Archive pour la catégorie ‘DANS LE MONDE’

 

 

Catégorie Colombie

 

 

La jeune Kseniya Simonova lors de la finale « Tu as du talent » en Ukraine,  est parvenue à faire pleurer le jury lors de cette finale où elle représentait une scène de l’invasion allemande durant la seconde guerre mondiale utilisant ses doigts sur une superficie de sable.   C’est extraordinaire…

 

 

Catégorie Arts Plastiques

 

LA PHAGOTHÉRAPIE, VOUS CONNAISSEZ ?

 

IL S’AGIT D’UTILISER LES VIRUS MANGEURS DE BACTÉRIES. ILS PEUVENT, ENTRE AUTRES, ÉRADIQUER LES STAPHYLOCOQUES DORÉS ….

 

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LES GUERRIERS DE L’ARC EN CIEL

LA PROPHÉTIE

indien

 

Les ancêtres (donc avant les 15ème – 16ème siècles) Indiens (Crees, surtout) racontaient que des hommes à la peau claire arriveraient de la mer orientale sur de grands canoës mus par d’énormes ailes blanches comme des oiseaux géants. Les hommes qui débarqueraient de ces navires ressembleraient aussi à des oiseaux (sans doute à cause des étranges armures ou du fait que les espagnols se déplaçaient à cheval, le cheval étant à l’époque inconnu aux Amériques), mais ils auraient deux pieds différents. Un de leurs pieds serait comme une patte de colombe, l’autre comme la serre d’un aigle.

Le pied de la colombe représenterait une belle religion nouvelle d’amour et de bonté (le Christianisme), tandis que le pied de l’aigle représenterait la soif de richesses matérielles, la puissance technologique et la guerre. Au temps des conquistadores, de Cortès, les nations Indiennes ont été étonnées de voir la folie des espagnols pour l’or. En effet, pour les indigènes, l’or n’y était apprécié que pour sa beauté pure et n’avait aucune valeur marchande. Pour la petite histoire, le vol de l’or n’a pas servi la cause espagnole car d’une part, beaucoup de galions ont été coulés par les pirates et les corsaires anglais ou français, et, d’autre part, l’afflux d’or a surtout développé une incroyable inflation en Espagne, inflation qui a mis à mal l’économie espagnole de l’époque.

Pendant de nombreuses années, la serre de l’aigle dominerait, car les nouveaux venus parleraient certes beaucoup de religion, mais tous ne vivraient pas pour elle. Ils déchireraient les nations rouges de leurs pattes d’aigle, tuant, exploitant et réduisant les hommes en esclavage.

Après avoir résisté comme ils le pourraient, les nations Indiennes perdraient leur esprit et se laisseraient parquer dans des enclaves de plus en plus petites (les traités de paix en Amérique du Nord, systématiquement brisés par les colons anglo-saxons et l’armée nord-américaine).

Il en irait ainsi pendant des siècles. Mais ensuite arriverait un temps où la terre deviendrait très malade. A cause de l’avidité sans bornes de la nouvelle culture, le sol se gorgerait de liquides mortels et de métaux lourds, l’air se chargerait de fumées nauséabondes et de cendres, et même la pluie, censée nettoyer la terre, s’abattrait sur elle en gouttes empoisonnées (les pluies acides). Les oiseaux tomberaient du ciel (prophétie des Indiens d’Amazonie, notamment, déjà accomplie), les poissons flotteraient le ventre en l’air et des forêts entières viendraient à mourir.

Quand ces choses viendraient à se produire, le peuple Indien serait d’abord impuissant.

Mais alors une nouvelle lumière viendrait de l’est, et les Indiens commenceraient à retrouver leur force, leur fierté et leur sagesse. La prophétie disait qu’ils seraient aussi rejoints par nombre de leurs frères et sœurs à la peau claire, qui seraient en fait les âmes réincarnées des Indiens tués ou réduits en esclavage par les premiers colons aux visages pâles. Il était dit que les âmes mortes de ces premiers hommes retourneraient dans des corps de couleurs différentes : rouge, blanc, jaune et noir. Ensemble et unis, comme les couleurs de l’arc-en-ciel, ces hommes enseigneraient à tous les peuples du monde comment aimer et vénérer la Terre Mère, dont la matière même est celle qui nous compose aussi, nous autres humains.

Sous le symbole de l’arc-en-ciel, toutes les races et toutes les religions du monde s’uniraient pour répandre la grande sagesse de la vie en harmonie les uns avec les autres et avec toutes les créations de la Terre.

Ceux qui porteraient cet enseignement seraient appelés les  » guerriers de l’arc-en-ciel « .

