Archive pour la catégorie ‘CONFERENCE – INTERVIEW – LECTURE’

 

 

 

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Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

 

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

Radio Ici et Maintenant

Une émission de radio de 6 heures !, si le cœur vous en dit …..

La première vidéo a une image fixe, et la totalité des 6 heures de l’enregistrement audio.

La 2° vidéo commence vers 2.24.48 de la première. A la fin, elle se raccorde à la première, à 5.08.07 environ. Elle offre l’avantage d’une image filmée, donc mobile ……

 

 

 

Catégorie Franck LOPVET

 

 

Pierrounet, paysan devenu le très renommé Rebouteux de l’Aubrac !

 

Pierrounet, Rebouteux de l’Aubrac

 

Pierre Brioude, plus connu sous le surnom de Pierrounet, découvre très jeune qu’il possède un don : remettre en place les membres démis ou fracturés des animaux dont il a la charge.
Des bêtes, il passera aux hommes et deviendra le plus célèbre rebouteux du Massif Central…

Né à Nasbinals (Lozère) le 6 décembre 1832 de parents agriculteurs dans la commune de Saint-Laurent-de-Muret, le jeune Pierrounet a sa vie toute tracée : il sera paysan comme ses parents et comme la presque totalité des gens de son village.
Dès l’âge de dix ans, il intègre l’été la vie des burons, ces solides bâtisses de granit couvertes de lauzes et perdues au milieu des immensités de son Aubrac natal.
On y surveille les troupeaux, on y aide les vêlages, et surtout l’on y fabrique le fromage avec le lait trait dans les pâturages d’estive et ramené au buron dans de lourdes gerles en bois. Pierrounet y gagne ses galons de paysan, passant au fil des ans de l’état de roul, chargé des tâches subalternes, à celui de cantalès, le plus noble, à la fois patron du buron et maître-fromager.
Entretemps, l’adolescent est successivement devenu bédelier, autrement dit chargé des veaux, puis pastre, soit gardien du troupeau et responsable de l’élaboration de la tomme.
C’est là, dans ces rudes tâches de buronnier, qu’il découvre très vite le don qui va lui assurer une incroyable notoriété.
Ce sont tout d’abord les veaux blessés qui requièrent son attention.
Intuitivement, le garçon visualise l’anatomie des animaux et comprend de quelle manière ils peuvent être remis sur pattes, échappant ainsi à un abattage inévitable.
Et cela fonctionne : les manipulations de Pierrounet font merveille, et l’adolescent, placé à 17 ans dans une ferme de Saint-Laurent, élargit le champ de ses interventions aux poulains, aux vaches et aux bœufs des exploitations voisines.

 


Des bêtes aux hommes, il n’y a qu’un pas.
Pierrounet, dont la réputation grandit de mois en mois, le franchit en réduisant bénévolement les entorses, luxations et fractures dont sont victimes les paysans du canton.
En ces temps où les médecins de l’Aubrac sont rares, chers et souvent impuissants à soigner ces blessures, la réputation de Pierrounet s’étend très vite, et la clientèle vient parfois de fort loin pour solliciter le don de ce jeune paysan aux mains expertes qui se met spontanément au service des accidentés.
Utile à ses contemporains, l’activité de Pierrounet lui est également profitable : bien que le rhabilleur, comme on dit en Aubrac, n’exige rien en échange de ses services, les dons spontanés affluent en remerciement d’une guérison souvent vitale pour des paysans réduits à une catastrophique inactivité.
Un argent dont Pierrounet trouve rapidement l’usage : en 1852, victime d’un mauvais numéro lors du tirage au sort de conscription, le jeune homme est condamné à partir pour sept ans à l’armée comme le veut la loi.
Grâce à l’argent économisé, il cède son numéro de conscrit à son frère en échange d’une confortable indemnité.
En 1858, âgé de 26 ans, Pierrounet abandonne le métier de paysan, trop prenant, pour celui de cantonnier dans la commune du Buisson, activité qui lui laisse plus de temps pour s’occuper des patients qui affluent d’un peu partout. Parmi les habitants de la commune figure une certaine Marie-Rose Meissonnier.
Pierre Brioude l’épouse en 1863.
Quelques mois plus tard, Pierrounet et sa femme partent s’installer à Nasbinals dans une modeste maison achetée avec les économies du couple.
C’est là, dans une petite pièce, que Pierrounet reçoit et « opère » ses patients, parfois tôt le matin, souvent tard dans la soirée lorsqu’il a terminé son travail de cantonnier.
Mais il lui arrive également d’intervenir dans des salles de café ou d’auberge, et même en pleine nature quand les circonstances le nécessitent.

