Archive pour la catégorie ‘ANIMAUX’

 

Un reportage plein d’informations inédites, et de belles surprises ! …….

Plongée dans le monde fascinant d’un petit lac artificiel, dont l’histoire ressemble à un conte de fées.

 

 

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ARTE Documentaire 2015

 

 

Chassés de leur habitat naturel, des millions d opossums ont trouvé refuge dans les villes australiennes.

Certains habitants tentent de les déloger, mais leur champ d action est limité, l opossum ayant en Australie le statut d espèce protégée.

Le lancement d un programme de « contraception forcée » a ainsi été accompagné de controverses passionnées.

Dans le sillage de Mumsy, une imposante femelle qui vit dans un square de Melbourne, une enquête fouillée et pleine d humour sur les habitudes de ces petits marsupiaux.

 

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Canton des Grisons

À l’image de la meute du Calanda, le loup permet aux jeunes arbres de se développer en régulant la population de cerfs et de chevreuils

 

Depuis l'arrivée de la meute du Calanda, la population de cerfs a été réduite d'un tiers dans la région. (Dimanche 10 septembre 2017)

Depuis l’arrivée de la meute du Calanda, la population de cerfs a été réduite d’un tiers dans la région. (Dimanche 10 septembre 2017) Image: Archives/Keystone

 

La présence du loup en Suisse est un bienfait pour la santé des forêts protectrices. Les gardes forestiers en sont convaincus. La meute du massif du Calanda, près de Coire, joue un rôle de régulateur des populations de cerfs et de chevreuils. Résultat: les arbres les plus jeunes peuvent se développer au lieu de se faire dévorer.

Aujourd’hui, la surpopulation de cerfs et de chevreuils menace les forêts. Les jeunes arbres meurent à force de se faire brouter. