Archive pour la catégorie ‘CONFERENCE – INTERVIEW – LECTURE’

 

Salut les Terriens – du 18/11/2017

 

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

 

Pour plus d’information sur mes travaux rendez-vous sur romaindelaire.com et/ou sur romaindelaire46@gmail.com

Vous trouverez dans les playlists de mon compte youtube un échantillons regroupant celles et ceux qui ont inspiré mon chemin.

Merci à Anthony Chene pour la direction et la réalisation de cette interview. Vous pouvez retrouver ses travaux sur anthonychene.com et sur tistryaproductions.com

 

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

 

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

 

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

 

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

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On aimerait tous que ça change sans vouloir nous avouer qu’en fait on ne veut surtout pas que ça change.

Alors du coup, les hommes politiques — dont le boulot, intrinsèquement, est de nous caresser dans le sens du poil pendant la période des promesses qui n’engagent que ceux qui y croient — nous vendent du changement à la criée et se vautrent dans le psittacisme systématique une fois aux manettes.

On a toujours envie que ça change, mais dans le bon sens, c’est à dire en mieux. Et donc, majoritairement, nous organisons nos vies dans le plus parfait conservatisme : on cherche un boulot pérenne, des amis pour la vie, un amour qui dure toujours, une maison bâtie pour traverser le temps et les générations.
Et ensuite, on s’y fait bien, bien chier.

Je me souviens d’un ami qui m’avait dit au sujet de sa séparation que ce qui l’abattait le plus, c’est que ce n’était pas prévu au programme, que lui, ce qu’il voulait, c’était qu’ils vieillissent ensemble. Ce qui m’avait frappée à ce moment-là — en dehors du fait que la précarité de l’existence finit toujours par inviter ses gros sabots boueux sur le tapis de notre petit salon bourgeois — c’est qu’en fait, cet ami aspirait sans le savoir, à seulement la moitié théorique de sa vie, à déjà vivre dans l’endroit où il comptait mourir, à déjà connaitre le dernier visage sur lequel il poserait ses yeux.

Sauf qu’en vrai (et cela vaut pour l’écrasante majorité d’entre nous), il mourra très probablement dans l’austérité froide d’un lit d’hôpital, le regard perdu sur le mur de sa chambre peinte de cette couleur sans nom qui unifie tous les mouroirs de la planète.

 

 

L’autre face du changement

La vie, c’est le changement, de toute manière, qu’on le veuille ou non. Ce sont les surprises, les retournements, les coups du sort et les coups de pot, des ruptures, plus ou moins soudaines, plus ou moins insondables, le plus souvent irréparables. Même quand il ne se passe rien, il se passe quelque chose. Il suffit d’être un peu attentif devant son miroir et on voit bien que ça bouge.

Mais on a toujours ce manque, là, en train de nous ronger le foie ou de nous jouer avec la glotte. Cette parfaite insatisfaction latente. Le seul truc qui nous mobilise, c’est le désir, c’est l’envie, c’est l’expectative. Être plus grand, plus beau, plus riche, plus installé, avoir le job qui va bien, être aimé en retour, avoir cette maison, ce mode de vie, ce type de loisirs.
Et puis on y arrive… ou pas. Mais dans tous les cas, c’est l’insatisfaction qui guette.

Des fois, je me dis qu’avoir atteint ses objectifs, c’est peut-être encore ce qui peut nous arriver de pire. Parce qu’on a cavalé comme des fous pendant tout ce temps, déployé une énergie phénoménale, accepté des compromis pleins d’amertumes, et puis d’un seul coup, c’est bon, on y est. Et là, j’ai comme l’impression qu’à de très rares exceptions, nous ne sommes pas vraiment câblés pour apprécier pleinement le fait d’être juste arrivés. Un peu comme si le moteur avait calé et qu’il ne restait plus qu’une inertie sans fin et sans frottements.
Sauf que rien n’est sans fin et que le changement finit toujours par nous rattraper.