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« Si vous les hommes blancs, n’étiez jamais venu ici, ce pays serait encore tel qu’il était autrefois. Tout y aurait conservé sa pureté originelle. Vous l’avez qualifié de sauvage, mais en réalité il ne l’était pas, il était libre. Les animaux ne sont pas sauvages, ils sont seulement libres. Nous aussi l’étions avant votre arrivée. Vous nous avez traité de sauvages, vous nous avez appelés barbares, non civilisés. Mais nous étions seulement LIBRES !! » Léon Shenandoah, chef indien iroquois

 

 

Christophe Colomb n’a pas découvert l’Amérique

Voilà, tout est dit. Une pure fabulation de la vérité, pourtant, c’est la première chose qu’on nous apprend dans notre plus tendre enfance. Mais cela n’est seulement le début des atrocités secrètes qui ont façonné la société que nous connaissons aujourd’hui.

“Dans un tel monde de conflit, un monde de victimes et de bourreaux, il est du devoir des pensants de ne pas être du côté des bourreaux.”

~ Albert Camus ~

 

Journée Christophe Colomb mythe et réalité de la célébration morbide de l’holocauste du continent américain

Tous les écoliers d’Amérique du Nord apprennent ce poème qui commence par ces vers devenus forcément célèbres:

“In fourteen hundred ninety-two

Colombus sailed the ocean blue,”

Poème, contine écrit pour immortaliser auprès de la jeunesse la “découverte” du “nouveau monde” par la chrétienté occidentale au XVème siècle.

Colomb, un aventurier italien, mercenaire du roi d’Espagne, de son nom espagnol Cristobal Colón, qui veut dire “le colonisateur porteur de la croix” posa le pied sur les îles des Caraïbes le 12 octobre 1492, où il fit de suite érigé une croix et des gibets, histoire de donner d’entrée, le ton de l’aventure.

Le narratif colonial nous dit qu’il apporta les lumières de la civilisation chrétienne en ces terres païennes, le poème à sa gloire citant même le “commerce des épices” avec les locaux.

Si bon nombre connaît le narratif officiel, immortalisé par le “Gégé” national dans un film de propagande de commande réalisé par Ridley Scott en 1992, dont le but évident fut de redorer l’image de Colomb ternie par la vérité historique émergeant pas à pas et contrant le narratif propagandiste colonialiste.

Le 12 octobre fut célébré pour la première fois 300 ans après l’arrivée de Colomb, le 12 octobre 1792. Le 12 octobre fut déclaré fête nationale “Colombus Day” en 1912, puis de nouveau par le président FDR en 1934. Ce n’est que plus tard, sous la présidence de Richard Nixon, en 1971, que “Colombus Day” fut établi comme fête nationale ayant lieu tous les seconds lundis du mois d’octobre.

L’arrivée de Colomb en ce jour néfaste de 1492 marqua le début du plus grand holocauste de l’histoire de l’humanité qui vit la destruction et l’annihilation d’entre 30 et plus de 100 millions d’indigènes, selon les sources, depuis cette époque sur l’ensemble du continent des Amériques. Si les chiffres sont toujours débattus, le massacre généralisé, qui continue de nos jours alors que nous écrivons ces lignes, aux États-Unis, au Canada, au Brésil, dans la forêt amazonienne et là où des intérêts liés aux ressources naturelles et leur exploitation par les corporations et gouvernements sont en jeu, lui est totalement avéré par les archives.