Ils seraient des guerriers mais ils auraient aussi avec eux les esprits des ancêtres, ils auraient la lumière de la Connaissance dans leurs têtes et l’Amour dans leurs cœurs, et ils ne feraient de mal à nul autre être vivant. La légende disait que, après un grand combat mené avec la seule force de la paix, ces guerriers de l’arc-en-ciel finiraient par mettre un terme à la destruction et à la profanation de la Terre Mère et que la paix et l’abondance régneraient ensuite pour un âge d’or long, joyeux et paisible, ici sur la Terre Mère.

C’est un bref résumé de la prophétie Crees (Amérique du Nord) des guerriers de l’arc-en-ciel, commune, sous une forme ou une autre, à la plupart des nations Indiennes. Quelques commentaires ont été ajoutés mais on retrouve cette prophétie telle quelle dans  » Le mystère des crânes de cristal « , ainsi que d’autres développements instructifs sur ce sujet précis.

Cette prophétie est d’actualité. D’une actualité brûlante.

 

SOURCE : http://silver-wolves.com/articles/guerriers-arc-en-ciel-prophetie.htm

Catégorie Amérindiens

 

De Guillaume DEBOUCHE

Région de Namur

 

 

Catégorie Nature

 

 

La nouvelle centrale solaire est la première au monde dans une installation de réfugiés et elle transformera la vie de milliers de Syriens vivant dans un environnement désertique difficile.

La centrale solaire photovoltaïque du camp de réfugiés d’Azraq s’étend dans le désert d’Adeeb al Bassar, en Jordanie.   © IKEA Foundation / Vingaland AB

CAMP DE REFUGIES D’AZRAQ, Jordanie – Des milliers de familles syriennes pourront éclairer l’intérieur de leurs maisons, charger leurs téléphones et conserver leurs aliments au froid grâce à l’énergie solaire dès ce soir. En effet, le camp de réfugiés d’Azraq en Jordanie devient le premier camp de réfugiés au monde à être alimenté en énergie renouvelable.

Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, a activé la nouvelle centrale photovoltaïque solaire de deux mégawatts au camp d’Azraq mercredi. Cette centrale fournira gratuitement de l’énergie renouvelable à quelque 20 000 réfugiés syriens vivant dans des abris qui sont reliés au réseau électrique depuis janvier. Le réseau devrait être étendu aux 36 000 réfugiés résidant actuellement dans le camp au début de l’année prochaine.

La centrale a été construite pour un coût de 8,75 millions d’euros (9,6 millions de dollars). Elle est entièrement financée par la campagne «Brighter Lives for Refugees» de la Fondation IKEA. Il en résultera des économies d’énergie immédiates de 1,5 million de dollars par an – que le HCR pourra réinvestir dans d’autres aides vitales. Par ailleurs, elle permettra chaque année l’économie d’émissions de CO2 pour 2 370 tonnes.

L’alimentation électrique transformera la vie des réfugiés syriens vivant dans l’environnement hostile du camp, situé dans le désert aride du nord de la Jordanie. Depuis deux ans et demi, les résidents d’Azraq utilisaient des lanternes portables à énergie solaire pour éclairer leurs maisons et ils n’avaient aucun moyen fiable pour conserver les aliments au froid ou rafraîchir leurs abris dans la chaleur extrême du désert. L’introduction de l’électricité au début 2017 avait déjà amélioré leur vie quotidienne.

« Ce jour est à marquer d’une pierre blanche… Tous les résidents des camps peuvent vivre plus dignement. »

Fatima, une mère seule de 52 ans de la campagne de Damas, vit dans ce camp depuis 2015 avec ses deux fils adultes. Elle a décrit les avantages aux niveaux pratique et psychologique que l’électricité a apporté au camp et à ses résidents.

« En Syrie, nous étions habitués à un style de vie particulier, et nous avons été déconnectés quand nous sommes devenus des réfugiés », a-t-elle déclaré. « Pour quelqu’un qui a l’habitude d’avoir de l’électricité, vous ne pouvez pas imaginer combien il est difficile de vivre sans. »

Fatima et ses deux fils ont déjà investi dans un réfrigérateur d’occasion, une machine à laver et des ventilateurs électriques, qu’ils partagent entre leurs trois abris.

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Un homme non religieux d’Oakland a réussi à éliminer pratiquement tous les crimes de voisinage avec rien de plus qu’une statue de Bouddha achetée dans une quincaillerie locale.