 

Changer de perspective

Personnellement, je suis très à l’abri de la satisfaction et de la vacuité de l’existence du parvenu. Comme beaucoup de mes concitoyens, je n’aime pas vraiment la vie que je mène, j’aspire à autre chose, mais en même temps, quand bien même j’aurais en main les leviers du changement (ce qui n’est pas le cas, je vous rassure tout de suite), je ne suis pas certaine de les empoigner fermement et avec une joie sauvage. Il y a certes plein de choses que j’aimerais changer, comme mon statut social, mon compte en banque, mon lieu de vie, mais en même temps, il y a d’autres choses auxquelles je ne renoncerais pour rien au monde : les gens que j’aime et avec lesquels je partage tout ou partie de mon existence, une certaine forme d’indépendance d’esprit, une certaine stabilité d’existence.

Selon les standards de mon pays et de mon époque, j’ai complètement raté ma vie et je suis à un âge où je suis déjà passée en pertes et profits. Je dirais qu’il s’agit-là du gros de moteur de changement.
D’un autre côté, selon les standards de l’ensemble de mon espèce, cette petite vie pas si glorieuse ici et maintenant est probablement dans les 5 % des plus réussies de tous les temps. Tous mes besoins vitaux sont garantis jusqu’à présent, même si la précarité grandissante qui est infligée à notre société tend à obscurcir quelque peu les perspectives de maintenir cette félicité physiologique jusqu’au terme de mon existence. Vie affective, vie sociale, vie intellectuelle… rien dont je peux me plaindre.

C’est lors de la guerre civile en Yougoslavie que j’ai compris que le changement n’était pas forcément désirable en soi et que la vie, ce n’était pas forcément l’œuvre de « Monsieur Plus ». Je ne me souviens plus où j’avais raconté mon effroi de découvrir comment, en si peu de temps, la vie de ces gens si semblables à nous, avait pu basculer aussi brutalement dans l’horreur. Un jour, tu te fais chier dans ta petite vie bien tranquille et bien étriquée et une poignée de jours plus tard, tu as tout perdu, toutes ces choses qui t’ennuyaient tant et que tu ne retrouveras plus, et tu ne dois ta survie qu’au fait d’avoir su bricoler une recharge à briquets avec une bonbonne de gaz, devenu le bien le plus précieux à 300 km à la ronde.

Plus près de nous, il y a les Syriens (et les autres errants déracinés de la guerre) dont beaucoup — avant ! — devaient bien avoir envie de la grosse voiture ou de la grande maison du voisin et cultiver ainsi leur amertume et leur désir de changement. Aujourd’hui, je pense que si on leur proposait de revenir à leur vie d’avant, même à moitié moins bien, ils penseraient que ce serait là bien plus qu’un changement, ce serait une bénédiction.

 

Prends garde à ce que tu souhaites, ton vœu pourrait bien être exaucé…

 

 

https://blog.monolecte.fr/2017/10/20/la-couleur-sans-nom/

Catégorie Lecture

 

 

Rencontre avec l’historien Kepa Arburua Olaizola

 

 

 

Pour information, son dernier livre « Cagots Karkarots leur véritable histoire » est disponible dans certaines librairies en Pays Basque, mais peut être aussi commandé directement chez Kepa Arburua Olaizola qui se fera un plaisir de vous l’envoyer.

Pour le contacter : 06. 07. 50. 48. 48

 

Par email : olaizolakepa@gmail.com

 

Son site internet : www.kepa-arburua-olaizola.com

(actuellement en construction)

 

 

 

 

Source : https://www.reseauleo.com/2016/10/06/les-cagots-rencontre-avec-kepa-olaizola-31-08-2016/

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

 

j’ai rencontré Franck fin 2013, début 2014 dans le cadre du magazine « Santé, spiritualité » à la radio « Ici & Maintenant ! ».
Que de chemin parcouru avec aujourd’hui un livre qui casse pas mal de certitudes dans le milieu de la spiritualité ou du développement personnel. « Un homme debout », est une synthèse entre « Conversation avec Dieu » et « Le pouvoir du moment présent ». Une véritable bombe qui remet autant les pendules à l’heure qu’il perturbe tous ceux et celles qui, après avoir longtemps chercher « l’éveil » ou le bonheur, se sont enfermés dans des dogmes de la bien-pensance.