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Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

Face à un diagnostic d’autisme sur son fils âgé de 3 ans et de très forts soupçons posés sur son cadet de 1 an, Nathalie a refusé de se résigner à un verdict sans appel, à l’irréversible. Avec détermination, elle a suivi son instinct lui disant qu’il avait quelque chose à faire et a réussi l’impossible.

 

Incroyable, extraordinaire, et tellement porteur d’espoir !

autismeCette jeune femme québécoise de 31 ans a fait suivre à ses deux enfants autistes, envers et contre tout(s), un régime alimentaire anti-inflammatoire et a adopté les principes de ce qu’on appelle une approche biomédicale. Elle consiste en un changement de diète donc mais également en une supplémentation vitaminique, un traitement des intestins et la chélation (désintoxication) des métaux lourds. Dans son livre Être et ne plus être autiste (Thierry Souccar éditions), Nathalie se confie pour tenter de donner de l’espoir aux parents qui vivent avec cette problématique qu’on dit irréversible et qui prend de plus en plus d’ampleur à l’échelle planétaire. Car, en matière d’autisme, les chiffres sont implacables. En Amérique du nord, le nombre de cas a grimpé de 600 % en 20 ans, un enfant sur 68 est touché et 1 garçon sur 42. En France, officiellement, 1 enfant sur 100. En aucun cas, Nathalie n’affirme que toutes les personnes atteintes d’autisme ou de troubles envahissants du développement peuvent connaître une rémission ou, comme ses fils, une disparition complète de leurs symptômes grâce à cette approche. C’est son expérience qu’elle raconte, elle qui n’avait rien à perdre mais tout à gagner.

 

Le choc du diagnostic d’autisme

autisme« Le ciel m’est tombé sur la tête le 25 août 2011. Une psychologue ultraspécialisée en troubles du développement nous a annoncé que notre fils aîné Nicolas était atteint d’autisme. Cela faisait des semaines que nous répondions à des questionnaires et assistions, impuissants, aux évaluations de notre fils. J’avais des doutes bien sûr mais je ne voulais pas voir, j’étais dans le déni. Comment une mère pouvait-elle faire le deuil d’un enfant qui ne lui dirait jamais je t’aime ? Cela me faisait beaucoup trop mal. Sur le coup, j’avais même presque souhaité que Nicolas soit diabétique ou ait une insuffisance rénale mais surtout pas qu’il soit autiste ! A la spécialiste, j’ai mentionné mon cadet, Olivier, dont le comportement m’inquiétait sans que je me le formule vraiment. Je savais qu’ayant un frère aîné autiste, il avait environ 35 % de plus de risques de l’être lui aussi.» « Certains signes mentent rarement, nous l’évaluerons lorsqu’il aura 18 mois » m’a t-elle dit. Elle a également ajouté qu’il serait peut-être prudent d’attendre avant de mettre un troisième bébé en route compte tenu des risques qu’il soit atteint lui aussi. Je suis sortie de la pièce, sonnée.

 

Deux petits garçons en souffrance

Dans les semaines qui ont suivi, j’ai continué à me rendre aux différentes thérapies – ergothérapie, orthophonie, kinésithérapie, etc, – que Nicolas suivait depuis de longs mois. Démoralisée, je relisais en boucle le rapport de la spécialiste qui mentionnait les mots : stéréotypie, communication atypique, écholalie, autostimulation, hypersensibilité sensorielle, rigidité, hyperactivité auditive, trouble anxieux, etc. Le comportement typique d’un enfant autiste ! Nicolas faisait et refaisait à l’infini de longues chaînes d’objets, classait, alignait, empilait, analysait. Au moindre bruit, il relevait la tête, inquiet. Chaque petite perturbation dans son environnement le rendait anxieux. Il ne s’habillait pas seul, ne parlait pas, était complètement effacé et se comportait comme un véritable automate dans un corps de petit garçon. Olivier, lui, ne se déplaçait pas et ne s’intéressait à rien. Son visage était inexpressif, aucun son ne sortait de sa bouche. Il ne faisait que battre l’air avec ses bras, sans jamais nous regarder dans les yeux ni répondre à l’appel de son prénom. Son comportement avait régressé depuis l’âge de six mois.

