Archive pour la catégorie ‘SANTE’

 

 

La Théorie des Signatures est une ancienne et profonde sagesse qui a été supprimée à dessein. Elle déclare qu’un fruit ou un légume a une certaine conformation ressemblante à un organe du corps et que cette conformation agit comme un signal ou un signe que ce fruit ou ce légume nous est bénéfique. La science moderne confirme que cette ancienne doctrine est étonnement juste. Pourquoi cette connaissance vitale reste-t-elle donc cachée ?

 

Les haricots rouges (en France il existe une variété appelée  »haricot rognon ») soignent et aide à maintenir une bonne fonction rénale – et ils ressemblent exactement aux reins humains :

 

Une noix ressemble à un cerveau miniature, avec des hémisphères gauche et droit, supérieur et inférieur. Les rides et sillons de la noix vont jusqu’à ressembler au néo-cortex. Nous savons maintenant que les noix aident à développer les fonctions cérébrales.

 

En coupe, une carotte ressemble à un œil humain. La pupille, l’iris et les lignes concentriques ressemblent à un œil humain. Et la science d’aujourd’hui montre que les carottes améliorent fortement l’afflux de sang aux yeux et aident aux fonctions globales de l’œil (entre autres provitamine A qui aide pour la vision nocturne) :

 

Le céleri ressemble à des os. Le céleri cible spécifiquement la solidité des os. Les os contiennent 23% de sodium et ces aliments en contiennent aussi 23%. si vous n’avez pas assez de sodium dans votre alimentation, le corps l’extrait des os, les fragilisant. Des aliments comme le céleri reconstituent les besoins du squelette :

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« L’homme, dans son milieu intérieur, transporte une petit parcelle d’océan » (1). C’est sur cette idée que René Quinton eut l’idée de mettre au point l’eau de Quinton. Qui n’a entendu parler de cette eau ? Et de ses multiples propriétés ? Mais savez-vous vraiment ce qu’est cette eau ou ce plasma de Quinton ? Comment peut-on l’utiliser ? Quelles sont ses magnifiques propriétés ?

 


 

I. Les origines de l’eau de Quinton 

● Le début

Partons du commencement : René Quinton (1867-1925), physiologiste et biologiste français, réalisa que l’eau de mer était un milieu organique (ce qui est d’ailleurs le titre de l’un de ses livres : « L’eau de mer – Milieu organique », édité en 1904), et eut l’intuition que l’on pouvait utiliser cette eau pour soigner.

Un milieu organique : qu’est-ce-que cela signifie ? Que l’eau de mer est source de vie : Quinton a démontré entre autre que la mer était à l’origine de la vie, des cellules animales.

De facto, René Quinton a démontré que de nombreuses ressemblances existent entre l’eau de mer et le plasma sanguin. Comme si finalement notre plasma sanguin était notre mer intérieure. Selon lui, notre corps pourrait être comparé à un aquarium ! Un corps vieillissant serait un aquarium dont l’eau perd sa pureté première et se trouble : mais changez cette eau, et les poissons qui y vivent retrouvent leur vitalité !

● La théorie : l’eau qui soigne

Si l’on va plus loin, que l’on entre dans le domaine de la mémoire cellulaire, cela implique que notre corps doit forcément garder le souvenir de cette eau originelle, de cette eau de mer… Donc utiliser l’eau de mer signifie que l’on redonne à notre organisme un élément qui lui était primordial…
D’où l’intuition  de René Quinton : et si l’eau de mer pouvait nous soigner ?

● Les expérimentations et les soins : des milliers de vie sauvéesIl a donc mené de multiples expériences, comme celle d’un chien mourant saigné à blanc et perfusé d’eau de Quinton, pour prouver que la transfusion d’eau de mer pouvait suppléer voire remplacer la transfusion sanguine (suite à cette expérimentation, le chien allait très bien !)

Ce qui était alors appelé le « plasma de Quinton » a été utilisé à large échelle, notamment sous forme d’injection intra-veineuse, et a sauvé des milliers de vies : dans les Dispensaires Marins créés au début du XXème siècle, les gastro-entérites infantiles, le choléra, la dénutrition, les retards de croissances, la tuberculose et autres ont été traités avec succès. Les enfants dont la mère avait reçu des injections de plasma de Quinton durant la grossesse étaient exempts des pathologies dont souffraient leurs aînés.

