Archive pour la catégorie ‘AUTONOMIE’

 

 

Nature et Rando vous présente aujourd’hui le LIFESTRAW !

Ce filtre à eau promu par le TIME en 2005 comme la meilleure invention de l’année permet d’éliminer 99,9% des bactéries et virus présent dans l’eau.

Lien d’achat/ Notre boutique Nature et Rando : http://www.ebay.fr/usr/natureetrandofr

 

Article sur : http://www.parismatch.com/Actu/Environnement/Une-paille-transforme-l-eau-polluee-en-eau-potable-963373

Catégorie Autonomie

 

 

 

Coopérative de Barquisimeto (nord-est du Venezuela), au fonctionnement totalement autogestionnaire. Plus de 1 200 travailleurs, aucun chef, aucun gérant, aucune structure hiérarchique, énormément de participation, de confiance et d’apprentissage, une rotation constante dans tous les postes de travail, et bien plus …
Article écrit disponible sur. http://www.utopiasproject.lautre.net/…

 

 

Catégorie Autonomie

 

 

 

Changer l’air en eau afin de donner plus facilement accès à cette denrée, telle est la mission de la WaterSeer. Cette étonnante éolienne sujette à une campagne de financement participatif a pour vocation d’être installée dans les pays arides afin que chacun puisse avoir de l’eau potable dès qu’il en a besoin. Une initiative remarquable qui fait de nombreux adeptes.

 

Source : Water Seer

 

Comptant parmi les fléaux touchant le plus de personnes à travers le monde, le manque d’accès à l’eau potable est à l’origine, chaque jour, du décès de 9 000 personnes. Près de 40% de la population mondiale est victime de pénurie d’eau. Afin de lutter contre cette injustice, l’entreprise américaine VICI-Labs a travaillé sur un projet permettant de récolter de l’eau potable sans qu’une seule goutte ne tombe du ciel. Une innovation qui est rendue possible grâce à la puissance du vent et qui permet d’alimenter un nouvel appareil : le WaterSeer.

 

 

Rappelant dans sa forme, une éolienne, WaterSeer est en réalité une machine capable de « fabriquer » de l’eau potable avec juste un peu de vent. L’appareil se compose en surface d’une éolienne à axe vertical et d’une chambre de condensation enterrée à environ 1,80m de profondeur. Que le vent souffle ou non, l’éolienne capte l’air et via un tube métallique, l’envoie vers la chambre souterraine.

En allant sous terre, l’air prélevé refroidit. Cette action fait que l’eau qui est présente dans l’air (à l’état gazeux) se condense et devient liquide. Le liquide obtenu descend tout droit dans la chambre de condensation qui fait alors office de citerne, pouvant récupérer jusqu’à 37 litres d’eau par jour. Pour récupérer cette eau, il suffit d’activer une pompe manuelle située à la surface.

 

 

Fonctionnant sans électricité et pouvant être installée partout, WaterSeer est un projet qui pourrait permettre à des millions de personnes, vivant dans les zones arides, de pouvoir s’approvisionner en eau potable. L’accès à l’eau potable étant l’une des priorités de l’ONU qui veut l’offrir de manière universelle et équitable, à toute l’humanité d’ici 2030. WaterSeer représente une solution peu coûteuse pour atteindre cet objectif. Proposé en financement participatif sur Indiegogo, le projet a réuni plus de 142 000 dollars sur les 77 000 demandés. Il devrait donc arriver d’ici peu dans les zones arides, offrant avec lui de l’eau potable à ceux qui en ont le plus besoin.

 

Voici donc une nouvelle vidéo en photos de mon dernier bricolage.

Fabrication maison de mon Capteur Solaire Chauffage Air Chaud avec des Canettes de Soda en Aluminium Énergie Solaire.
Un chauffage Air Solaire, et oui, fabriqué seulement avec des boites Alu de soda.. Moteur aspirateur de l’air chaud , alimenté par mes batteries des panneaux solaires..