 

Un clic et tout bascule

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La Télé de Lilou Macé

Ajoutée le 1 sept. 2017

Entre éblouissements et moments graves, histoires d’amour et coups de gueule, Guy Gilbert, prêtre des loubards , revient sur cinquante ans d’engagement et de combat. Sous la forme d’un abécédaire ludique, d’Amour à Zoos, sans oublier Blouson, Capote, Ecologie, Famille, Internet… Guy Gilbert livre le dictionnaire de sa vie. Prêtre-éducateur depuis cinquante ans, celui qui proclame la rue est mon église accueille des jeunes en perdition dans sa bergerie de Faucon, qu’il a restaurée en Provence. Guy Gilbert est l’auteur d’une quarantaine de livres, dont L’Evangile selon saint Loubard et Jésus, un regard d’amour, tous deux disponibles en Points Vivre.

LA TÉLÉ DE LILOU © Lilou Productions 2017 http://www.lateledelilou.com

Rencontrer Lilou http://www.lateledelilou.com/agenda

 

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  • L’instinct est quelque chose qui transcende la connaissance. Nous avons sans aucun doute, certaines fibres plus fines qui nous permettent de percevoir les vérités quand la déduction logique, ou tout autre effort volontaire du cerveau, est futile.


  • Laissons l’avenir dire la vérité, et évaluer chacun en fonction de son travail et de ses accomplissements. Le présent est à eux ; le futur, pour lequel j’ai réellement travaillé, est mien.


  • Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie,  de fréquence, d’information et de vibration.


  • Je me fiche qu’ils aient volé mon idée… Je m’inquiète du fait qu’ils n’en aient pas eux-mêmes.


  • Les scientifiques d’aujourd’hui pensent profondément plutôt que clairement. Il faut être sain d’esprit pour penser clairement, mais on peut penser profondément et être totalement fou.


  • Le jour où la science commencera à étudier les phénomènes non physiques, elle fera plus de progrès en une décennie que dans tous les siècles précédents de son existence


  • Si votre haine pouvait être transformée en électricité, cette dernière éclairerait le monde entier.


  • De toutes les choses, celles que je préfère sont les livres.


  • Je pense qu’aucun frisson pouvant traverser le cœur d’un humain n’est comparable à ce que ressent un inventeur lorsqu’une création de son esprit se réalise avec succès. De telles émotions font oublier à un homme la nourriture, le sommeil, les amis, l’amour, tout.


  • Mon cerveau n’est qu’un récepteur, dans l’Univers il y a un cœur duquel on obtient la connaissance, la force et l’inspiration. Je n’ai pas pénétré dans les secrets de ce cœur, mais je sais qu’il existe.


  • Je ne pense pas que vous puissiez nommer beaucoup de grandes inventions qui ont étés réalisés par des hommes mariés.


  • Tout le monde devrait considérer son corps comme un don inestimable de la part de l’Un, celui qui aime par-dessus tout, c’est une merveille artistique, d’une indescriptible beauté, et d’un mystère au-delà de toute conception humaine, si délicat qu’un simple mot, un souffle, un regard, que dis-je, une pensée peut lui nuire.


  • Nos vertus et nos défauts sont inséparables, comme la force et la matière. Lorsqu’ils sont séparés, l’être humain n’est plus.


  • Les combats entre les individus, aussi bien qu’entre les gouvernements et les nations, sont l’invariable résultat de l’incompréhension dans l’interprétation la plus large de ces termes. Les malentendus sont toujours causés par l’incapacité à apprécier le point de vue d’autrui. Et cela est dû à l’ignorance de ceux qui sont concernés, pas seulement dans leur champs propre, mais dans leurs domaines communs. Le danger d’un choc est aggravé par un sens plus ou moins prédominant de combativité, représenté par chaque être humain. Pour résister à cette tendance inhérente à la lutte, la meilleure manière est de dissiper l’ignorance des actes des autres par la propagation systématique de la connaissance générale. Avec cet objectif en vue, le plus important est de faciliter l’échange des pensées et des relations.