Puis sont arrivés les antibiotiques… et les méthodes de Quinton sont tombées en désuétude.

 

II. Qu’est-ce donc que l’eau de Quinton ?

● L’eau de Quinton est une eau de mer, mais pas n’importe laquelle !

Suite à de nombreuses recherches, Quinton a déterminé certaines zones spéciales pour prélever cette eau : actuellement, elle est recueillie entre 10 et 30 mètres de profondeur, au large des côtes bretonnes, au centre de tourbillons que l’on appelle des vortex. Certaines conditions doivent être réunies afin d’assurer une parfaite pureté de l’eau.

● L’eau est ensuite analysée, filtrée in situ, stabilisée en termes de température pour être transportée aux laboratoires (qui se trouvent en Espagne, nous verrons plus tard pourquoi), à nouveau filtrée à froid (avec une microfiltration à hauteur de 0,22µ pour être exacte), ce qui donne une solution hypertonique (Quinton Hypertonic Buvable).

● La concentration en minéraux étant largement supérieure à celle de notre plasma sanguin, cette eau est coupée avec de l’eau de source faiblement minéralisée (mais non distillée) pour donner cette fois une solution isotonique (Quinton Isotonic Buvable), qui correspond à l’ancien plasma de Quinton qui était injecté en intra-veineuse.

 

III. Comment fonctionne l’eau de Quinton ?

● L’eau de mer contient tous les oligo-éléments dont nous avons besoin

L’eau de Quinton est particulièrement intéressante dans le sens où elle contient tous les oligo-éléments dont nous avons besoin. Mais cela n’est pas tout. Des études comme celles de Pierre Moreau, de l’Université de Montpellier, du philosophe scientifique Henry Bergson ou du Professeur Maurice Aubert démontrent que les animaux ne peuvent assimiler les minéraux qu’à condition que ceux-ci soient au préalable travaillés par des végétaux (c’est pour cela que nous ne pouvons pas assimiler les minéraux contenus dans les eaux minérales. CQFD !) En ce qui concerne l’eau de mer et particulièrement l’eau de Quinton, le phytoplancton et le zooplancton transforment les minéraux marins, et les rendent ainsi bio-disponibles.

● Des oligo-éléments hautement assimilables

De plus, comme dit une certaine pub, « et ce n’est pas fini » : l’eau de mer présentant une dispersion ionique de ces oligo-éléments (aller au bord de la mer pour se « charger en ions négatifs » fait quasi partie du langage courant !), ceux-ci n’ont pas besoin de transporteurs comme les picolinates, glycinates ou autres. Ils sont directement assimilables, quel que soit notre degré d’énergie ou l’état de notre paroi intestinale.

● Une formulation en oligo-éléments particulière« Et ce n’est pas fini » : le plasma de Quinton présente les mêmes concentrations en oligo-éléments que notre plasma sanguin. D’où son action en profondeur. N’en jetez plus !

 

IV. Quelle est l’utilisation de l’eau de Quinton ?

● Modes d’utilisation

L’eau isotonique peut être utilisée en injections sous-cutanées (de grande préférence chez un médecin).

L’eau isotonique comme l’eau hypertonique peuvent s’utiliser en compresses (pour les problèmes cutanés par exemple), cataplasmes, bain de bouche, spray nasal ou solution oculaire. L’usage le plus largement répandu est l’absorption orale : une à trois fois par jour selon les cas. Il s’agit alors d’avaler le contenu d’une ampoule de Quinton, tenu au préalable une minute sous la langue avec un peu d’eau. Et en dehors des repas, comme bien des traitements naturels.

● Usages généraux

L’eau de Quinton recouvre tout un champ d’application, extrêmement vaste, dont certains n’ont pas encore été trouvés.

En tout premier lieu, l’eau de Quinton permet de revitaliser l’organisme, car elle rend les vitamines assimilables. Effectivement, une carence en oligo-éléments ne permet pas la bonne assimilation des vitamines (prenez autant de vitamine B12 que vous le souhaitez : mais si vous êtes en carence de cobalt, cela servira juste à vider votre portefeuille ! Le cobalt est ce que l’on appelle un co-facteur de la vitamine B12).