Bien sûr, Franck ne donne que son point de vue et ce n’est qu’un point de vu, en aucune manière une vérité ou une certitude car dans sa vision, « La Vie valide à chaque instant ce que l’on vibre ».

Laurent Fendt

 

 

 

 

 

 

 

Source : http://hym.media/franck-lopvet/

Catégorie Franck LOPVET

 

 

J’aime beaucoup les réflexions de Sylvain Rochex. Cette dernière sur notre propension à tout garder, qui dénote en fait, notre peur du vide. Notre vie doit-elle se cantonner à entasser des « preuves » de notre existence, sous la forme d’objets divers et variés ? Nous sommes enchaînés par nos « possessions », qui remplissent ce besoin de combler le vide, si bien expliqué par Sylvain.

 

 

Dans la période où je lisais des bouquins théoriques sur le théâtre, j’avais été très marqué et transporté par L’ESPACE VIDE de Peter Brook. En substance : pour que quelque chose de neuf puisse advenir, il faut toujours un espace vide.

Des années plus tard, en réaction au bordel intégral qu’est ce monde, je suis constamment au contact des concepts d’entropie et de néguentropie et je scande au quotidien la quantité d’énergie incroyable contenue dans le moindre objet inutile et/ou oublié ou encore dans ce type d’objet qu’on garde soi-disant parce qu’on ne sait jamais, ça pourrait servir un jour. (Je dis soi-disant parce que la vraie raison est notre peur du vide)​

Car le déséquilibre est total : les gens sont obnubilés par le fait d’ajouter, d’ajouter et d’ajouter encore et toujours. Enlever, retirer, faire disparaître leur coûtent énormément. Nous ajoutons un milliard de fois plus que nous retirons. (Je dis ‘un milliard’ pour donner une idée mais ce n’est pas tellement chiffrable et c’est sans doute beaucoup plus).
Et les gens ont un milliard de fois plus l’impression de travailler, d’œuvrer, de faire quelque-chose d’important s’ils font apparaître une chose qui n’était pas là quelques instants auparavant (y compris des objets virtuels). Faire apparaître un objet inutile nous paraît in fine toujours plus utile que de ne rien faire apparaître. Passer du temps à enlever, retirer, faire du vide coûtent tellement aux gens émotionnellement que cette activité est terriblement rare. Pour beaucoup cette activité intervient uniquement pour éviter l’étouffement morbide, quand ça déborde tellement qu’ils ne peuvent plus faire un pas ou qu’ils ne retrouvent vraiment plus rien. Pour beaucoup passer constamment 15 minutes à chercher un objet est la normalité, c’est seulement quand ce temps passe à 1 heure qu’ils se décident (parfois) à réagir…

Il faut dire que la loi de l’argent va également dans ce sens, dans celui de LA PRODUCTION. Produire, produire, produire. Ajouter, ajouter, ajouter. Créer, créer, créer ! Malheureusement, dans l’enfance, c’est quand nous faisions apparaître quelque-chose (et non l’inverse) que nous récoltions des félicitations et l’émerveillement de nos proches…

Pensons un instant à tout le bien (moral) dont nous entourons le mot et l’idée de CRÉATION. L’idée de CRÉATION nous fait devenir l’égal de Dieu qui créa le monde, le ciel et la terre (Genèse). Dieu, c’est le créateur ! Pour être quelqu’un de bien (qui se rapproche de Dieu), il faut donc créer ! Si tu œuvres pour faire disparaître : tu es soit invisible, ou plutôt carrément le méchant du film, tu es tout comme la faucheuse ! Tu es l’inverse de Dieu qui, lui, est créateur ! Si Dieu est le créateur, qui donc est le dé-créateur ? Satan ?