  • Tout ce qui était grand dans le passé a été ridiculisé, condamné, combattu, supprimé ; seulement pour faire émerger ce qu’il y a de plus puissant et de triomphant de cette lutte.


  • Aujourd’hui les scientifiques ont substitués les mathématiques aux expériences, Alors ils errent d’équation en équation, créant éventuellement une structure qui n’a aucun lien avec la réalité.


  • La vie est et sera toujours une équation incapable d’être résolue, mais elle contient certains facteurs connus.


  • Être seul, c’est le secret de l’inventivité ; être seul, c’est le moment ou les idées naissent.


  • L’invention est le plus important produit du cerveau créatif de l’humain. L’objectif ultime est la maîtrise complète de l’esprit sur le monde matériel, l’utilisation de la nature humaine pour les besoins humains.


  • Nous aspirons à de nouvelles sensations mais nous serons bientôt indifférents à celles-ci. Les merveilles d’hier sont les choses courantes d’aujourd’hui.


  • Je suis reconnu pour être l’un des plus travailleurs et peut-être le suis-je, si réfléchir équivaux à travailler, ce pour quoi j’ai dévoué la plupart de mes heures de veille. Mais si travailler est interprété comme une performance définie dans un temps spécifié et accordé à une règlementation stricte, alors je suis peut-être le pire des fainéants.


  • Si seulement vous connaissiez la magnificence de 3, 6 et 9, alors vous auriez la clé de l’univers.


  • Ce qu’un homme appelle Dieu, un autre l’appelle les lois de la physique.


  • Le don de la force mentale vient de Dieu, Être Divin, et si l’on concentre son esprit sur cette vérité, nous devenons accordés (comme un instrument) avec ce grand pouvoir. Ma mère m’a appris à rechercher toute vérité dans la Bible.


  • Les grands moments naissent des grandes opportunités.


  • Si étonnants sont les faits dans cette connexion, qu’il semblerait que le Créateur lui-même avait conçu électriquement cette planète.


  • Les inventeurs n’ont pas de temps pour la vie conjugale.


  • Je fais partie d’une lumière, et cela est la musique. La musique remplit mes six sens, je la vois, l’entends, la sent, la ressent, la touche et la pense. Penser cela est mon sixième sens. Les particules de lumière sont des notes écrites. Un éclair d’orage peut être une sonate entière. Un millier de boules d’éclairs un concert. Pour ce concert j’ai créé une boule de foudre, qui peut être entendue sur les sommets glacés de l’Himalaya.


  • Très certainement, quelques planètes ne sont pas habitées, mais d’autres le sont et, parmi toutes ces planètes, il doit exister la vie dans diverses conditions et phases de développement.


  • L’homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s’attend pas à ce que les idées qu’il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d’un cultivateur, pour l’avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.


  • Ce que nous désirons maintenant est un plus proche contact et une meilleure compréhension entre les individus et les communautés partout sur Terre, ainsi que l’élimination de l’égoïsme et de l’orgueil qui sont toujours sujets à plonger le monde dans la barbarie primitive et les conflits… La paix ne peut provenir que comme une conséquence naturelle d’une illumination universelle…


  • La nature peut atteindre le même résultat à bien des égards. Dans le monde des organismes, dans la vie, une impulsion a commencé à créer, à certains moments, peut-être, à la vitesse de la lumière, à d’autres moments aussi, si lentement que pendant très longtemps cela semblait immobile, traversant des processus d’une complexité inconcevable pour les humains. Mais sous toutes ses formes, à chacune des étapes, son énergie à toujours et a jamais été intégralement présente.


  • Un simple rayon de lumière d’une étoile lointaine arrivant aux yeux d’un tyran d’une époque révolue a peut-être changé le cours de sa vie, peut-être changé le destin des nations, ou peut avoir transformé la surface du globe. Si intriqués, si inconcevablement complexes sont les processus de la nature.