Il convient toutefois de distinguer l’utilisation du « Quinton Isotonic Buvable » de celle du « Quinton Hypertonic Buvable », même si certains déséquilibres nécessitent un usage alterné des deux solutions.

● La solution hypertonique

De par sa très grande richesse en oligo-éléments et minéraux, cette eau permet de recharger les organismes très rapidement : fatigue psychique ou physique, surmenage, convalescence, déminéralisation, ou maladies aiguës trouveront ici un accompagnement de choix.

En cas d’acidose, cette solution contribue à un bon équilibre acido-basique : l’eau hypertonique a une action régulatrice du pH gastrique et intestinal. Les symptômes pouvant être causés par une acidité de l’organisme se trouveront ainsi considérablement réduits (même des symptômes dont les causes peuvent être multifactorielles, comme l’eczéma, le psoriasis ou encore l’asthme).

Les allergies sont aussi soulagées par la prise de solution hypertonique, ainsi que l’a démontré le Dr Bensch et bien d’autres médecins (il semblerait que ce soit avant tout le magnésium contenu dans cette eau qui ait une action spécifique).

La solution hypertonique est également idéale pour les sportifs : les doses conseillées sont la prise de deux ampoules pendant quinze jours lors de la préparation d’une saison sportive, ainsi qu’une ou deux ampoules juste avant de terminer l’exercice physique et à la fin de celui-ci.

Le Quinton Hypertonic Buvable peut être d’un grand recours en cas d’empoisonnement, pour certains cas gynécologiques, d’ordre neurologique, etc.

● La solution isotonique

Cette solution agit en profondeur dans les cellules, et est donc plus particulièrement indiquée pour des cas de déshydratation (l’eau de mer réhydrate bien mieux l’organisme que l’eau douce), pour des carences en oligo-éléments ou minéraux, pour des maladies d’ordre chronique.

Cette eau est optimale pour tous les cas relevant du système rénal.

Suite aux travaux de Louis Claude Vincent, il s’avère que la prise d’une eau faiblement minéralisée en concomitance avec du plasma de Quinton permet d’optimiser l’activité des néphrons (unité fonctionnelle des reins permettant la purification et la filtration du sang).

C’est aussi une solution très intéressante à utiliser dans le cadre des hydrothérapies du côlon.
Le Quinton Isotonic Buvable peut être totalement indiqué dans le cadre de divers problèmes cutanés, d’ordre encrinologique, gastroentérologique, gynécologique,  immunologique, neurologique, urologique, des problèmes de vascularisation, les troubles DYS, les états cancéreux, mais aussi en complément de l’eau hypertonique pour la convalescence, contre l’empoisonnement, et est une solution idéale pour les nourrissons. La liste est encore longue !

● Les limites

La solution hypertonique ne doit pas être utilisée en cas d’insuffisance rénale ou de fragilité du système rénal, d’hypertension, de régime sans sel, ni chez les femmes enceintes ni les personnes très âgées. La solution isotonique est bien plus sécûre dans son utilisation.

D’autre part, toutes les eaux de Quinton ne se valent pas ! Effectivement, comme le plasma de Quinton n’est pas chauffé, car ceci tuerait toute efficacité thérapeutique, ce produit n’a plus d’AMM (autorisation de mise sur le marché) en France. Ainsi, les produits qui s’appellent « Méthode Quinton » sont totalement à éviter, et seules les eaux de Quinton produites en Espagne (le laboratoire ayant dû quitter le sol français) peuvent se targuer d’être de qualité (il s’agit des Quinton Isotonic Buvable et Quinton Hypertonic Buvable, que l’on peut se procurer en magasin bio ou bien le site « source-claire »).

Tout ceci est très dommage, car autant le plasma de Quinton fait des merveilles en injections sous-cutanées, notamment pour les hernies discales, autant les produits identifiés comme des méthodes Quinton (vendus en pharmacie, car disposant d’une AMM) ne présentent pas le moindre intérêt.