Et si, reprenant Peter Brook, Dieu était plutôt celui qui avait justement été capable de faire du VIDE afin que quelque-chose puisse advenir ? Avec ce changement de point de vue : le vide est premier ou à minima en équilibre parfait. Dans ce point de vue, l’œuvre extrinsèque surprenante et improbable pourrait bien être le vide plutôt que le plein. Ne dit-on pas d’ailleurs que la nature a horreur du vide (et cela constitue des lois physiques bien réelles) ? Or Dieu n’est pas la nature ! Dieu est celui qui a été capable de créer le vide dont avait besoin la nature. La nature (la matière) avait besoin de se repaître de vide pour croître et Dieu la lui fournit.
Dieu est certes le créateur, mais créateur du VIDE nécessaire  (donc peut-être le dé-créateur)!!! Ainsi, si nous voulons vraiment suivre Dieu, nous devons augmenter notre capacité à créer du VIDE.

Mais les gens développent mille et une techniques psychologiques afin de s’autoriser à ajouter et puis à conserver : il faut remplir à tout prix. Tout l’espace.

Imaginons quelqu’un de désœuvré, de désorienté, mais qui se sent poussé à l’activité par la société ou par ses proches. La probabilité pour qu’il concentre son énergie dans une action visant à faire du vide, à retirer, à faire disparaître est quasi-nulle. Nous avons un mal fou à nous échanger pour du vide, nous cherchons constamment à nous échanger pour du plein, à faire émerger quelque-chose de VISIBLE, de CONCRET, qui va S’AJOUTER, que l’on va pouvoir MONTRER. Quitte, dans de très nombreux cas, à mettre sur pied n’importe quoi, d’inutile et d’encombrant, voire de dangereux : le simple fait de pouvoir montrer au autres qu’on a su ajouter et remplir, que l’on a été créateur, nous rassure.

Chacun, dans son domaine, passe sa journée à remplir : on en met littéralement de partout.
Pensons aussi à ce vieux mépris de classe envers « la femme de ménage »… alors que si cette personne ne réalisait pas cette œuvre, rien ne pourrait advenir ensuite. Qui est Dieu, hein ?!

Pire que des objets inutiles, beaucoup peuvent rester des mois et des mois, voire des années, avec toutes sortes d’encombrants et de déchets devant leur porte, dans ou autour de leur habitat. Au bout d’un moment, ce type d’objet s’ancre dans le paysage comme un rocher ou un arbre, on ne les voit plus. Ce pot de peinture vide dégueulasse et toxique, cette caisse en plastique cassée, cette visseuse en panne, cette vieille peluche, ce lustre débranché, cette chambre à air, ce gobelet en plastique, cette boîte de clou rouillés, ce bouchon de feutre par terre, cette éponge usagée, ce porte-manteau cassé, ces bris de verre, ce vieux hamac tout pourri, etc. etc. (x 999999) resteront à la même place pendant quatre ans, voire même dix ans.

Pourquoi toute cette merde est tellement fixe ? Pourquoi même quand on se décide à faire du vide pour éviter l’étouffement ou l’empoisonnement, ça revient ensuite si vite ? Apparemment, nous avons une abyssale peur du vide (= à la peur de la mort ?) couplé à un besoin de remparts et de régressivité placentaire. Nous avons une tendance à nous enfermer dans une bulle d’objets.

En ce qui concerne les choses vivantes, c’est un peu pareil et là, c’est très confortable, nous avons la morale de notre côté : en nous posant comme les ennemis de la mort et du crime, nous obtenons le droit qu’on ne touche absolument à rien.

Si l’homme ne touchait pas régulièrement la limite physique pour sa survie de ce comportement il continuerait à l’infini : il baignerait dans un océan infini d’objets, d’animaux, et de plantes.