Le quartier de la 11e Avenue et de la 19e Rue Est était autrefois une partie rugueuse d’Oakland, criblé d’une variété d’activités illégales allant du vandalisme au trafic de drogue, aux vols, à la prostitution et aux agressions, et des ordures partout. Jusqu’à ce qu’un local, Dan Stevenson, achète une statue de Bouddha en pierre de 60 cm de haut et la place au coin de la rue en face de sa maison. Les gens y jetaient constamment des matelas, des canapés et d’autres ordures, et toutes sortes de personnages ombragés traînaient dans les environs, alors il s’est dit que la statue serait une amélioration. Mais, dans ce cas, qualifier l’effet de la statue d’amélioration serait un euphémisme grossier.

“J’aurais collé le Christ là-haut s’il avait gardé les matelas à l’écart”, a dit Stevenson en plaisantant à Oakland North. “Sauf que le Christ est si controversé avec les gens. Bouddha est un gars neutre.”

Au départ, il avait simplement espéré que la présence de la figure apporterait un sentiment de sérénité dans le quartier en difficulté, ou, au moins, faire réfléchir les gens à deux fois avant de jeter des détritus… Ce à quoi Stevenson ne s’attendait certainement pas, c’est que la statue de Bouddha crée un effet avalanche qui entraînerait la transformation complète de son quartier.

 

 

D’abord, le dépôt des ordures s’est arrêté, au grand plaisir de la plupart des résidents, mais quelque chose d’encore plus remarquable s’est produit – les habitants ont commencé à nettoyer les ordures qui s’y trouvaient déjà. Les trafiquants de drogue et les prostituées ont également commencé à quitter la région, et les vandales ont cessé de peindre des graffitis sur les murs. Bientôt, les immigrants vietnamiens du quartier ont commencé à affluer vers la statue, apportant des offrandes de fruits, des guirlandes et des bâtonnets d’encens. Finalement, une voisine nommée Vina Vo et son fils Cuc Vo ont approché Stevenson avec la demande de s’occuper de la statue, ce qu’il a accepté.

D’abord, ils ont construit une petite plate-forme sur laquelle le Bouddha pouvait s’asseoir et ont commencé à entretenir la zone autour de lui.

 

 

“Dans notre religion, Bouddha n’est pas censé être sur le sol”, a dit Cuc Vo à Oakland North.

Avec le temps, ils l’ont aussi peint aussi, d’abord en blanc, puis en couleur chair avec une robe dorée. Le petit sanctuaire a même une plaque portant le nom “Phap Duyen Tu”, qui signifie “tranquillité”. Chaque fois qu’ils veulent faire un changement au sanctuaire, la famille Vo approche Stevenson pour obtenir la permission, mais il continue de leur dire “C’est votre Bouddha, je suis hors de ça maintenant”. Néanmoins, il est toujours heureux de recevoir une assiette de fruits ou une friandise vietnamienne à chaque fois qu’il leur fait savoir qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent.

 

 

Depuis que Stevenson a érigé la statue, le taux global de criminalité dans le quartier avait chuté de 82 %. Les statistiques de la police ont montré qu’entre 2012 et 2014 “les rapports de vol sont passés de 14 à trois, les voies de fait graves de cinq à zéro, les cambriolages de huit à quatre, les stupéfiants de trois à zéro et la prostitution de trois à zéro”.

“C’est devenu cette icône pour tout le quartier”, a dit Dan Stevenson. “Il y a beaucoup de gens qui ne sont pas bouddhistes qui viennent vraiment et parlent devant lui, ils promènent leurs chiens, ils se tiennent là, c’est un endroit où les gens se rencontrent et parlent. C’est juste cool.”

“C’est un petit gars populaire”, poursuit Stevenson. “Il a une page Facebook. Il a un compte Twitter. Il a plus de réseaux sociaux que moi. C’est un bon petit gars, je suppose. Mais c’est incroyable, une chose étonnante.”

 

Source : Oddity Central

Via : https://www.anguillesousroche.com/insolite/le-bouddha-doakland-comment-une-statue-a-fait-baisser-la-criminalite-dans-le-quartier-de-82/

Catégorie États-Unis

 

 

Ancient Scotland from John Duncan on Vimeo.

 

Catégorie Écosse

 

 

Plutôt que de se tourner vers des ruches classiques, certains apiculteurs des pays de l’Est choisissent de transformer leur rucher en œuvre d’art.

Si vous êtes apiculteur ou tout simplement passionné par l’univers du miel et des abeilles, alors ces ruches folkloriques tout en couleurs devraient particulièrement vous plaire. Elles sont fabriquées à la main en Ukraine et en Pologne.