 

V. Quel avenir pour l’eau de Quinton ?

Seulement une dizaine de médecins, comme le Dr François Epineuze (dont vous trouverez des interviews plus loin, dans les sources) utilisent en France l’eau de Quinton en injection sous-cutanée : le bouche à oreille reste le plus sûr moyen de savoir qui traite avec du plasma de Quinton originel.
En ce qui concerne des utilisations potentielles ou futures, la question peut se poser sur les leucémies par exemple, où l’eau de Quinton est riche de promesses, mais elle se heurte aux intérêts financiers en cours…

Si l’on veut avoir recours au plasma de Quinton dans le cadre d’un traitement thérapeutique en injection sous-cutanée, il est bon de savoir que certains centres à l’étranger utilisent largement l’eau de Quinton à des fins thérapeutiques. L’implantation d’un tel centre en France n’est pas conforme aux normes sanitaires (qui ne veut que du stérile) actuelles.

Il est tout de même dommage qu’un tel soin, apportant de tels bienfaits, ne soit que si peu disponible en France ; qu’il faille se battre pour y recourir en lieu et place de traitements lourds. Ironie du sort : ce soin a été inventé et mis en place par un Français (mais le plasma de Quinton n’est pas seul dans ce cas !)

Heureusement, les solutions buvables restent disponibles !

 

Comment et en quelle quantité consommer de l’eau de Quinton ?

Il existe deux dilutions d’eau de Quinton :

– L’Hypertonique très concentrée en minéraux
– L’Isotonique qui a une concentration identique à notre sang.

L’hypertonique va convenir : aux sportifs, aux personnes épuisées qui ont besoin d’un boost et d’un traitement d’attaque, aux personnes très déminéralisées, aux personnes en convalescence.

L’isotonique va permettre un travail plus en profondeur : elle va alimenter le cœur des cellules.
René Quinton préconisait 1l d’eau de Quinton en isotonique (soit 33cl d’hypertonique par jour).
A chacun d’essayer et de trouver sa dose de confort.

Pour obtenir 1L d’eau isotonique on dilue 33cl d’hypertonique dans un litre d’eau non minéralisée.
Ensuite on peut l’ajouter dans les jus, dans un gaspacho, ou la boire telle quelle.

Attention il ne faut JAMAIS la chauffer.

 

Pour s’en procurer :

https://boutique.csbs.fr/140-sea-aquacell-

Pour aller plus loin

Vous trouverez des vidéos sur Youtube du Docteur François Epineuze qui soigne avec des injections d’eau de Quinton.

Et l’ouvrage de René Quinton : « L’eau de mer, milieu organique… » éditions Vlan press

Source : http://www.vulgaris-medical.com

 

Face à un diagnostic d’autisme sur son fils âgé de 3 ans et de très forts soupçons posés sur son cadet de 1 an, Nathalie a refusé de se résigner à un verdict sans appel, à l’irréversible. Avec détermination, elle a suivi son instinct lui disant qu’il avait quelque chose à faire et a réussi l’impossible.

 

Incroyable, extraordinaire, et tellement porteur d’espoir !

autismeCette jeune femme québécoise de 31 ans a fait suivre à ses deux enfants autistes, envers et contre tout(s), un régime alimentaire anti-inflammatoire et a adopté les principes de ce qu’on appelle une approche biomédicale. Elle consiste en un changement de diète donc mais également en une supplémentation vitaminique, un traitement des intestins et la chélation (désintoxication) des métaux lourds. Dans son livre Être et ne plus être autiste (Thierry Souccar éditions), Nathalie se confie pour tenter de donner de l’espoir aux parents qui vivent avec cette problématique qu’on dit irréversible et qui prend de plus en plus d’ampleur à l’échelle planétaire. Car, en matière d’autisme, les chiffres sont implacables. En Amérique du nord, le nombre de cas a grimpé de 600 % en 20 ans, un enfant sur 68 est touché et 1 garçon sur 42. En France, officiellement, 1 enfant sur 100. En aucun cas, Nathalie n’affirme que toutes les personnes atteintes d’autisme ou de troubles envahissants du développement peuvent connaître une rémission ou, comme ses fils, une disparition complète de leurs symptômes grâce à cette approche. C’est son expérience qu’elle raconte, elle qui n’avait rien à perdre mais tout à gagner.

 

Le choc du diagnostic d’autisme

autisme« Le ciel m’est tombé sur la tête le 25 août 2011. Une psychologue ultraspécialisée en troubles du développement nous a annoncé que notre fils aîné Nicolas était atteint d’autisme. Cela faisait des semaines que nous répondions à des questionnaires et assistions, impuissants, aux évaluations de notre fils. J’avais des doutes bien sûr mais je ne voulais pas voir, j’étais dans le déni. Comment une mère pouvait-elle faire le deuil d’un enfant qui ne lui dirait jamais je t’aime ? Cela me faisait beaucoup trop mal. Sur le coup, j’avais même presque souhaité que Nicolas soit diabétique ou ait une insuffisance rénale mais surtout pas qu’il soit autiste ! A la spécialiste, j’ai mentionné mon cadet, Olivier, dont le comportement m’inquiétait sans que je me le formule vraiment. Je savais qu’ayant un frère aîné autiste, il avait environ 35 % de plus de risques de l’être lui aussi.» « Certains signes mentent rarement, nous l’évaluerons lorsqu’il aura 18 mois » m’a t-elle dit. Elle a également ajouté qu’il serait peut-être prudent d’attendre avant de mettre un troisième bébé en route compte tenu des risques qu’il soit atteint lui aussi. Je suis sortie de la pièce, sonnée.

 

Deux petits garçons en souffrance

Dans les semaines qui ont suivi, j’ai continué à me rendre aux différentes thérapies – ergothérapie, orthophonie, kinésithérapie, etc, – que Nicolas suivait depuis de longs mois. Démoralisée, je relisais en boucle le rapport de la spécialiste qui mentionnait les mots : stéréotypie, communication atypique, écholalie, autostimulation, hypersensibilité sensorielle, rigidité, hyperactivité auditive, trouble anxieux, etc. Le comportement typique d’un enfant autiste ! Nicolas faisait et refaisait à l’infini de longues chaînes d’objets, classait, alignait, empilait, analysait. Au moindre bruit, il relevait la tête, inquiet. Chaque petite perturbation dans son environnement le rendait anxieux. Il ne s’habillait pas seul, ne parlait pas, était complètement effacé et se comportait comme un véritable automate dans un corps de petit garçon. Olivier, lui, ne se déplaçait pas et ne s’intéressait à rien. Son visage était inexpressif, aucun son ne sortait de sa bouche. Il ne faisait que battre l’air avec ses bras, sans jamais nous regarder dans les yeux ni répondre à l’appel de son prénom. Son comportement avait régressé depuis l’âge de six mois.

 

Un clic et tout bascule

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Souvent considérés comme nuisibles, les renards et les fouines sont en réalité des alliés précieux dans la lutte contre la maladie de Lyme.

 

Renards et fouines pourraient être la solution la plus efficace contre la maladie de Lyme et autres infections transmises par les tiques ! Récemment, une étude réalisée par The Royal Society établit un lien entre l’activité de ces prédateurs et la densité des tiques porteuses de la bactérie Borrelia.

Publiée le 19 juillet, cette étude est partie d’un postulat simple : les acariens présents à l’état larvaire s’attaquent aux proies les plus facilement accessibles, soit les rongeurs. Car ces animaux vivent près du sol. Or, ils sont souvent porteurs d’infections qui se transmettent à la tique et, qui contaminent ensuite les autres animaux qui leur serviront de repas. Alors, que viennent faire les renards et les fouines dans tout ça ?

 

 

Ces prédateurs réduisent le nombre de rongeurs porteurs de ces infections, et donc diminuent le risque de transmission à l’homme. En observant 20 parcelles forestières d’un hectare aux Pays-Bas, les scientifiques se sont aperçus que plus le nombre de renards et de fouines était élevé, plus le nombre de tiques infectées était faible.

Et ce n’est pas tout. Les chercheurs ont également réalisé que les rongeurs portaient bien moins de tiques sur leur organisme lorsqu’ils vivaient en zone où les prédateurs étaient nombreux. Car, sous la menace, ces animaux sortent moins. Ils se cachent des prédateurs et donc attrapent moins de tiques, tout simplement.

Alors, qui a dit que les renards étaient des nuisibles ? Cette étude prouve, comme bien souvent, que les écosystèmes se régulent seuls et nous rappelle à quel point la nature est bien faite.

 

Source : http://positivr.fr/renards-fouines-solution-naturelle-maladie-lyme/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Environnement

 

 

De quoi vous donner envie de passer du temps dehors …

 

 

Passer du temps dehors améliore la santé et c’est prouvé scientifiquement. S’il est intuitif que la nature apporte des bienfaits naturels, les études et les chercheurs l’ont démontré de façon convaincante. Et pour profiter des bienfaits de la nature, nul besoin de vivre au fin fond de la montagne, des randonnées ou promenades dans des parcs suffisent. Le DGS vous en dit plus.

 

La réduction de l’inflammation

Une inflammation musculaire

L’inflammation est un processus naturel que le corps emploie pour combattre les pathologies. Seulement, ce processus peut être suractivé, c’est-à-dire qu’il ne combat plus une pathologie mais fonctionne alors qu’il n’est pas nécessaire. Apparaissent alors les maladies inflammatoires de l’intestin, les troubles auto-immuns et le cancer.

Différentes études ont montré que le temps passé dans la nature permettait de garder l’inflammation sous contrôle. En effet, les étudiants qui passent du temps en forêt ont des taux d’inflammation moins élevés que ceux qui passent tout leur temps en ville. Dans une autre étude, les patients âgés qui ont été envoyés une semaine en forêt pour des promenades ont eu des signes inflammatoires moins élevés et une baisse de l’hypertension.

 

La stimulation du système immunitaire

Des bactéries Escherichia Coli

Le système immunitaire permet de combattre les maladies telles que les infections. En 2010, la publication d’une étude a montré que les fonctions immunitaires des êtres humains étaient améliorées par l’environnement de la forêt. Cela dit, une recherche approfondie est nécessaire afin de s’assurer de la relation entre les deux paramètres.

 

La prévention contre le cancer

Pictogramme international de la mutagenicité, cancérogénicité

 

De façon physiologique, l’être humain synthétise des protéines anti-cancéreuses. Tous les jours et de façon normale et non pathologique, des tumeurs sont prévenues grâce à ces protéines. Or, dans des études préliminaires, l’hypothèse a pu être émise que, le temps passé en pleine nature, particulièrement en forêt, stimulerait la production de ces protéines. Il suffirait d’une semaine d’excursion pour voir leur niveau augmenter.

Au Japon, il existe déjà un type de médecine préventive : le shinrin-yoku, ou l’immersion en forêt. Des études ont montré que les zones où les forêts avaient beaucoup de place comptaient un taux de mortalité dû au cancer plus bas que les autres. Cela dit, des études approfondies sont nécessaires afin d’affirmer cette théorie, car trop de facteurs entrent en jeu.

 

La protection de la vision

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Catégorie Santé

 

 

 

 

Sous la vidéo sur youtube, un formulaire de responsabilité

Catégorie Société

 

L’éolien, un ami qui vous fait du mal

 

 

Un documentaire indépendant sur l’impact sanitaire de l’industrie éolienne

01:45 – Présentation de Alain Belime
04:08 – Comment avez-vous démarré vos recherches ?
06:15 – Qu’est-ce qu’un infrason ?
08:13 – Les infrasons sont-ils dangereux pour notre santé ?
09:24 – Qu’est-ce que le syndrome éolien ?
14:14 – Les effets des infrasons – 1 – Le cœur
15:36 – Les effets des infrasons – 2 – L’oreille interne
18:20 – Les effets des infrasons – 3 – Les poumons
18:47 – Les effets des infrasons – 4 – Le développement cognitif
21:11 – Et en plus des infrasons : L’effet stroboscopique
22:17 – Et les animaux dans tout cela ?
28:38 – D’autres espèces animales sont-elles impactées ?
29:24 – D’autres encore ?
30:03 – En plus des infrasons, existe t-il d’autres risques pour les animaux ?
31:37 – Peut-on se protéger des infrasons ?
32:07 – Les responsables politiques sont-ils informés ?
33:22 – L’éolien, une affaire politique et financière
34:18 – Et l’arnaque continue avec le coût du démantèlement
36:48 – Y a t-il une dévaluation des biens immobiliers ?
38:21 – Doit-on choisir entre l’éolien et le nucléaire ?
41:34 – Comment réagissent les responsables politiques ?
42:55 – Existe t-il des recours légaux au problème éolien ?
44:20 – Un texte de loi sur lequel s’appuyer : Le principe de précaution
46:38 – Et pour faire valoir le principe de précaution, existe t-il un risque de plus à souligner ?
48:34 – Demandons des comptes aux acteurs politiques locaux !
50:12 – Demandons des comptes aux acteurs politiques nationaux !
52:12 – Synthèse
52:52 – Aidez Mr.Joly !

