Archive pour la catégorie ‘AUTONOMIE’

 

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    Soizic et David Cuisnier ont travaillé dur mais ils ont beaucoup aimé vivre sur Quéménès. Leurs deux enfants sont nés durant cette incroyable location. | Yves-Marie Quemener

 

Texte : Laurence Guilmo. Photo : Yves-Marie Quemener.

 

Soizic et David Cuisnier, 35 et 41 ans, ont été les incroyables locataires de ce caillou de la mer d’Iroise, au large du Finistère. Ils y ont habité durant dix ans. Ils en ont fait un petit paradis, avec une ferme et des chambres d’hôtes. Pour leur succéder, le Conservatoire du littoral a reçu une quarantaine de candidatures.

«On a eu une chance inouïe de vivre ici! » Avant fin décembre, Soizic et David Cuisnier, 35 et 41 ans, devront «rendre les clés» de Quéménès au Conservatoire du littoral, propriétaire de cette île de l’archipel de Molène. Un caillou de 1,6 km de long sur 400 m de large. Trente hectares.

Pas un arbre. Une terre sauvage, battue par les vents, devenue leur petit paradis. «On serait bien restés un peu plusMais la rediscussion de la convention ne s’est pas bien passée. Le lien de confiance est rompu.»

Durant dix ans, ils ont défriché et labouré. Récolte fructueuse : ils ont développé un modèle économique viable, avec des chambres d’hôtes et une ferme. Et l’île est autonome en énergie propre et durable.

Ce lundi d’octobre, ils reçoivent leurs quasi derniers hôtes. Trois couples de Normandie, Nantes et Toulouse ; et Gilbert, de Valence, qui vient pour la deuxième fois, « pour cette ambiance de l’île, si particulière, et pour son jeune couple, si sympathique ». Dans la cheminée, le feu diffuse une douce chaleur. Sur la grande table : café, thé et jus de fruit. On s’appelle par son prénom. C’est simple et chaleureux.

 

À leur arrivée, ni eau courante ni électricité

Tout a commencé dans les années 2000 quand le Conservatoire du littoral a acheté l’île pour 500 000 €, avec ses maisons de goémoniers à l’abandon. En 2007, son appel à candidatures pour un bail de neuf ans, renouvelable, est remporté par David et Soizic.

Lui, est originaire de la Sarthe. Géographe, diplômé d’un bac agricole, il gérait un magasin de plongée à Brest. Elle, est native de Dunkerque. Diplômée d’un BTS de valorisation des produits de la mer (spécialisation algues), elle travaillait comme animatrice scientifique.

Pour voir le reportage en photos, cliquez sur l’image ci-dessous:

Lorsqu’ils s’installent, il n’y a ni eau courante ni électricité. Le Conservatoire du littoral investit 800 000 €. Soizic montre les citernes qui récupèrent désormais la pluie, filtrée ensuite pour être potable. Les toilettes sèches permettent d’économiser 30 % d’eau. Les eaux usées sont traitées par des plantes.

La grande fierté, c’est leur autonomie en électricité. «C’est grâce au mixage entre l’éolienne et les panneaux solaires. L’énergie est stockée dans des batteries. En plus, on pourrait alimenter un foyer avec quatre personnes !»

Pour le déjeuner, David prépare des papillotes de poulet aux algues. Une des nombreuses recettes « maison » du couple. La pomme de terre et la laminaire sont de Quéménès.

 

Ils ont raconté leurs aventures sur internet

Vers 14 h, quand les hôtes s’égayent dans la nature ou font la sieste, les Cuisnier s’activent. Ils pèsent, coupent et mettent en sachets les algues récoltées et séchées pour les vendre. «Nous ne sommes pas des salariés», rappelle David. La moitié de leurs ressources provient des trois chambres d’hôtes, qui fonctionnent d’avril à octobre. L’autre partie vient de la culture des pommes de terre, de l’élevage de moutons et des algues. «On arrive désormais à se dégager l’équivalent d’un Smic chacun. Sachant qu’on ne paye pas l’eau, ni l’électricité, ni la nourriture.» C’est grâce à la boutique en ligne qu’ils vendent leurs productions. Quéménès est une île branchée ! «On reçoit très bien la 4G», précise Soizic.