  • En aucun cas nous ne pourrions obtenir une telle idée de la grandeur de la nature que lorsque l’on considère, conformément à la loi de la conservation de l’énergie dans l’Infini, les forces sont dans un équilibre parfait, et donc l’énergie d’une simple et unique pensée unique peut déterminer le mouvement d’un univers.


  • Dès l’enfance, j’ai été contraint à concentrer mon attention sur moi-même. Cela m’a causé beaucoup de souffrance, mais selon mon point de vue actuel, c’était une bénédiction déguisée qui m’a appris à apprécier la valeur inestimable de l’introspection dans la préservation de la vie, ainsi que comme moyen de réalisation.


  • La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l’existence moderne risquée à bien des égards.


  • La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu’ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux qui exercent leur attention, c’est une erreur commune pour éviter l’imagination et ignorer les dangers réels. Et ce qui est vrai d’un individu s’applique aussi, plus ou moins, à un peuple dans son ensemble.


  • Nous avons donc trouvé que les trois solutions possibles du grand problème de l’accroissement de l’énergie humaine ont leur réponse par les trois mots : nourriture, paix, travail. Plus d’une année j’ai pensé et réfléchi, me suis perdu moi-même en spéculations et théories, considérant l’humain comme une masse mue par une force, observant son inexplicable mouvement comme quelque chose de mécanique et, appliquant les simples principes de la mécanique à l’analyse de ces derniers jusqu’à ce que j’arrive à ces solutions, juste pour réaliser ce qu’ils m’ont appris au cours de mon enfance.


  • La nourriture accroit la masse, la paix diminue la résistance, et le travail accroit la force qui accélère le mouvement humain. Ce sont les trois seules solutions possibles … pour accroitre l’énergie humaine.


  • Tout comme j’ai prononcé ces mots inspirants, l’idée m’est venue en un éclair et en un instant la vérité fut révélée. J’ai dessiné avec un bâton dans le sable le schéma que j’ai montré six ans plus tard devant l’institut américain des ingénieurs électriques (American Institute of Electrical Engineers), et mon ami les comprenait parfaitement. Les images que j’ai vues étaient merveilleusement nettes et claires, elles avaient la solidité du métal et de la roche, tellement que je lui ai dit « Vois mon moteur ici, observe moi l’inverser ». Je ne peux décrire mes émotions. Pygmalion voyant sa statue prendre vie n’aurait pu être plus profondément ému. Un millier de secrets de la nature sur lesquels j’aurais pu accidentellement tomber, je les aurais donnés pour celui que j’avais arraché à la nature contre toute attente et au péril de ma vie.


  • Quand nous parlons de l’humain, nous avons une conception de l’humanité dans son ensemble, avant d’appliquer des méthodes scientifiques pour comprendre son mouvement, nous devons l’accepter comme une réalité physique. Mais quelqu’un peut-il douter aujourd’hui du fait que tous les millions d’individus et tous les innombrables types et caractères constituent une unité ?


  • Bien que libres de penser et d’agir, nous sommes tenus ensemble, comme les étoiles dans le firmament, avec des liens inséparables. Ces liens ne peuvent être vus, mais nous pouvons les sentir.


  • Je me suis coupé le doigt, et cela me fait mal : ce doigt est une partie de moi. Je vois un ami souffrir, et cela me fait souffrir aussi : mon ami et moi sommes un. Et maintenant, je vois un ennemi terrassé, un morceau de matière dont, de tous les morceaux de matière dans l’univers, je me soucie moins, et cela me chagrine encore. N’est-ce pas la preuve que chacun de nous n’est qu’une partie d’un tout ?


  • Pendant des siècles, cette idée a été proclamée dans les plus répandus des enseignements de sagesse des religions, sans doute pas seulement comme un moyen d’assurer la paix et l’harmonie entre les hommes, mais comme une vérité profondément fondée. Le bouddhiste l’exprime d’une manière, le chrétien d’une autre, mais les deux disent la même chose : Nous sommes tous un.


  • La science, elle aussi, reconnaît cette connexion entre les individus séparés, mais pas tout à fait dans le même sens, lorsqu’elle admet que les étoiles, les planètes et les lunes d’une constellation sont un seul corps, et il ne fait aucun doute que ce sera confirmé expérimentalement dans les temps à venir, lorsque nos moyens et méthodes pour enquêter sur les états psychiques et autres phénomènes pourrons avoir été portées à une grande perfection.


  • L’individu est éphémère, les races et les nations viennent et passent, mais l’humain reste. C’est là que réside la différence profonde entre l’individu et l’ensemble.


  • L’économie de la transmission d’énergie sans fils est d’une importance suprême pour l’humanité.


 

Merci à Emmanuel FESSELIER VITAL & Nadine SHIPLEY pour avoir rassemblées et traduites ces citations.

Via : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2017/07/23/35501586.html

Catégorie Lecture

 

 

 

Bonjour Thinkerview, ce serait possible de faire des interviews moins intéressantes s’il-vous-plaît ? Hmmm ? Non parce que là je fais comment moi après des vidéos comme celle-là pour continuer à vivre normalement hein ? J’ai plus d’excuses pour éteindre mon cerveau, je peux plus dire que je comprends rien au monde parce que c’est trop compliqué, et pire que tout, je ne peux plus prétendre impunément que je n’y peux rien !!! Je fais comment hein ?!? Je… Ahhrg… -couïc-… … mais… quoi ?… Essayer de penser par moi-même ?… éteindre ma télé ?!? Aimer mes semblables, leur faire confiance ainsi qu’à moi-même ?!… Ok… … je vais essayer !

Etpmoc RemagEtpmoc Remag

 

 

Catégorie Étienne Chouard

 

 

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Imaginons que le cycle de nos incarnations se poursuive…

Comprenons que notre vérité à propos du temps linéaire soit une construction du mental qui nous permette de nous isoler dans une expérience en particulier ; qu’il ne s’agit que d’un stratagème rendant l’expérience possible en ce monde relatif . Une façon d’oublier que nous sommes Dieu et de mettre une distance entre lui et nous pour que nous puissions le rejoindre . Une simple illusion pour oublier que d’un certain point de vue , nous avons tout vécu dans l’éternel instant présent et que nous sommes revenus au créateur à l’instant même où nous avons cru en être séparés.

Alors si l’on accepte ce temps vertical , où toutes les expériences sont vécues simultanément et où nous plaçons notre conscience sur un des échelons de cette multitude d’expériences croisées pour avoir le sentiment (soutenu par la modélisation du mental) de n’en vivre qu’une seule à la fois, nous pouvons faire une hypothèse merveilleuse.

Il est vrai que sous cet éclairage, je peux imaginer qu’un beau jour , l’être que je serai devenu , dans dix , dans cent vies et qui pourtant existe déjà dans un endroit où je ne sais me rendre en conscience , prendra conscience de moi . Cet être prendra conscience de ce qu’il était , il y a des vies lorsqu’il était moi aujourd’hui . Il regardera en pleine conscience toutes les versions de ce qu’il fut , est et sera.

Quel que soit le « temps » nécessaire , cette prise de conscience aura un jour lieu.

Lorsque j’essaie d’imaginer ce que je ferai une fois conscient de toutes ces versions de moi même , je ne peux m’empêcher de voir avec quel amour , quelle bienveillance mon double du futur se penchera sur toutes les parties qui le composent.

Il ne s’agit pas là d’un « ange gardien » dont je ne sais rien , dont je ne peux , depuis ma compréhension étriquée de l’amour , saisir la gratuité de son attention pour moi . Il s’agit là d’un être dont l’évolution est inextricablement liée à la mienne , dont chaque intention me concerne directement.

Cet être que je serai devenu saura faire grandir chaque portion congrue de lui même dans sa propre perspective d’évolution . Exactement comme lorsque l’on se penche sur l’enfant que l’on fut , notre « enfant intérieur » , afin de lui tendre la main , de le rassurer , de l’éclairer jusqu’à le voir sourire de nouveau.