D’avance merci, pour vos commentaires et vos éventuelles questions et remarques. Et de nouveau merci a mon ami Pierre pour sa superbe composition musicale. Bonne Lecture a vous tous A Bientôt et merci de votre visite

Jean Luc

NOTA : Oui au fait, si j’ai fais ce petit montage, c’est surtout pour bricoler, j’ai toujours en tête quelque chose a faire … Rien que pour le plaisir de bricoler et je n’ai rien inventé.
Et d’autre vidéos en préparation : Refroidisseur avec Module Peltier 2 X 10A et deuxième tracker solaire – Deux axes

L’histoire du jeune Julien, ce belge qui a émigré vers la France pour vivre en totale autonomie, risque d’inspirer les amoureux d’une vie libre.

Refusant les voix les plus pessimistes, il va tout quitter en 2013 pour tenter l’expérience de l’autogestion.

3 ans plus tard, il est allé plus loin qu’il ne l’aurait espéré.

En 2013, l’équipe d’Alors, on change, une émission belge qui se penche sur ces gens qui changent la société, avait rencontré Julien une première fois en juin 2013 : il venait d’avoir 31 ans, il avait quitté son travail à la fois passionnant et rémunérateur de consultant sportif de haut niveau pour s’exiler en France, dans un chalet perdu dans les Pyrénées.

Son objectif à l’époque : être 100% autonome tant au niveau énergétique qu’alimentaire, et avoir un impact environnemental proche de zéro.

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Presque trois ans plus tard, que reste-t-il de ce projet presque utopique ?

 

Rencontre.

Quand il avait 15 ans, Julien rêvait de quitter sa ville natale de Tournai pour des contrées plus sauvages, en Afrique ou en Amazonie, afin de prendre une distance critique bien nécessaire via-à-vis de notre société occidentale.

Finalement, cette vie plus proche de la nature, Julien l’a trouvée dans les Pyrénées, bien plus proche de sa terre natale.

Il vit aujourd’hui dans un chalet avec son chien Farou et ses poules, en attendant de terminer la rénovation de sa grange.

Son autonomie complète, Julien l’a pratiquement décrochée.

« Grâce à mon précédent emploi, j’avais réussi à mettre suffisamment d’argent de côté pour acheter une grange et les 300m² de terrain qui l’entourent. Dès que j’en suis devenu propriétaire, je suis tout de suite venu vivre ici ! »

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Quelle est sa recette pour viser l’autonomie complète ?

Tout d’abord, sélectionner un terrain aux ressources naturelles adéquates.

Une rivière voisine lui fournit l’eau courante et l’électricité dont il a besoin, via une turbine et des accumulateurs.

« Au départ, afin de pouvoir acheter le matériel nécessaire à la rénovation de la grange comme les ardoises et le bois pour la structure, j’ai travaillé l’hiver dans la station de ski d’Ax 3 Domaines. Mais le reste de l’année, je me suis toujours procuré mon énergie à la sueur de mon front ! »

Car en à peine 3 ans, les choses ont bien évolué pour le jeune homme.

Certes, Julien n’habite pas encore dans sa grange, « parce que la rénovation a pris plus de temps que je ne l’avais imaginé. J’ai d’ailleurs passé un hiver très dur en 2013-2014 car le toit n’était pas totalement achevé, et j’ai donc dû me débrouiller avec des bâches » explique-t-il.

Mais l’été suivant, en 2014, Julien avait terminé le toit de son habitation et étendu son potager en plantant du maïs, des pommes de terre, des oignons, des courges et de nombreux autres légumes.

Le tout est aujourd’hui agrémenté de ruches qui encouragent le développement de butineuses tout en lui offrant un peu de miel.

« C’est à cette période que j’ai eu l’idée de développer un concept de petit food-truck local. Je me suis dit que les skieurs allaient certainement aimer faire une pause le long des pistes avec des bonnes gaufres chaudes bien de chez nous, et j’ai donc construit un traîneau avec du bois local que j’ai appeléLa Belgerie. Le concept a tout de suite plu, mais je dois bien avouer que le premier hiver j’ai eu très froid ! ».

 

Julien a donc profité de l’été 2015 pour offrir à son food-traîneau non seulement un toit, le transformant ainsi en food-roulotte, mais aussi une locomotive un peu particulière et, surtout, 100% naturelle.

« Jusque-là, comme on le voit dans le film, j’utilisais un vieux 4×4 pour transporter mon bois et déplacer ma roulotte. Dans un souci de réduire voire annuler ma dépendance au pétrole, j’ai donc décidé d’acheter un cheval. Et c’est super ! ».