Ceux qui sont surnommés, malgré eux, les «Robinson Crusoé des temps modernes»ont ramené la vie sur Quéménès. Leur expérience a suscité l’engouement et fait l’objet de nombreux reportages dans la presse.

Sur Internet, via leur blog, des fidèles suivent leurs aventures racontées avec humour… et amour. Les animaux de la basse-cour. Les oiseaux de l’île. La naissance des enfants, Chloé, en 2009, et Jules, en 2012. « Merci de nous faire rêver », écrit un internaute. « Merci pour votre optimisme ! » ajoute un autre.

 

Quarante candidats pour prendre le relais

Tout n’a pas été rose. Les lapins ont failli détruire la récolte de pommes de terre il y a trois ans. La cale de débarquement a souffert des assauts de la mer. L’éolienne est tombée en rade en plein hiver. Le sel de mer ronge les machines. Et pas de hangar pour protéger le tracteur ! «Les Bâtiments de France n’autorisent pas de travaux sur les bâtiments existants.»

Les Cuisniers ont appris à faire face et à rebondir. « Face à la nature, il faut s’adapter! » énonce David. À Quéménès, ils sont aussi devenus électricien, menuisier, mécanicien, etc.

«Mais c’est très différent de Robinson. Nous avons choisi de venir ici», rappelle David. «On a tout le confort moderne!» appuie Soizic, en montrant micro-ondes, lave-vaisselle et sèche-linge. On ne s’est jamais sentis isolés!» Le couple insiste : «Nous sommes avant tout une entreprise!» Ils ont investi 60 000 € dans leur société coopérative, Ferme insulaire de l’île de Quéménès. Ils sont aussi devenus propriétaires de la marque Quéménès.

Pour leur succéder, le Conservatoire a reçu une quarantaine de candidatures. Le choix sera effectué d’ici fin novembre. Soizic et David vont retrouver le monde « moderne » et s’installer à Ploumoguer, un bourg de 2 000 habitants à 25 km de Brest. Ils garderont le lien avec Quéménès. lls sont devenus propriétaires d’une exploitation d’algues en bordure de l’île, dans cette mer d’Iroise riche de 300 espèces.

 

Source : https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/finistere-david-et-soizic-ont-ramene-la-vie-sur-l-ile-de-quemenes-5333593

Catégorie Autonomie

 

 

 

Sa maison est insensée et son jardin, extraordinaire. Bienvenue chez un pionnier génial de l’autosuffisance alimentaire et du système D.

Vivre en harmonie avec la nature et sans dépendre du travail des autres, c’est possible. Il suffit de faire preuve d’imagination et d’enthousiasme, deux qualités dont semble largement pourvu le Français Yves Gillen. Depuis plus de quarante ans, ce Français vit en autarcie dans une roulotte extraordinaire posée en lisière de marais. Bienvenue dans son univers incroyable et terriblement inspirant.

Yves Gillen et Annick Bertrand partageaient le même rêve : vivre en parfaite autonomie, dans le respect de la nature et loin de la société de consommation. Du coup, ils se sont trouvé un petit coin de paradis à Herbignac, près de Saint-Nazaire, y ont posé leur roulotte, et y ont inventé leur propre mode de vie…

Leur jardin ? Une petite merveille de permaculture avant l’heure. Leur maison ? Un petit bijou d’autonomie bourrée d’astuces en tout genre et de bricolage de génie. Visite guidée joyeuse, étonnante et pleine de bon sens en compagnie de Yves Gillen, alias l’Affranchi jardinier, véritable Géo Trouvetou de l’écologie !

 

 

À plus de 70 ans, Yves Gillen fait preuve d’une jeunesse enviable et exemplaire. Jamais à court d’idées, il nous prouve que la société de consommation n’est pas une fatalité et que des alternatives, joyeuses, créatives et confortables, sont nécessaires et possibles.

“L’écologie n’est pas une mode, c’est une urgence (…) Dernier arrivé sur terre, l’homme pourrait être le premier à repartir.”

“Jardinez bien, bon et bio et, ainsi, l’on s’aimera toute la vie.”

Ce magnifique reportage est le deuxième épisode d’une série documentaire intitulée Step Aside Stories qui aborde la question de l’autonomie dans les différents domaines de la vie.. Pour soutenir le projet et les épisodes à venir, vous pouvez vous rendre ici.

Et, pour ceux qui voudraient aller plus loin, sachez que Annick Gillen, l’épouse de Yves Gillen, a écrit Les Affranchis jardiniers, un rêve d’autarcie. »

Source : http://positivr.fr

 

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Les Jardins du Marais s’étendent sur plus d’un hectare. Partagés entre culture vivrières, étangs, vergers et petits bois, ils ont la particularité d’être remarquablement beaux. Ouverts au public depuis quelques années, ils attirent toujours plus de passants qui viennent se nourrir de la beauté de cet espace et de la créativité de Yves, ainsi que de ses conseils de jardinier. D’ailleurs, Yves propose un cours de jardinage en plus de la visite, pour un coût symbolique de 5€, occasion pour lui de faire l’apanage des énergies renouvelables et de l’autoconstruction. Et recevoir un cours de jardinage de la part de cet Affranchi jardinier fait envie, car sa devise est claire : « Il faut donner au jardin avant de recevoir ». Un « travail » à temps plein lorsque l’on sait que le terrain à entretenir ne mesure pas moins de 13 000m² et qu’il n’utilise aucune machine afin de ne pas polluer. Car ce jardinier traite son sol en s’inspirant de la permaculture, en le nourrissant de matières organiques, et le couvrant pour l’isoler du soleil, du froid ou du vent. « La terre n’est pas un support, mais un organisme vivant dont nous dépendons tous, et cette matière noble mérite le plus attentif des regards pour mieux la décrypter. » 

 

 

Si la vie de cet affranchi jardinier pourrait étonner, dérouter voir même repousser certains, il n’empêche qu’elle est une belle preuve qu’on peut avoir le courage de vivre une vie choisie, avec tout ce que ça peut compter d’imprévisible et de précaire, mais aussi de liberté et de surprises. Un courage, oui, car vivre sans dépendances et s’affranchir du conformisme c’est n’avoir d’autre choix que de regarder à l’intérieur de soi et de trouver en soi-même les ressources pour répondre aux contraintes de survies. Mais cela a du bon, et pour Annick « L’idée que le jardin est un pacte implicitement signé avec la nature réconforte. C’est un lien ténu avec le passé qui nous rappelle nos racines enfouie. »

Derrière la caméra, une même passion du partage

Si nous pouvons suivre la vie de cet ours solitaire qui a fait le pari de la vie en autonomie, c’est grâce à Baptiste Henry, le réalisateur du documentaire. Depuis plus d’un an, il va à la rencontre d’hommes et de femmes qui vivent autrement, pour nous les présenter au sein d’un projet de série documentaire qu’il produit et réalise lui-même : Step Aside Project. Ce projet, c’est la volonté de prendre du recul et de montrer ce qui se passe « à côté » de nous en montrant qu’on peut « faire un pas de côté » pour aller à la rencontre d’autres façons de vivre. Un projet qui est né d’un déclic pour Baptiste :

« En seulement quelques siècles, l’être humain a évolué de manière impressionnante. La modernité s’est faufilée dans l’Histoire et nous a apporté prospérité dans bien des domaines. Entre autres, nous avons découvert de nouvelles façons de communiquer, de nous déplacer, de nous soigner… Et pourtant, malgré les bénéfices et le confort que nous a apporté ce progrès, de nombreuses personnes aspirent à vivre autrement. » Et elles ont aujourd’hui toutes les raisons de le faire !

 

 

 

Combien j’ai payé mon terrain ?

 

Défrichage de ma maison abandonnée dans les bois

 

Mon jardin aromatique + le zonage en permaculture

 

Avoir Internet sans box

 

Être 100% autonome en électricité

 

Comment faire du beurre maison

 

4 méthodes pour conserver du beurre sans frigo

 

Comment faire des pommes séchées

 

Les frigos à gaz

 

 

pas utilisé d'argent

 

Heidemarie Schwermer, une dame de 73 ans originaire d’Allemagne, a abandonné l’argent il y a 19 ans et déclare qu’elle est beaucoup plus heureuse depuis.