Imaginez vous rendre visite à cet enfant intérieur . Vous avez huit ans , vous êtes plongés dans votre vie avec tout l’investissement que nous prête la candeur de l’enfance . Vous souvenez- vous , dans votre enfance , de ces moments où l’on se sait soudainement observé , liés à quelque-chose de plus grand bien qu’invisible , une force inquiètante et bienveillante à la fois ?

Et si cette présence qui vous impressionnait était vous-même ? Revenus de votre futur pour vous guider . Comme si l’avenir avait été testé auparavant par vous-même afin de n’en retenir que la version la plus judicieuse.

Souvenez vous , lorsque vous avez vécu des changements significatifs dans vos vies . N’avez-vous pas eu le sentiment que votre monde s’écroulait , que la maîtrise de l’instant vous échappait ? Et pourtant , qulques mois , quelques années plus tard , ces changements ont pris sens.Ce qui ne pouvait vous apparaître clairement au moment du choix devient soudain une évidence.Il fallait vivre cela , il fallait prendre cette direction , la voie la plus courte , la plus facile pour retrouver votre centre s’était imposée à vous.

Notre » double du futur « , cette version déjà évoluée de nous même , nous tend la main à chaque pas . Pas de temps en temps , ici où là , mais ,à chaque pas.

Réflechissez : vous ne voudriez pas faire autre chose . Cet être merveilleux que vous allez devenir et que vous êtes déjà quelquepart ne voudrait rien faire d’autre . Aimer , chérir , guider chaque partie de soi . Ramener sa conscience de toutes les parties les plus éloignées , les plus sombres , les plus diverses vers le Centre .Guider toutes les particules éparpillées dans une multitude d’expériences vers le Centre où réside Dieu en nous.

Aujourd’hui , nous sommes conscients d’être en cheminement , d’avoir entrepris le voyage du retour vers le centre-coeur.

Marcher en compagnie de ce double bienveillant , de cette version la plus aboutie de nous même , ne serait-il pas plus joyeux ? Plus sécurisant ? Qui pourrait mieux prendre soin de nous que nous-même ?

Devenir conscient de ce guide et entretenir ce lien d’amour avec cette version de nous , c’est accepter dès maintenant d’être cet être évolué . Prendre conscience de cette présence bienveillante a pour conséquence de l’inviter dans notre présent .

Et que ce passe t-il lorsque l’on invite son double du futur à pénètrer notre présent? Nous l’intégrons à qui nous sommes . Nous enfilons son manteau . Nous devenons ce que nous savons devoir devenir . Ainsi va la foi , et ce jeu divin ne connaît pas de fin .

Pour tout ce que nous avons vécu , nous sommes notre « double du futur » .Nous pouvons prendre conscience de ce rôle . Nous pouvons intervenir dans notre passé en nous reliant à ce que nous étions .Nous pouvons nous guider dans des scènes que nous croyons passées car , sauf pour notre mental , elles se jouent toutes dans l’éternel instant présent.Nous pouvons modifier notre état d’être , choisir comment nous allons nous sentir face à tel ou tel évenement . Revisiter nos traumatismes , éviter à l’enfant , à l’ado , quelque version de nous , de souffrir par Ignorance .Eclairer de sens nos expériences passées pour en modèrer l’âpreté.Vous pouvez y aller , l’inconscient ne fait pas la différence . Pour lui toutes les expériences vécues le sont pour de bon , l’imaginaire est on ne peut plus réel pour l’inconscient qui enregistrera la nouvelle scène .

Nous pouvons donc guider notre passé et accepter d’être guidé dans notre présent . Dans cette valse qui se joue de l’espace-temps , nous pouvons aimer et être aimé sans sortir de nous-même .

Dans notre intériorité , regardant en haut , regardant en bas , là où devait se tenir Dieu, il n’y a que soi…

 

Source : http://unhommedebout.com/double-du-futur

Catégorie Franck LOPVET

 

 

 

 

 

 

 

J’arrête de râler: Christine Lewicki at TEDxLaRochelle

 

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

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