Depuis son grand départ, tout roule pour Julien.

Et malgré les nombreux obstacles auxquels il a dû faire face ces trois dernières années, il est plus motivé que jamais.

« Être dans les difficultés, c’est revigorant. Même quand on est seul face à un problème, dans le froid et la neige ou sous la pluie, on vit des moments de plénitude, on est en connexion avec la nature. Quand je pense que pendant ce temps-là des millions de gens perdent leur vie dans les embouteillages… »

Ce qui est sûr, c’est que Julien n’a jamais douté une seule seconde d’avoir fait le bon choix, et qu’il n’en doute toujours pas.

« Même d’un point de vue purement financier, c’est la bonne solution. Je gagne quelques milliers d’euros par an en travaillant pendant l’hiver, je réinjecte cet argent dans l’économie locale et je n’ai ni de factures d’électricité, ni d’eau. »

 

Et comment le jeune garçon se voit-il dans 20 ans ?

« Toujours ici, dans la nature. J’aimerais juste avoir réussi à convaincre le plus de monde possible que la vie en totale autonomie, c’est possible ! ».

Et épanouissant, aurait-on envie d’ajouter…

Pour découvrir l’habitat de Julien, c’est par ici !

 

http://www.survivre-au-systeme.fr/2016/01/26/ce-belge-vit-en-autonomie-compl%C3%A8te-dans-les-pyr%C3%A9n%C3%A9es/

A 30 ans, Charlotte a réalisé son rêve d’enfant : se construire un cabanon dans la forêt et vivre en autarcie au plus près de la nature. Elle nous raconte son choix implacable et son insolite face-à-face avec l’essentiel.

 

La fille des bois

Depuis toujours, je rêve d’habiter dans une cabane. Dès 5 ou 6 ans, je me nourrissais de ces histoires d’enfants perdus dans la forêt qui, au détour d’une clairière, découvrent une maison… La campagne, c’est chez ma grand-mère que j’en ai fait l’expérience : les longues marches dans les bois, le nom des arbres, le sens de l’orientation… Sinon, j’ai grandi dans une HLM de la banlieue de Nantes, entre un père alcoolique et une mère à la volonté de fer : c’est à travers elle que j’ai découvert qu’on peut aller au bout de ses convictions et construire la vie qu’on s’est choisie.

 

Amoureuse de la nature

La révélation m’est tombée dessus pendant ma première année de doctorat en neurosciences comportementales. Grâce à un livre, « Cabanons à vivre » (1), dans lequel on explique comment bâtir sa tanière, son refuge, et montre qu’on peut vivre simplement sans avoir froid.

Un an plus tard, comme j’ai un peu d’économies, je décide de m’acheter un terrain. Je sais que la Creuse n’est pas chère, je sillonne le département et tombe amoureuse de cette nature rude, de ces forêts et de ce granit. L’endroit est très peu peuplé, mais fourmille d’associations, de réseaux d’entraides et de chantiers alternatifs.

Dès 2008, je démissionne donc de mon laboratoire de recherches et pars vivre en Creuse, logée et nourrie chez les uns et chez les autres, en échange de coups de mains. Je découvre alors une manière de vivre fondée sur la gratuité, la solidarité et l’authenticité. Un an plus tard, je déniche mon terrain, neuf hectares à l’orée d’un village du Parc naturel régional de Millevaches. Dès que je l’arpente, je sais que je suis chez moi. Le boulot est colossal. Je défriche au croissant, à la faux et à la houe.

 

6 m² sans eau ni électricité

Mon amoureux de l’époque, lorsqu’il se rend compte que j’ai réellement l’intention de vivre dans les bois, s’enfuit en courant. Je me retrouve donc seule, digérant ça en bossant comme une dingue. Je plante ma tente sur le terrain et commence la construction, en mars 2010, en m’aidant de bouquins et de ce que j’ai appris sur les chantiers associatifs. Je dresse des pilotis en bois, une ossature en sapin de Douglas et en mélèze, me procure des plaques de verre que je scelle avec du plâtre pour les fenêtres, construis une petite terrasse que j’isole avec des pneus, acquiers des tuiles pour le toit. En tout, ça me prend six mois d’essais, d’erreurs, de galères, de découragement et de reprises d’énergie.