L’incroyable histoire de Heidemarie a commencé il y a 26 ans. Enseignante, elle sortait d’un mariage difficile et a déménagé dans la ville de Dortmund , dans la région de la Ruhr en Allemagne, avec ses deux enfants. L’une des premières choses qu’elle remarqua fut le grand nombre de personnes sans-abri dans la ville. Elle fut tellement choquée qu’elle décida de faire quelque chose à ce sujet Schwermer. Elle a toujours cru que les sans-abri n’avaient pas besoin d’argent pour être acceptés dans la société, mais seulement d’une petite chance de devenir autonome en se rendant utiles, donc elle a ouvert un Tauschring(boutique d’échange), appelé « Gib und Nimm » (Donnez et prenez).

Sa petite boutique a été mise à profit avec impatience par beaucoup de gens au chômage et à la retraite de la ville désireux d’échanger leurs compétences et vieux trucs pour quelque chose dont ils avaient besoin, sans une seule pièce de monnaie ou un seul billet de banque. Là, tout le monde pouvait échanger toutes sortes de services ou de biens contre ce dont il avait besoin sur le moment.

On pouvait échanger de vieux vêtements contre des appareils de cuisine, un service de voiture rendu contre un service de plomberie ou inversement. Les sans-abris n’ont pas été les plus intéressés par le système, mais de nombreux chômeurs ou retraités ont pris d’assaut la « boutique ».  Ce concept unique, a fini par devenir un véritable phénomène dans Dortuman, et a même poussé sa créatrice à s’interroger sur la vie qu’elle menait.

 

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Cette dame de 73 ans n’a pas utilisé d’argent depuis 19 ans

C’est alors qu’elle s’est rendu compte qu’elle vivait avec bien plus que ce dont elle avait réellement besoin, et a d’abord décidé de ne pas acheter autre chose sans d’abord donner quelque chose.Puis elle a réalisé qu’elle était malheureuse dans son travail et a fait le lien entre son malheur et les symptômes physiques (maux de dos et maladies constantes) dont elle souffrait, a donc décidé d’occuper d’autres emplois. Elle a commencé à laver la vaisselle pour 10 Deutchmarks de l’heure, et malgré le fait que les gens ne cessaient de lui poser toutes sortes de questions comme, « Vous êtes allée à l’université, vous avez étudié pour faire cela? », Elle se sentait bien dans sa peau et ne pensait pas qu’on devait mieux l’évaluer en raison de ses études que quelqu’un qui travaille dans une cuisine. En 1995, le Tasuchring avait tellement changé sa vie qu’elle ne dépensait pratiquement rien , tout ce dont elle avait besoin semblait se trouver sur son chemin.

Donc en 1996 , elle prit la plus grande décision de sa vie : vivre sans argent . À cette époque, ses enfants avaient déménagé et elle avait vendu son appartement à Dortmund pour vivre en nomade.

Heidemarie vit ainsi selon le principe de l’échange et du troc depuis 19 ans alors que son expérience était censée ne durer que 12 mois… Elle est parfaitement heureuse et épanouie ainsi.
Dans le reportage intitulé « Vivre sans argent », elle explique que vivre sans argent permet de se débarrasser du superflu et cela permet un mode de vie plus sain et heureux. Elle a écrit deux livres sur sa condition et a demandé à ce que les recettes soient reversées à des œuvres de charité pour faire le bonheur d’autres personnes. Elle-même se contente de son rythme sain et simple.

Elle n’a pas utilisé d’argent depuis 19 ans:

Tout ce qu’elle possède tient dans une valise et elle ne possède que 200 euros en « cas de besoin ». Elle ne bénéficie d’aucune aide sociale, ne voulant pas être accusée de « profiter du système »et dit que sa santé repose sur son potentiel d’auto-guérison quand elle devient un peu malade.

 

 

Vous pouvez afficher les sous-titres en français. Appuyez sur lecture puis allez dans options sous-titres « oui » , puis traduire en français

Source Une dame heureuse de 73 ans n’a pas utilisé d’argent depuis 19 ans : http://wakeup-world.com/2011/07/18/happy-69-year-old-lady-has-not-used-money-for-15-years/

Claire C.

