du gymnase des Vignoles dans le 20e arrondissement. Mais ils pourraient bien se multiplier dans les années à venir car comme l’a expliqué Christine Aubry, ingénieurs de recherche à l’INRA, ces jardins « apportent des réponses variées aux besoins des urbains, qui se rejoignent sur plusieurs fronts : 1) Se reconnecter à l’alimentation – d’où viennent les produits ? 2) Consommer local en espérant des bénéfices environnementaux et 3) Pouvoir « pratiquer soi-même » et se « relier à la nature dans la ville ». Et la maire de Paris a annoncé vouloir mettre en place 100 ha de toits végétalisés, preuve que Paris n’a donc pas fini de voir la vie en vert.

 

Source : http://dailygeekshow.com/paris-potagers-toits/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-12-05

Catégorie Végétaux

 

 

 

Et si la France s’inspirait des Pays-Bas histoire de prendre un peu plus soin de sa population ? Saviez-vous que pratiquement un néerlandais sur deux est passé à un travail à temps partiel ? L’économie du pays ne semble pourtant pas s’essouffler et personne ne se plaint de cette nouvelle façon de voir les choses.

 


L’angle éco. Pays-Bas : travailler moins pour vivre plus

La durée moyenne de travail hebdomadaire aux Pays-Bas est de 29 heures, contre 36 dans notre pays. De plus en plus de Néerlandais font le choix de consacrer moins de temps à leur travail, et ce, afin de s’occuper un peu plus de leur famille et de leur vie privée en général.

Et pourquoi pas après tout, si le chômage n’est pas très élevé et que l’économie du pays ne se retrouve pas en berne ? Les entreprises aux Pays-Bas ne semblent pas se plaindre de ce changement foncier de la sphère professionnelle. Mieux encore, le chômage n’est que de 5,8 % dans ce pays, contre environ 10 % en France ! Surtout, 49,6 % des personnes actives n’ont qu’un emploi à temps partiel et rémunéré assez pour vivre et même un peu plus…

Il y a également un autre fait : les gens qui travaillent moins travailleraient mieux, seraient plus concentrés sur leur tâche et prendraient même leur job un peu plus à cœur. Des travailleurs qui passent moins de temps au travail ont peut-être plus envie de faire leur travail correctement, qu’en pensez-vous ?

Ce nouveau modèle fait parler de lui dans toute l’Europe et serait peut-être un exemple à suivre. En France, les hommes politiques évoquent souvent la Grande-Bretagne et l’Allemagne comme modèle, mais le fait de vouloir être super productif en « usant » toujours les mêmes personnes et en ayant des taux de chômage trop élevés, est-ce réellement la solution ?

France 2 a récemment consacré un reportage sur ce nouveau modèle qui rend les néerlandais heureux de vivre et de… travailler.

Sources : France TV InfoPositivR   vu sur   http://citizenpost.fr

http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/2016/12/aux-pays-bas-on-travaille-29-heures-par.html

 

Les Néerlandais travaillent en moyenne 30 heures par semaine et cela profite à tout le monde

 

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Vous connaissez sans doute ce vieil adage qui dit qu’il faut travailler pour vivre et non vivre pour travailler. Eh bien celui-ci est devenu une philosophie de vie appliquée dans plusieurs entreprises aux Pays-Bas. De nombreuses personnes sont passées au temps partiel afin de profiter davantage de leur vie privée, et les employeurs n’y voient que du positif.

Si le travail est épanouissant pour beaucoup, il empiète parfois trop sur la vie privée. Manque de temps à consacrer à sa famille ou ses amis, absence d’activités parallèles ou tout simplement de temps pour soi, le travail peut avoir un impact négatif sur notre vie. Nos voisins néerlandais ont décidé de davantage profiter de leur vie tout en continuant de travailler grâce à une solution bénéfique à la fois pour l’employeur et pour l’employé.