Je récupère un poêle à bois en échange de services rendus à des voisins et, en octobre 2010, pose une serrure sur la porte et des tapis au sol. J’ai réussi à me mettre à l’abri moi-même. J’ai sécurisé mon cabanon en abattant les arbres qui auraient pu tomber dessus. Je suis moulue, cassée, je peux à peine bouger les bras mais, pour la première fois de ma vie, je me sens enfin chez moi.

Dans le village, les gens m’acceptent bien, surtout les vieux paysans qui me donnent plein de trucs à manger. C’est du côté du maire que ça coince. Il va jusqu’à me dénoncer aux impôts parce je ne paie pas de taxe d’habitation. Mais l’administration fiscale confirme : sans eau ni électricité et sans fondations en dur, je ne suis pas redevable de taxes. Mais le maire renchérit. Dans le bulletin de la commune, il se fend d’un article sur « les dangers de la cabanisation ». Peu après, deux types menaçants arrivent sur le terrain. Pendant quelques semaines, j’ai eu peur qu’ils brûlent ma cabane. Certains nourrissent un fantasme vis-à-vis des « marginaux », une hostilité complètement irrationnelle à l’égard des gens qui ne vivent pas dans les rails.

Aujourd’hui, mon rêve est réalisé. Ma cabane fait environ 6 m2, j’ai une minuscule mezzanine pour dormir, un divan pour les invités, un poêle à bois et une belle chatte grise. On me pose souvent la question de la solitude.

« Alors que mon existence est plus que spartiate, j’ai parfois l’impression d’un confort inouï. »

En fait, je vois beaucoup plus de monde que lorsque j’étais étudiante en région parisienne. Je connais plein de gens chez qui je peux aller à pied, dans un rayon de cinq kilomètres. Des maraîchers, des paysans et aussi des gens qui, comme moi, ont quitté la ville pour venir ici.

 

Vivre d’orties et de fruits

Mon changement de vie radical a provoqué un tri parmi mes anciens amis. Il y en a que je ne vois plus du tout, d’autres qui aiment me rendre visite. Je n’ai pas le téléphone, bien sûr, mais j’ai une adresse internet que je consulte chez des gens du village voisin. Pour les déplacements indispensables, on se partage une voiture.

Alors que mon existence est plus que spartiate, j’ai parfois l’impression d’un confort inouï. L’hiver dernier, il a fait jusqu’à – 20 °C dans ma forêt. J’avais tellement chaud dans ma cabane que je sortais régulièrement me rouler dans la neige pour me rafraîchir. Ça me donnait une énergie extraordinaire. Je faisais fondre la neige pour avoir de l’eau, j’avais toujours une soupe délicieuse qui mijotait sur le poêle… Le reste du temps, je vais chercher mon eau à la source et travaille du matin au soir. Je cueille des orties et des baies sauvages, cultive des patates et des arbres fruitiers, et j’ai l’intention de me mettre à la chasse pour me fournir en viande. J’ai également planté des saules pour créer une oseraie et pouvoir me lancer dans la vannerie.

Dans l’idéal, j’aimerais être totalement indépendante sur les plans énergétique et alimentaire, installer un panneau solaire, fabriquer mes propres bougies, produire assez de légumes pour me nourrir toute l’année. A l’origine, j’avais même l’ambition de vivre absolument sans argent. Mais comment payer des pneus neige, le vétérinaire pour la chatte, le café pour les amis les jours de marché ? Je me suis finalement résolue à demander le revenu de solidarité active ­ environ 450 /mois. Ça m’a plongée dans un cas de conscience intense. J’avais presque honte de demander de l’aide à la société. J’éprouve toujours le besoin de me justifier, de rappeler que je travaille du matin au soir, que je crée, aide, construis, que j’ai ma place dans la société, même si je choisis des chemins de traverse.

 

Savoir qui on est

En ce moment, à la lumière d’une bougie, je lis un roman qui me touche profondément, « Le mur invisible » (2).

Ça raconte l’histoire d’une femme qui, après qu’une guerre a fait disparaître l’humanité, se retrouve seule avec quelques animaux. Elle surmonte toutes ses peurs, ne vivant que dans le présent. Je me reconnais dans ce personnage. Parfois, j’ai l’impression que je revis en accéléré l’évolution de l’être humain : création de la clairière, premiers habitats en dur, microagriculture… Si j’en étais capable, je ferais mon feu moi-même, avec des morceaux de silex. Ce lieu me crée autant que je l’ai créé. C’est un endroit où on est obligé de savoir qui on est. Je ne sais pas de quoi les prochaines années seront faites, mais ce que je sais, c’est que je serai enterrée ici, que je ne ferai plus qu’une avec cette terre.