 

Source : http://www.espritsciencemetaphysiques.com/une-dame-heureuse-de-73-ans-na-pas-utilise-d-argent-depuis-19-ans.html

Catégorie Autonomie

 

 

Modification de l’article de novembre 2 012, avec ajout d’une vidéo

 

Rencontre avec un inventeur génial et encore méconnu. Il a conçu et construit lui-même en pleine montagne, au-dessus de l’Alpe d’Huez, un chalet unique au monde.

 

 

 

 

Catégorie Autonomie

 

 

Frappées par la misère, ces familles de Detroit survivent en collaborant dans des potagers urbains

 

 

La ville de Detroit renaît grâce aux jardins… par dailygeekshow
 

Il est loin le temps où Detroit était reconnue comme la capitale florissante de l’automobile ; délocalisations, désindustrialisation, déclin démographique, depuis 2011, l’État est officiellement en faillite… Pour faire face à cette situation de crise, les fermes urbaines basées sur l’alimentation collaborative se multiplient à Detroit.

Agrihood, littéralement agriculture de quartier, c’est le nom donné au projet de ferme urbaine créée par la ville de Detroit en partenariat avec l’association locale Michigan Urban Farming Initiative. Grâce à cette initiative hors du commun, c’est tout un quartier défavorisé qui s’est vu transformé en espace cultivable. Avec ses deux cents arbres fruitiers, le jardin fonctionne sur la base du volontariat, chacun peut participer au projet s’il le souhaite à hauteur de ses moyens et du temps qu’il peut y consacrer.

source: The Michigan Urban Farming Initiative

 

Si l’activité commence à renaître dans cette ville désertée par les entreprises et la croissance, c’est pour le plus grand bien de tous. Frappée par le chômage jusqu’à 50 %, la ville compte 13 % de sa population en situation d’insécurité alimentaire… C’est là qu’Agrihood vient révolutionner le quotidien des habitants de Detroit ; en effet, toutes les denrées issues du jardin sont bio et surtout gratuites, chacun peut venir se servir quand il le souhaite. A l’heure d’aujourd’hui le projet a déjà permis de nourrir 2000 familles avec les 22 tonnes de fruits et légumes qu’il a produites.

Aujourd’hui, environ 1600 fermes urbaines se sont installées à Detroit, un record pour une ville en déclin. Les potagers urbains en libre-service sont nés en 2008 à Todmorden en Angleterre, ils se sont exportés en France en 2011 sous le nom d’ « Incroyables comestibles » et fleurissent actuellement un peu partout sur le territoire.

 

source: The Michigan Urban Farming Initiative

 

L’alimentation collaborative et gratuite incarnerait-elle l’avenir de la consommation ? Dans un monde où les crises économiques se multiplient et où des millions d’individus vivent encore sous le seuil de pauvreté, cette proposition mérite d’être examinée ; il reste à espérer que le phénix industriel renaîtra de ses cendres dans l’agriculture urbaine.

 

 

 

Un film de Jean-Claude Decourt

Ce documentaire approfondit les réflexions du film 1 et donne la parole à des femmes et des hommes qui pensent et vivent autrement.

Avec également des interventions de : Pierre Rabhi, Alain Dufranc, Sabine Rabourdin, Lydia Müller, Jean-Claude Besson-Girard, Miguel Benassayag, Françoise Gollain, jacques Grinevald, Isabelle Soccorsi, Jo Sacco, Fabienne Brutus, Jocelyn Patinel, Françoise Matricon, Serge Latouche …

 

Catégorie Films

 

 

 

Dans cette deuxième rubrique, Patrick Baronnet nous dresse un bilan sur l’Eau et l’importance de sa qualité. Qu’est ce qu’une eau consommable ? Il nous explique également comment être autonome à ce niveau, simplement et en détails : besoin journalier en eau, volume d’eau de pluie disponible par zone géographique (pluviométrie), captation de l’eau de pluie, modification de sa composition pour la rendre potable, stockage.

Retrouvez Brigitte et Patrick Baronnet : http://www.heol2.org

Par Laurent Fendt

 

Source : http://hym.media/leau-bilan-captation/

Catégorie l’EAU

 

 

La première chronique de Patrick Baronnet

 

 

Mais qu’est-ce que l’autonomie ? Ne serait-ce pas avant tout un état d’esprit ? Mêler le concret et la conscience… encore faut-il avoir le mode d’emploi : un art de vivre entretenant la relation entre corps, intelligence et conscience.

