Archive pour la catégorie ‘CONFERENCE – INTERVIEW – LECTURE’

Réédition de ces vidéos éditées en Nov 2 012.

 

PARTIE 1

PARTIE 2

Catégorie les SOLS

 

 

Finalement, tous ces regrets, qui sont autant de conseils donnés à ceux pour qui il n’est pas trop tard, pourraient se résumer en une seule et grande recommandation : restons maîtres de notre vie, de nos choix et de nos sentiments !

 

 

Aux derniers jours d’une vie, l’heure est toujours aux souvenirs, à la nostalgie… et aux regrets… Ces regrets, Bronnie Ware, infirmière en soins palliatifs, a passé des années à les recueillir pour, finalement, les compiler dans un livre infiniment instructif et précieux : Les 5 plus grands regrets des personnes en fin de vie. 

 

 

Cet ouvrage est riche en enseignements. Pourquoi ? Parce que, en nous transmettant l’expérience des anciens, il nous dit aujourd’hui ce que nous pourrions regretter demain si nous ne changeons rien… Le voici résumé en cinq points.

 

1- J’aurais préféré vivre ma vie, pas celle des autres.

Tout au long de sa vie, il est tentant de respecter les règles édictées par d’autres, par la société et par les conventions sociales. Ça va de l’habillement au parcours professionnel en passant par le modèle familial et les loisirs. Il est souvent plus facile et plus confortable de se fondre dans le moule que de laisser cours à ses propres aspirations. Mais c’est un tort, comme le souligne Bronnie Ware :

« C’était le regret le plus communQuand les gens réalisent que leur vie touche à sa fin et qu’ils jettent un regard clair sur leur existence, il est aisé de constater combien de projets n’ont pas été réalisés. La plupart des gens n’ont pas réalisé la moitié de leurs rêves et doivent mourir en ayant conscience que cela est dû aux choix qu’ils ont faits, où qu’ils n’ont pas faits ».

 

2- J’aurais dû travailler moins.

Ce regret aurait davantage été exprimé par les hommes que par les femmes. Sans doute parce que, à l’époque des personnes concernées, les femmes au travail étaient moins nombreuses . Mais, aujourd’hui, cela concerne sans doute plus volontiers les hommes ET les femmes. Bronnie Ware :

« C’est un regret qui revient chez tous les patients masculins que j’ai eus à soigner. Ils n’ont pas vu leurs enfants grandir, et n’ont pas prêté assez d’attention à leur compagne. »

N’attendons donc pas qu’il soit trop tard pour, si possible, passer moins de temps au travail et plus de temps en famille.

 

3- J’aurais dû assumer mes sentiments.

Nier ses sentiments permet, sur le moment, d’éviter quelques soucis. Mais, à long terme, ce n’est pas toujours une solution gagnante…

« Beaucoup de gens taisent leurs sentiments afin d’éviter le conflit avec les autres. En résulte qu’ils s’installent dans une existence médiocre et ne deviennent jamais ce qu’ils auraient pu être. A cause de cela, beaucoup d’entre eux développent des maladies liées à leur amertume et leurs ressentiments ».

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« Tout nous est donné à partir du moment où nous ne sommes plus dans le désir de combler un manque intérieur « – Gregory Mutombo

 

 

 

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Salut les Terriens – du 18/11/2017

 

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Pour plus d’information sur mes travaux rendez-vous sur romaindelaire.com et/ou sur romaindelaire46@gmail.com

Vous trouverez dans les playlists de mon compte youtube un échantillons regroupant celles et ceux qui ont inspiré mon chemin.

Merci à Anthony Chene pour la direction et la réalisation de cette interview. Vous pouvez retrouver ses travaux sur anthonychene.com et sur tistryaproductions.com

 

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happiness>run

 

On aimerait tous que ça change sans vouloir nous avouer qu’en fait on ne veut surtout pas que ça change.