2. De Marlen Haushofer (éd. Babel).

Source

http://www.survivre-au-systeme.fr/2016/01/17/tout-quitter-pour-vivre-au-plus-pr%C3%A8s-de-la-nature/

LE SEUL VRAI TRUC À CONNAÎTRE POUR DEVENIR ABONDANT

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Jack Michael Sword

Pratiquer la gratitude, avoir la foi, se fixer des objectifs, faire de la visualisation, cultiver un désir ardent… Oubliez tout ça nous dit Jack Sword. Pour lui, il est besoin que d’une seule chose pour attirer à soi l’argent : être Un avec le Tout. Ce dont je parle dans mon livre : j’y consacre un chapitre entier, intitulé « s’ouvrir au flux de l’abondance, une manière d’être au monde ».

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Chronique d’une résistance jardinière

Les web-séries pullulent sur internet, beaucoup font dans l’humour, mais combien sortent réellement du lot et font passer un message réellement utile ? C’est le cas de cette nouvelle web-série qui mérite d’être soutenue : « Jardiniez, levez-vous ! »

Jonathan Attias et Alexandre Lumbroso, gérants de la société de production COMUNIDEE, se sont spécialisés dans les documentaires sur l’autonomie. « Jardiniers Levez vous ! », leur web-série d’écologie politique, retrace le parcours de deux citadins à la découverte de la base du système alimentaire : la graine.

Tournée en autoproduction, cette chronique de la résistance jardinière est destinée à faire prendre conscience aux citoyens, et particulièrement aux citadins « hors sol », de l’absurdité de la législation franco-européenne sur les semences potagères qui empêche les maraîchers de recourir comme autrefois aux graines reproductibles, gage d’autonomie et de respect du vivant. C’est après s’être informés sur les dérives du système agro-industriel (le succès du « Monde selon Monsanto » en est l’exemple le plus parlant), qu’ils ont voulu se rendre sur le terrain à la rencontre des acteurs engagés dans la préservation de notre patrimoine alimentaire, à même le sol. Des citoyens-jardiniers qui se battent pour que la biodiversité potagère ait encore un avenir, ce qui peut sembler compromis à la vue des dernières législations en la matière (privatisation du vivant).

Ce web-documentaire se veut volontairement divertissant et non pas angoissant comme peuvent l’être (peut-être à juste titre également) certains documentaires sur le sujet. Composée de 7 épisodes, la série aide les gens à comprendre simplement, sans intervention d’experts, les solutions à portée de main et les nombreuses initiatives humanistes et écologistes qui « font leur part » pour changer de modèle de société. Le Mouvement Colibris a d’ailleurs beaucoup inspiré les réalisateurs. Pour rappel, c’est une association, créée en 2007 sous l’impulsion de Pierre Rabhi, qui se mobilise pour la construction d’une société écologique et humaine. Elle s’est donnée pour mission d’inspirer, relier et soutenir les citoyens engagés dans une démarche de transition individuelle et collective.

Deux citadins en recherche d’un « mieux »

L’histoire que retrace ce web-documentaire est donc celle de deux citadins « hors sol » qui ont décidé de rechercher ensemble, devant et derrière la caméra, la base du problème de notre alimentation moderne : la graine. Dans les différents épisodes, ils passent en revue de très nombreuses solutions pour se nourrir sainement et ne pas faire le jeu des lobbies. Citons, entre autres, le fait d’acheter ses produits dans une AMAP locale (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) ou via une Ruche Qui dit Oui de façon à encourager les achats groupés de produits locaux, le mouvement des Femmes Semencières qui développe des projets de reproduction et de conservation des semences vivantes, la pratique des jardins partagés qui gagne de plus en plus de terrain dans nos villes,…

Le jardin y est présenté sous des angles surprenants : lieu de résistance face à l’urgence de notre situation écologique et donc de l’importance de ressemer coûte que coûte, lieu de spiritualité où ce n’est pas seulement le sol qu’il faut désherber ou arroser mais aussi sa propre conscience, lieu de liens et de transmission de connaissances aux nouvelles génération…

Présentation complète sur Mrmondialisation.org

 

 

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Une expérience extrême ! …..

Depuis une vingtaine d’années, Lynx, une femme de 45 ans, s’est détournée de la civilisation moderne et vit dans les forêts du nord-ouest des États-Unis. Passée maître dans les techniques de survie, elle transmet son savoir à un groupe d’élèves. Elle les invite à se débarrasser du tissu, du plastique ou du métal, pour les remplacer par cuir, bois, silex, qu’elle leur apprend à façonner eux-mêmes. Ce voyage dans le temps se révèle difficile, et plus de la moitié des participants abandonnent en cours de route, pour des raisons tant physiques que psychologiques. Venus d’horizons professionnels, sociaux et géographiques différents, dix de ses apprentis sont suivis pour comprendre leurs motivations.

 Catégorie :   Autonomie   Société    États-Unis

Chemin d’ermite entre ciel, terre, et inspiration …

Yourtes

Il était une fois une femme rêvant de liberté, qui décida de tout quitter pour vivre simplement sous une tente fabriquée de ses mains.

Sylvie Barbe est la première femme en France à avoir vécu dans une yourte. Défricheuse d’un mode de vie sobre et autonome elle nous parle dans ce film de son bonheur d’avoir réussi à incarner son rêve d’intégrité et de cohérence. Elle témoigne de son expérience et nous dévoile comment la yourte peut sauver du désespoir et restaurer la dignité.

On découvre comment on peut vivre dans une grande simplicité, en ne consommant que des énergies autonomes et renouvelables, dans un grand respect de la nature, sans coopération avec le consumérisme et en intégrant au quotidien la poésie dans sa vie. Elle nous parle de sa solitude, de son exigence, de sa rencontre avec elle même, de son droit à la colère.C’est ainsi qu’un chemin vers l’éveil s’est tracé.

Le livre de Sylvie Barbe, « Vivre un Yourte, un choix de liberté » est disponible sur http://yurtao.canalblog.com/archives/…

Vidéo disponible sur le site de Florence Matton : http://www.voix-contre-oreille.fr

Les difficultés réglementaires liées à l’habitat en yourte, par Sylvie Barbe

http://www.femininbio.com/agir-green/actualites-nouveautes/vivre-dans-yourte-pas-si-simple-69281

Règlementation yourte :

https://www.yourte.com/legislation-yourte-france

http://www.bati-journal.com/Accueil?news=65788483

Source: Les Brindherbes

 

 

Les graines sont-elles une marchandise ou un bien commun de l’humanité au même titre que l’eau ou l’air ? Dans un avenir très proche, les agriculteurs n’auront peut être plus le droit de replanter leurs propres graines …..

En Europe, une loi émerge pour contrôler l’utilisation des semences agricoles… Derrière cette confiscation, 5 grands semenciers qui possèdent déjà la moitié du marché des graines et cherchent à étendre leur privatisation.

L’histoire que nous révélons dans ce documentaire, c’est celle d’une guerre silencieuse, méconnue et dont l’enjeu est pourtant crucial : notre indépendance alimentaire.

« La Guerre des Graines »

Un film de Stenka Quillet et Clément Montfort

Une production ON Y VA ! media

avec la participation de France Télévisions

du CNC et de TV5 MONDE

avec l’aide de Nova Spot

Diffusion en Full HD sur LaTéléLibre

De l’Inde à Bruxelles, en passant par les campagnes françaises et l’Ile du Spitzberg à 1000 kms du Pôle Nord, Stenka Quillet et Clément Montfort enquêtent sur cette Guerre des Graines qui menace plus d’un milliard d’agriculteurs sur la planète.

Les réalisateurs rencontrent des paysans qui doutent, des militants qui tentent d’alerter les opinions publiques et des politiques qui discutent les futures lois. Monsanto, leader sur le marché des semences leur ouvre exceptionnellement la porte de la plus grande usine en Europe.

Voici un film utile. Un film qui donne les clés pour comprendre comment des multinationales veulent confisquer le vivant. Un film qui donne envie de se battre pour sauver notre indépendance alimentaire.

Catégorie Autonomie

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