 

L’article complet sur : http://hym.media/autonomie-etat-esprit/

Catégorie Interview Conférence Lecture

 

 

 

Pour apporter la lumière dans les régions où l’électricité fait défaut, l’ONG Liter of Light a conçu des lampes à fabriquer soi-même à partir de bouteilles en plastique.

 

Catégorie Autonomie

 

 

Ce village français 100 % autonome a tout compris

C’est un village en transition, c’est à dire un village qui fait le choix depuis plusieurs années déjà, de vivre selon un mode de vie particulier, celui du retour aux sources. Aux sources de nos terres, aux sources intellectuelles, aux sources manuelles, aux sources naturelles qui permettent une auto-suffisance assumée et organisée.

Situé dans la région mulhousienne, dans le Haut-Rhin, la petite commune d’Ungersheim semble sortir tout droit d’un film d’époque. Richelieu, le cheval de trait qui promène en calèche les habitants et se charge d’emmener les enfants à l’école, déambule dans les rues, en bon taxi des temps… antimodernes. Ici, on veut atteindre l’autonomie énergétique et alimentaire, casser les codes et redonner à l’humain des valeurs qui lui échappent. La ville s’est fabriquée un quotidien loin des obsessions matérielles et technologiques, loin de notre addiction à la consommation, en revenant deux générations en arrière : celle où on ne jetait pas, on réparait. Où la pédagogie traçait l’avenir d’hommes et de femmes responsables et respectueux. Où la nature était respectée, honorée. Où la politique ne pensait pas au profit, mais parlait Amélioration. La société s’est perdue dans un tunnel de vices et de dépendances en tout genre, tuant chaque jour un peu plus l’humanité et l’environnement.

 

Ungersheim, c’est trois chapitres, trois règles d’or, trois objectifs

– Le premier, c’est l’autonomie intellectuelle. La démocratie participative tient un rôle majeur dans l’organisation du village, et elle ne peut se concevoir qu’en “se libérant de la pensée dominante, du politiquement correct avec en épicentre, la réflexion et des prises de décisions émanant de la société civile”. Débats, conférences, expositions, ici la parole et l’écoute sont liées, et chacun apporte ses idées. « Les idées doivent émaner de la population. C’est peu, 2000 habitants, mais ça a le mérite d’exister »

– L’autonomie ou indépendance énergétique. La plus grande centrale photovoltaïque d’Alsace se trouve ici, à Ungersheim. 7 bâtiments communaux et l’eau de la piscine sont chauffés grâce à des panneaux solaires. Ce n’est pas tout. “Dans le cadre des économies d’énergie 4 actions sont déployées sur l’éclairage public, le retrait total des produits phytosanitaires et des engrais chimiques, le remplacement des produits d’entretien issus de la pétrochimie par une gamme certifiée écologique et un suivi précis et régulier de l’efficacité énergétique.” indique la Mairie de la commune dans sa présentation.

– Le Dernier pôle est l’autonomie alimentaire. Et là on tire son chapeau. Une filière qui s’appelle “De la graine à l’assiette” a relevé le défi : grâce à 8 hectares d’exploitation maraîchère, elle emploie une trentaine de personnes, produit 300 paniers hebdomadaires et fournit tous les repas scolaires, déjeuners et goûters quotidiens, 100 % bio. Un jardin communal est également accessible à toute la population.

 

Une vitrine des énergies renouvelables, un modèle humain et écologique 

Chaufferie collective à bois, désherbage manuel des espaces verts, calèche pour le transport vers l’école, production 100 % bio, cours de jardinage, éducation et sensibilisation pour une alimentation saine, implication de chaque habitant dans le processus de transition…le Maire de Ungersheim, Monsieur Mensch (qui veut dire Homme en allemand, et pour le coup, c’est un homme un vrai !), est à la tête de sa commune depuis 1989. Depuis 11 ans, il s’applique à faire de son village une terre à part, un exemple de solidarité et d’autonomie.