Alors du coup, les hommes politiques — dont le boulot, intrinsèquement, est de nous caresser dans le sens du poil pendant la période des promesses qui n’engagent que ceux qui y croient — nous vendent du changement à la criée et se vautrent dans le psittacisme systématique une fois aux manettes.

On a toujours envie que ça change, mais dans le bon sens, c’est à dire en mieux. Et donc, majoritairement, nous organisons nos vies dans le plus parfait conservatisme : on cherche un boulot pérenne, des amis pour la vie, un amour qui dure toujours, une maison bâtie pour traverser le temps et les générations.
Et ensuite, on s’y fait bien, bien chier.

Je me souviens d’un ami qui m’avait dit au sujet de sa séparation que ce qui l’abattait le plus, c’est que ce n’était pas prévu au programme, que lui, ce qu’il voulait, c’était qu’ils vieillissent ensemble. Ce qui m’avait frappée à ce moment-là — en dehors du fait que la précarité de l’existence finit toujours par inviter ses gros sabots boueux sur le tapis de notre petit salon bourgeois — c’est qu’en fait, cet ami aspirait sans le savoir, à seulement la moitié théorique de sa vie, à déjà vivre dans l’endroit où il comptait mourir, à déjà connaitre le dernier visage sur lequel il poserait ses yeux.

Sauf qu’en vrai (et cela vaut pour l’écrasante majorité d’entre nous), il mourra très probablement dans l’austérité froide d’un lit d’hôpital, le regard perdu sur le mur de sa chambre peinte de cette couleur sans nom qui unifie tous les mouroirs de la planète.

 

 

L’autre face du changement

La vie, c’est le changement, de toute manière, qu’on le veuille ou non. Ce sont les surprises, les retournements, les coups du sort et les coups de pot, des ruptures, plus ou moins soudaines, plus ou moins insondables, le plus souvent irréparables. Même quand il ne se passe rien, il se passe quelque chose. Il suffit d’être un peu attentif devant son miroir et on voit bien que ça bouge.

Mais on a toujours ce manque, là, en train de nous ronger le foie ou de nous jouer avec la glotte. Cette parfaite insatisfaction latente. Le seul truc qui nous mobilise, c’est le désir, c’est l’envie, c’est l’expectative. Être plus grand, plus beau, plus riche, plus installé, avoir le job qui va bien, être aimé en retour, avoir cette maison, ce mode de vie, ce type de loisirs.
Et puis on y arrive… ou pas. Mais dans tous les cas, c’est l’insatisfaction qui guette.

Des fois, je me dis qu’avoir atteint ses objectifs, c’est peut-être encore ce qui peut nous arriver de pire. Parce qu’on a cavalé comme des fous pendant tout ce temps, déployé une énergie phénoménale, accepté des compromis pleins d’amertumes, et puis d’un seul coup, c’est bon, on y est. Et là, j’ai comme l’impression qu’à de très rares exceptions, nous ne sommes pas vraiment câblés pour apprécier pleinement le fait d’être juste arrivés. Un peu comme si le moteur avait calé et qu’il ne restait plus qu’une inertie sans fin et sans frottements.
Sauf que rien n’est sans fin et que le changement finit toujours par nous rattraper.

 

Changer de perspective

Personnellement, je suis très à l’abri de la satisfaction et de la vacuité de l’existence du parvenu. Comme beaucoup de mes concitoyens, je n’aime pas vraiment la vie que je mène, j’aspire à autre chose, mais en même temps, quand bien même j’aurais en main les leviers du changement (ce qui n’est pas le cas, je vous rassure tout de suite), je ne suis pas certaine de les empoigner fermement et avec une joie sauvage. Il y a certes plein de choses que j’aimerais changer, comme mon statut social, mon compte en banque, mon lieu de vie, mais en même temps, il y a d’autres choses auxquelles je ne renoncerais pour rien au monde : les gens que j’aime et avec lesquels je partage tout ou partie de mon existence, une certaine forme d’indépendance d’esprit, une certaine stabilité d’existence.