Et nous osons parfois parler de DESTRUCTION quand un centre commercial s’installe sur un terrain. Car il faut donc bien voir que ce que nous nommons DESTRUCTION n’en est pas et qu’il s’agit avant tout de CONSTRUCTION. Quand une société « détruit » une forêt pour faire un parc d’attraction, il y a CONSTRUCTION, apparition de quelque-chose qui n’était pas là avant. On peut petit à petit comprendre que nous manquons justement cruellement de DESTRUCTION et que si nous avons le sentiment de nous détruire, c’est que, paradoxalement, nous nous arrêtons jamais de CONSTRUIRE, d’échafauder, de mettre au point, de créer. Jamais nous créons le vide nécessaire à la nature pour qu’elle reprenne ses droits comme Dieu le fait. Si notre environnement est DÉTRUIT, c’est parce que nous ne savons pas arrêter notre frénésie créatrice !

Nous nous détruisons car nous avons un problème avec le vide, avec l’épuration, avec la disparition. Nous nous détruisons parce que nous construisons sans cesse.

Bien-sûr le parallèle vient vite avec les notions de silence, de jeûne, et d’immobilité (qui sont seulement d’autres versions du vide).

Nous sommes inondés par les Bouddhismes Marchands alors que nous sommes aux antipodes de la base de l’équilibre présent dans le Yin et le Yang. La vie est en équilibre avec la mort, le plein avec le vide, la parole avec le silence, la nourriture avec le jeûne, la veille avec le sommeil, le mouvement avec l’immobilité etc. etc. Yin et Yang.

Et si le mal premier de l’humanité était notre incapacité au vide, à nous taire et à nous arrêter ?

(Et c’est aussi pourquoi un terrain constructible est en fait un terrain destructible…)

Sylvain Rochex – 20 octobre 2017 pour Déscolarisation

 

Via : https://lesmoutonsenrages.fr/2017/10/22/une-cause-des-causes-la-peur-du-vide/

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gerard depardieu, barbara, lily passion

Gerard Depardieu, Barbara, Lily passion

 

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Paysan, écrivain, philosophe et poète, Pierre Rabhi est un des principaux penseurs de l’écologie en France. De nombreuses personnalités comme Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire ou la comédienne Marion Cotillard parlent de lui comme d’un mentor.

Sous ses airs tranquilles, l’auteur de Vers la sobriété heureuse (Actes Sud) et de La Puissance de la modération (Hozhoni) propose d’opérer une révolution : le retour à la terre ! Le magazine « 13h15 le samedi » (Facebook, Twitter, #13h15) est allé à sa rencontre…

Le portrait d’un humaniste

Sa silhouette frêle, sa chemise à carreaux, sa voix douce et ses bretelles font désormais partie du paysage, celui de la défense de la planète Terre et des hommes qui y vivent. Mais qu’a-t-il accompli pour être si écouté aujourd’hui ? Ce portrait signé Emmanuelle Chartoire, Patrice Brugère et Matthieu Houel retrace le parcours peu ordinaire d’un humaniste aux deux pieds bien ancrés dans la terre, aujourd’hui suivi par des disciples de plus en plus nombreux…

A lire également : Les semences, un patrimoine mondial en voie de disparition et Pour en finir avec la faim dans le monde, de Pierre Rabhi et Juliette Duquesne (Presses du Châtelet / Collection Carnets d’alerte).

 

Catégorie Pierre RABHI

 

 

 

Yves Carra reçoit Margot Anand, fondatrice de la méthode Skydancing Tantra. Elle nous présentera son livre « A la rencontre de l’orgasme divin ».

Nous évoquerons ensuite l’alchimie du couple avec Lilianne Holstein, psychanalyste et auteure du livre « La magie du couple ».

Enfin avec Hubert Thébaud, musicien, philosophe et auteur, nous partirons à la recherche du divin, de l’extaste, par la musique.

 

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

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