 

 

 

 

Aux Pays-Bas, il est désormais normal d’avoir un emploi à temps partiel plutôt qu’à temps plein. La durée moyenne de travail dans le pays est en effet de moins de 29 heures contre environ 36 en France. L’objectif pour ceux qui ont choisi cette option est de continuer à travailler tout en profitant davantage de leur famille, de leurs loisirs… Ce choix de vie a été adopté par 75% de femmes et 25% d’hommes en temps partiel, et les entreprises le prônent et s’adaptent aux demandes de leurs employés !

Selon des études menées au sein du pays, les personnes travaillant en temps partiel sont plus dévouées à l’entreprise, plus concentrées sur leurs tâches et aussi productives que des personnes à temps plein. Et le temps partiel n’affecte en rien le taux de chômage dans le pays qui n’est que de 5,8% (le taux le plus bas qu’aient connu les Pays-Bas) contre plus de 10% dans l’hexagone. C’est pour cela qu’à l’heure actuelle, 1 travailleur sur 2 dans le pays occupe un poste à temps partiel.

 

Que ce soit pour être davantage en famille ou simplement profiter de la vie, l’emploi à temps partiel est devenu indissociable de la vie des Néerlandais. Alors qu’en France, les politiques souhaitent nous faire travailler plus, nous pourrions prendre exemple sur les Pays-Bas : travailler moins, vivre plus.

 

Source : http://dailygeekshow.com/pays-bas-travailler-moins/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-11-30

Catégorie Société

 

 

 

Il y a une quinzaine d’années, un drôle de sanctuaire a vu le jour dans la commune de Henndorf, en Autriche. Depuis 2001, le refuge accueille des animaux divers et variés, mais qui ont tous un jour été victimes d’un sort peu enviable. Qu’ils aient été destinés à l’abattoir, maltraités ou abandonnés, qu’ils aient soufferts de la violence ordinaire des Hommes ou de leur inconstance, les animaux de Gut Aiderbichl y trouvent la paix et la douceur qu’ils méritent. Aujourd’hui, le plus grand refuge animal d’Autriche compte plus de 5 600 animaux, et emploie quelques 350 personnes !

 

Une initiative personnelle qui a grandi, grandi et grandit encore

Lancé en 2001 par Michael Aufhauser et Irene Florence, le premier refuge de Gut Aiderbichl à Henndorf, en Autriche, ne devait au départ héberger que 75 pensionnaires. Aujourd’hui, ce sont plusieurs milliers d’animaux qui sont recueillis et répartis dans les différents refuges, au nombre de 25, présents en Autriche, en Allemagne, mais aussi en Suisse et en France. Développés par cet amoureux des animaux, et fervent défenseur de leurs droits, les refuges accueillent toute sorte de bêtes : du bétail sauvé in extremis de l’abattoir, des chevaux qu’une blessure a rendu inutiles aux yeux de leurs maîtres, des chèvres, des cochons, des chiens, des oies et des canards, des chats, des lapins, et même des chimpanzés, rescapés de laboratoires pharmaceutiques.

 

02_gut_aiderbichlPhotographie © Aiderbichl

 

En l’espace de quelques années, les refuges de Gut Aiderbichl sont devenus des lieux de référence de la protection animale, mais aussi des endroits où l’animal est traité comme un compagnon de l’Homme à part entière, avec des besoins et une nature propres et spécifiques. En ce sens, les différents refuges ont été bâtis afin de répondre au mieux aux exigences particulières de chaque espèce. De grands espaces sont ainsi réservés aux chevaux et au bétail, quand de joyeux cochons profitent de grandes mares de boue mises à leur disposition. Chaque sanctuaire a été pensé dans le souci d’offrir liberté et confort à chaque animal recueilli, afin qu’il se sente « comme chez lui ».

Aujourd’hui encore, les animaux continuent d’affluer aux portes des refuges, qu’il s’agisse d’un cerf que son propriétaire n’a pas eu le courage de relâcher pour la chasse, ou d’une famille de renards arrivée là on ne sait trop comment… Et comme toutes les espèces sont bienvenues, on y trouve aussi des vaches qui gouttent à la liberté et expriment même leur joie d’une manière qu’on ne saurait exprimer par les mots.