Si les habitants des pays de l’Est sont connus pour l’attention qu’ils portent à la préservation de leur culture jusque dans l’embellissement de leurs habitations, leur sens de l’esthétisme et du détail s’étend jusqu’à l’univers de l’apiculture. La preuve avec ces ruches décoratives en bois, sculptées et peintes à la main.

En forme de statues de personnages historiques ou légendaires, de monuments, de temples, de petites maisonnées ou encore de hutes, ces créations féeriques ont de quoi nous replonger en enfance.

 

Regardez :

Crédit photo : Jurnalul Apicultorului – Beekeeper’s Journal
Crédit photo : gubernat – Shutterstock
Crédit photo : Gelia – Shutterstock
Crédit photo : Shutterstock
Crédit photo : Maciej Rawluk – Shutterstock
Crédit photo : Malgosia S – Shutterstock

(Image reproduite avec l’aimable autorisation de Jurnalul Apicultorului – Beekeeper’s Journal.)

« Happyculteur : personne qui fait son miel des petits bonheurs de l’existence. » Alain Crehange

 

Source : https://positivr.fr/ruches-decoratives-faites-main-pologne-ukraine/

Catégorie Ukraine

 

 

Avec l’adoption d’un tel texte, la Slovénie devient l’un des rares pays au monde à prendre fait et cause pour une eau à l’abri de tout business lucratif.

Par  Axel Leclercq

 

L’eau étant un bien commun, peut-on la confier à des intérêts privés ? La Slovénie a tranché… et la réponse est non ! Pour la première fois dans l’Histoire, un pays de l’Union européenne a inscrit le droit à l’eau potable dans sa constitution et en interdit formellement toute forme de privatisation. Lumière sur une décision qui, pour beaucoup, apparaîtra exemplaire.

Portée à l’origine par le mouvement associatif local, cette initiative a été votée hier par le parlement slovène (source : RTBF).

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Désormais, la constitution slovène garantit que, dans ce pays, l’eau ne pourra jamais devenir l’objet d’un business comme un autre. Extraits :

« L’approvisionnement en eau de la population est assurée par l’Etat via les collectivités locales, directement et de façon non-lucrative (…) Les ressources en eau sont un bien public géré par l’Etat. Elles sont destinées en premier lieu à assurer l’approvisionnement durable en eau potable de la population, et ne sont à ce titre pas une marchandise ».

 

Source : Shutterstock
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L’adoption d’un tel texte a été encouragée par un gouvernement de centre gauche piloté par Miro Cerar. Voici comment le premier ministre a justifié ce choix, quelques instants avant le vote :

« Il faut offrir le plus haut niveau de protection légale à l’or liquide du 21e siècle, un bien appelé à devenir de plus en plus convoité à l’avenir ».

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Armée d’une telle constitution, la Slovénie devient le 15ème pays du monde (seulement) à inscrire formellement le droit à une eau potable non privatisée. Et, à l’échelle de l’Europe, c’est même un grande première…

 

Source : Shutterstock
Source : Shutterstock

 

Et si ce pays alpin de 2 millions d’habitants nous montrait le chemin à suivre ? Après tout, sa décision pourrait bien nous inspirer… Qui sait !

 

 

Source : https://positivr.fr/slovenie-eau-constitution-privatisation/

Catégorie Slovénie

 

 

Fruit d’une tradition créative et courageuse, chacune de ces maisons est une petite oeuvre d’art joyeuse et lumineuse..

Loin de nos villes moroses et grises, le petit village de Zalipie est une petite merveille de gaieté et de poésie. Là-bas, une coutume exige en effet que chaque maison soit couverte de motifs fleuris et colorés… Résultat : un décor de toute beauté !

 

Source : Shutterstock

 

Zalipie se trouve au sud-ouest de la Pologne, à environ une heure trente de Cracovie. Pour la reconnaître, rien de plus facile, il n’y a qu’à jeter un oeil aux façades de ses maisons : la plupart sont décorées dans un style inimitable !

 

Source : Shutterstock

 

Cette tradition étonnante remonte à la fin du XIXè siècle. À l’époque, pour couvrir les traces de suie laissées par la fumée de la cheminée, une mère de famille avait eu l’idée de peindre des fleurs directement sur le mur.

 

Source : Shutterstock

 

En ce temps-là, les systèmes de ventilation étant inexistants, cette solution est vite apparue comme le meilleur des cache-misère. Du coup, elle a vite été adoptée par les autres femmes du village !

 

Source : Shutterstock

 

Pourtant, peindre dans les années 1800 n’était pas aussi simple qu’aujourd’hui. Pas de Castorama ni de Leroy Melin pour s’acheter le matériel nécessaire. Tout était fait à la main, des pinceaux (en poils de vache) à la peinture (à partir de pigments naturels) !