Selon les standards de mon pays et de mon époque, j’ai complètement raté ma vie et je suis à un âge où je suis déjà passée en pertes et profits. Je dirais qu’il s’agit-là du gros de moteur de changement.
D’un autre côté, selon les standards de l’ensemble de mon espèce, cette petite vie pas si glorieuse ici et maintenant est probablement dans les 5 % des plus réussies de tous les temps. Tous mes besoins vitaux sont garantis jusqu’à présent, même si la précarité grandissante qui est infligée à notre société tend à obscurcir quelque peu les perspectives de maintenir cette félicité physiologique jusqu’au terme de mon existence. Vie affective, vie sociale, vie intellectuelle… rien dont je peux me plaindre.

C’est lors de la guerre civile en Yougoslavie que j’ai compris que le changement n’était pas forcément désirable en soi et que la vie, ce n’était pas forcément l’œuvre de « Monsieur Plus ». Je ne me souviens plus où j’avais raconté mon effroi de découvrir comment, en si peu de temps, la vie de ces gens si semblables à nous, avait pu basculer aussi brutalement dans l’horreur. Un jour, tu te fais chier dans ta petite vie bien tranquille et bien étriquée et une poignée de jours plus tard, tu as tout perdu, toutes ces choses qui t’ennuyaient tant et que tu ne retrouveras plus, et tu ne dois ta survie qu’au fait d’avoir su bricoler une recharge à briquets avec une bonbonne de gaz, devenu le bien le plus précieux à 300 km à la ronde.

Plus près de nous, il y a les Syriens (et les autres errants déracinés de la guerre) dont beaucoup — avant ! — devaient bien avoir envie de la grosse voiture ou de la grande maison du voisin et cultiver ainsi leur amertume et leur désir de changement. Aujourd’hui, je pense que si on leur proposait de revenir à leur vie d’avant, même à moitié moins bien, ils penseraient que ce serait là bien plus qu’un changement, ce serait une bénédiction.

 

Prends garde à ce que tu souhaites, ton vœu pourrait bien être exaucé…

 

 

https://blog.monolecte.fr/2017/10/20/la-couleur-sans-nom/

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Rencontre avec l’historien Kepa Arburua Olaizola

 

 

 

Pour information, son dernier livre « Cagots Karkarots leur véritable histoire » est disponible dans certaines librairies en Pays Basque, mais peut être aussi commandé directement chez Kepa Arburua Olaizola qui se fera un plaisir de vous l’envoyer.

Pour le contacter : 06. 07. 50. 48. 48

 

Par email : olaizolakepa@gmail.com

 

Son site internet : www.kepa-arburua-olaizola.com

(actuellement en construction)

 

 

 

 

Source : https://www.reseauleo.com/2016/10/06/les-cagots-rencontre-avec-kepa-olaizola-31-08-2016/

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LES COMMENTAIRES
  • Santerre dans Ma ferme autonomeBonjour, C'est très intéressant. Nous donnons (au sens propre) des formations en apiculture. Je suis sûr que des abeilles vous
  • visee dans A DEUX PAS DE CHEZ MOI …superbe... envoûtant... à se demander pourquoi l'humain s'acharne t-il tant à tout démolir merci pour ce moment
  • Erica dans AUDE – LA FORET ENCHANTÉE DE NÉBIAS (m.à.j) Reçu par mail La PYRALE du BUIS Les chenilles venues d’Asie, en plus d’être une nuisance pour l’homme, ravagent
  • Serge François dans Crop circle en MoselleBonjour, Je suis tombé sur une vidéo incroyable qui répond à beaucoup de questions à propos de ce crop circle
  • durand dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonjour faites vous le soin à distance ou doit on se déplacer. En quoi consiste le massage. personnellement je suis
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