 

 

Une philosophie profondément humaine

À certains rabat-joie qui pourraient reprocher à Michael Aufhauser de se soucier davantage du sort animal que de celui de millions d’êtres humains qui vivent encore aujourd’hui dans des conditions inacceptables, le militant répond avec une sagesse qui pousse à l’admiration : « Une protection animale qui ne prendrait pas en compte la protection des humains résulterait en une sorte de secte. C’est pour cette raison qu’Aiderbichl n’est pas qu’un endroit pour prévenir les gens de la nécessité des droits animaliers, ou un coin de paradis animal, mais aussi un grand miroir. Ce que ce miroir reflète, c’est un manque de dignité dans notre façon de traiter les animaux — l’élevage en batteries et les conditions dans lesquelles ils sont transportés, nos maisons de retraite, nos openspaces — sans parler de notre attitude à l’égard des plus faibles, et de nos relations aux uns les autres. »

Comme on peut le lire sur le site de l’association, la philosophie pratiquée au sein des sanctuaires cherche à montrer que la protection animale est la garante de notre humanité, et de notre rapport aux autres. Il ne s’agit donc pas seulement de venir en aide à des animaux, mais d’inscrire ses actions dans une démarche bienveillante, qui bénéficie à tous en remettant la dignité au cœur de nos relations les uns aux autres. Et pour cause, comment une société qui traite mal ses animaux pourrait prétendre traiter bien les humains ?

 

04_gut_aiderbichlPhotographie © Aiderbichl

 

Prônant l’action sur le long terme plutôt qu’un militantisme violent, Michael Aufhauser est aussi conscient du chemin qu’il reste à parcourir en matière de protection animale. L’homme sait qu’on ne passe pas en un clin d’œil de l’enfer au jardin d’Eden, mais affirme aussi que le mouvement de protection animale a besoin de s’enrichir de solutions concrètes, plutôt que de dénoncer des comportements sans proposer d’alternatives. En prolongeant son action en essayant d’atteindre des biais politiques et législatifs, Michael Aufhauser espère un jour participer à un changement acté des consciences. En attendant, les milliers de résidents de Gut Aiderbichl constituent déjà un exemple formidable de ce que les humains de bonne volonté peuvent accomplir à leur échelle.

 

01_gut_aiderbichlPhotographie © APA/BARBARA GINDL


Sources : Gut-Aiderbichl.com

Via : https://mrmondialisation.org/des-milliers-danimaux-sauves-lepatante-histoire-de-gut-aiderbichl/

Catégorie Animaux

 

 

cantine

 

Imposer le bio dans les cantines scolaires et les restaurants d’entreprises : c’est le tour de force enfin réussi par la députée Brigitte Allain le 23 novembre dernier. Le texte, rejeté en octobre par le Sénat, est cette fois définitivement adopté par l’Assemblée, à l’unanimité.

C’est une très bonne nouvelle pour la santé des enfants comme des adultes : 40 % des produits proposés dans les cantines scolaires et les restaurants d’entreprise devront être d’origine durable, et au moins la moitié d’origine bio. Pour être plus précis, ils devront être de qualité, en adéquation avec les saisons, et passer par le moins d’intermédiaires possible.

 

 

L’amendement doit encore être soumis une fois au Sénat avant d’être à nouveau validé par l’Assemblée. Qu’on se rassure, un nouveau refus du Sénat n’aurait aucune incidence. Si la députée Brigitte Allain a donc gagné son combat, quelques ombres demeurent au tableau : nous sommes encore loin du 100 % durable et bio, et surtout, cet amendement ne concernera que les contrats de restauration collective signés à partir du 1er janvier 2020. Ce vote n’en reste pas moins une victoire pour les consommateurs comme pour l’environnement !

Source : http://dailygeekshow.com/cantines-vio-assemblee-nationale/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-11-29

Catégorie Nourriture

 

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