 

Source : Shutterstock

 

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Le Salvador, qui a tourné le dos aux grandes multinationales semencières et phytosanitaires, voit ses récoltes exploser ! En abandonnant le Roundup de Monsanto et en favorisant la culture de semences locales, le pays a considérablement amélioré son système agricole.

 

roundup de monsanto

 

Il y a deux ans, le Salvador votait l’interdiction de 53 produits phytosanitaires à usage agricole. Ce grand pays producteur de café, coton, maïs et canne à sucre retirait du marché, entre autres, le Roundup de Monsanto (au glyphosate), récemment classé “cancérogène probable” par l’OMS (Organisation mondiale de la Santé).

 

Un plan pour émanciper l’agriculture familiale en 2011

Pour protéger le patrimoine semencier salvadorien et assurer la production agricole, le gouvernement de l’ancien président Mauricio Funes lançait en 2011 le Plan pour l’agriculture familiale (FAP). À destination de quelque 400 000 familles d’exploitants, ce plan visait à revaloriser les semences locales et émanciper les petits producteurs des industriels des biotechnologies et de leurs OGM.

En crise, le système agricole était majoritairement dépendant des semences hybrides commercialisées par Monsanto, Pioneer et consort. Avant la mise en œuvre du FAP, 75 % du maïs et 85 % des haricots étaient importés selon le site d’information The Seattle Globalist.

Et les plantes cultivées sur le territoire étaient majoritairement issues de graines OGM stériles, non adaptées aux territoires et à leurs particularités, forçant le recours aux intrants chimiques. Réaffirmant sa souveraineté alimentaire, le gouvernement a donc décidé de rompre avec les industries semencières internationales pour favoriser les graines locales.

 

roundup de monsanto

 

Et 18 millions de dollars d’investissement plus tard

L’État a alors investit plus de 18 millions de dollars afin de livrer 400 000 exploitants en maïs H-29, développé par le Centre national de la technologie agricole et forestière (CENTA). Le maïs présente l’avantage d’être une variété locale, mieux adaptée aux terres salvadoriennes et plus résistantes à la sécheresse.

« Selon le site Natural Society, l’agriculture du Salvador serait en pleine expansion. Le pays aurait connu des récoltes records depuis qu’il a banni certains phytosanitaires. »

Si le Salvador s’est détourné des grands groupes internationaux spécialisés dans les biotechnologies, des questions demeurent quant à la pérennité du Plan agricole du pays. Car le maïs H-29, bien que produit localement, est une variété hybride. Il a beau être mieux adapté au territoire du Salvador et nécessiter l’usage de moins d’intrant, il n’en est pas moins stérile.

 

Grande volonté politique et petits investissements financiers

Bien qu’elle ne soit pas parfaite, en termes de pérennité, la politique agricole salvadorienne est exemplaire à plusieurs titres. Se peut-il que d’autres pays, voire des continents entiers, s’affranchissent définitivement de l’industrie semencière et phytosanitaire à l’avenir ?

Car nourrir les peuples plus sainement, sans polluer ni engraisser les grandes industries de l’agroalimentaire pourrait bien être le prochain grand défit de la planète. Un défit que le Salvador est en phase de relever.

On retiendra la méthode : volonté politique affirmée (Fap en 2011, puis interdiction des phytosanitaires en 2013), puis un investissement de (seulement) 18 millions de dollars, soit 45 dollars par exploitant, ou seulement 2,85 dollars pour chacun des 6,3 millions de Salvadoriens… C’est donc aussi simple que ça le changement, François, tu fais quoi ?

Le Salvador mène une politique agricole exemplaire.

 

 

POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
  • Santerre dans Ma ferme autonomeBonjour, C'est très intéressant. Nous donnons (au sens propre) des formations en apiculture. Je suis sûr que des abeilles vous
  • visee dans A DEUX PAS DE CHEZ MOI …superbe... envoûtant... à se demander pourquoi l'humain s'acharne t-il tant à tout démolir merci pour ce moment
  • Erica dans AUDE – LA FORET ENCHANTÉE DE NÉBIAS (m.à.j) Reçu par mail La PYRALE du BUIS Les chenilles venues d’Asie, en plus d’être une nuisance pour l’homme, ravagent
  • Serge François dans Crop circle en MoselleBonjour, Je suis tombé sur une vidéo incroyable qui répond à beaucoup de questions à propos de ce crop circle
  • durand dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonjour faites vous le soin à distance ou doit on se déplacer. En quoi consiste le massage. personnellement je suis
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