 

Catégorie Environnement

Catégorie Éolienne

Catégorie Santé

 

 

Je l’ai testé pour vous  !,

Pour une fatigue moindre,

un sommeil plus récupérateur,

et moins de tensions oculaires et autres, le soir devant l’écran.


et je me sens mieux reposée aujourd’hui !!!
J’ai réglé mon fuseau horaire sur Bilbao !,
pour ne pas que la lumière décline trop tôt à mon gout,
modulé la luminosité jour / nuit,
et réglé pour une transition lente.

 

 

650x370xf.lux-initial-installation.png.pagespeed.gp+jp+jw+pj+js+rj+rp+rw+ri+cp+md.ic.Gc9Qvid6rU

 

f.lux est un petit utilitaire qui adapte la luminosité de votre écran à celle de l’extérieur. L’application calcule automatiquement en fonction de l’heure de la journée et de votre localisation, quel type de luminosité est le mieux adapté.

Valable sur linux, microsoft, apple, et certains portables

https://www.youtube.com/watch?v=nGjip_rMeXM

http://www.01net.com/telecharger/windows/Personnaliser/Ecran_de_veille/Utilitaires/fiches/avis-47902.html/?page=2

http://www.01net.com/telecharger/windows/Personnaliser/Ecran_de_veille/Utilitaires/fiches/47902.html

 

Catégorie Vie pratique

 

 

Documentaire 2017

Les additifs, dont 300 sont couramment présents dans notre alimentation, ont fait leur apparition dans les années 60 avec le développement des aliments industriels. Naturels ou chimiques, ils ont tous été autorisés par les autorités européennes. Mais, aujourd’hui, des scientifiques dénoncent les risques d’effet cocktail, lorsque plusieurs additifs se cachent dans un même aliment. Ils pointent également la présence de particules ultra-fines, les nanoparticules. Des chercheurs de l’INRA démontrent que ces substances peuvent traverser l’intestin, affaiblir le système immunitaire et entraîner l’apparition de cancers. Aucun étiquetage spécifique, pourtant requis par la réglementation européenne, ne permet au consommateur d’être alerté sur la présence de ces nanoparticules.

 

Catégorie Nourriture

 

 

Nous avons tort de vouloir vivre dans un monde trop aseptisé. Les microbes stimulent le système immunitaire des enfants et les protègent contre les allergies.

Par

Modifié le – Le Point.fr

 

Les Amish, qui vivent dans des fermes sans sanitaires, sans électricité et sans eau courante, sont nettement moins sensibles aux allergies que partout ailleurs aux USA.

Les Amish, qui vivent dans des fermes sans sanitaires, sans électricité et sans eau courante, sont nettement moins sensibles aux allergies que partout ailleurs aux USA. © AFP/ Karen Bleier

 

 

 

 

Source : http://www.lepoint.fr/invites-du-point/hubert-reeves/hubert-reeves-trop-d-hygiene-n-est-pas-bon-pour-la-sante-29-11-2013-1763250_1914.php

Catégorie Santé

 

 

 

Anti-oxydant et plein de vitamines C, la grenade aiderait à lutter contre le vieillissement, les maladies cardio-vasculaires, le cholestérol et pourrait même empêcher le développement de certains cancers. Alors, est-elle plus qu’un fruit, un médicament ?

 

 

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