Il a défini 21 projets pour “l’après pétrole”, 21 projets pour le XXIème siècle, car il est soucieux de l’avenir et de nos dépendances aux énergies fossiles. Pour lui et ses habitants, il faut repenser notre quotidien et revenir en arrière, lorsque l’on faisait tout avec presque rien. « L’écologie politique n’est pas assez pragmatique » raconte Jean Claude Mensh dans une interview donnée à Wedemain. Un homme comme lui, un maire aussi téméraire et bienveillant, a bâti un bout du monde meilleur, une parcelle de grandeur, une nouvelle pensée…un homme comme lui devrait venir à nous, grandes villes désorientées et hyperactives brassant du vent, pour nous aider à ouvrir un œil, et puis l’autre.

 

http://www.oragesdacier.info/2016/12/ce-village-francais-anticapitaliste-et.html?m=1

 

 

M2R Films présente la bande-annonce du dernier film de Marie-Monique Robin: « Qu’est-ce qu’on attend ? »

 

 

https://www.mairie-ungersheim.fr/

Catégorie Autonomie

 

 

 

Le fondateur de Tesla et SolarCity a annoncé que son consortium avait installé 5 328 panneaux solaires sur l’île Ta’u, dans le Pacifique sud. En rendant ses 600 habitants autonomes en énergie, l’entrepreneur entend apporter une première preuve de l’efficacité de son modèle

 

 

Mi-septembre, la fusion entre Solar City et Tesla Motors, deux entreprises détenues par l’ingénieur sud-africain Elon Musk, a soulevé des interrogations chez de nombreux observateurs : former un géant à partir de deux entreprise fabriquant respectivement des panneaux solaires et des batteries, est-ce financièrement et techniquement viable ?

Mais pendant ce temps, l’entrepreneur fomentait un projet… qui pourrait bien devenir la vitrine de sa nouvelle entité, « la seule entreprise mondiale d’énergie intégrée verticalement, offrant à ses clients des produits d’énergie propre de bout en bout », selon ses propres mots.

Avant de fusionner, les deux entreprises ont en effet mis en place un système énergétique innovant sur une île du Pacifique Sud, l’île Ta’u, au large des Samoa américaines. Elles y ont installé 5 328 panneaux solaires, qui fournissent 1,4 mégawatt par heure au réseau… et rendant ses 600 habitants complètement autonomes grâce à des batteries qui stockent cette énergie.

L’installation préfigure le plan global d’Elon Musk, baptisé la « théorie du champ unifié », et selon lequel toute personne peut devenir son propre producteur d’énergie grâce à la Powerpack, la batterie ultra-performante au lithium développée par Tesla. Reliées aux panneaux solaires fabriqués et installés par SolarCity sur l’île, 60 d’entre elles y accumulent l’énergie pendant la journée afin de la dispenser matin et soir.

Ces batteries accompagnées d’un kit permettant de les installer simplement (contrairement à leur précédent modèle), et ainsi, d’en démocratiser l’utilisation, offrent une autonomie énergétique de trois jours sans le moindre rayon de soleil. Sur cette île au climat particulièrement clément, elles se rechargent entièrement en sept heures. Un système qui, selon Elon Musk, devrait permettre d’économiser environ 440 000 litres de diesel par an.

 

Les batteries d'Elon Musk installées sur l'île au large du Pacifique sud. (Crédit : SolarCity)

Les batteries d’Elon Musk installées sur l’île au large du Pacifique sud. (Crédit : SolarCity)

 

Des performances énergétiques inédites

Cette solution, financée par des opérateurs locaux, conduite par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) et le Département de l’intérieur des États-Unis (DOI), est particulièrement adaptée à une île située à 6 400 kilomètres des côtes américaines, qui était jusqu’ici alimentée en énergie par des groupes électrogènes polluants et coûteux.

« Je me souviens de certaines périodes pendant lesquelles le bateau ne pouvait pas venir jusqu’à nous pendant plus de deux mois, témoigne un habitant sur le blog de SolarCity, or, nous dépendons entièrement de ce bateau, notamment pour notre approvisionnement en gasoil, dont les générateurs ont besoin pour produire de l’électricité. »

Un coup de pub pour la nouvelle entité SolarCity-Tesla ? Certainement, mais aussi la preuve qu’ensemble, elles atteignent des performances énergétiques inédites, et… non-polluantes.

Source : http://www.wedemain.fr

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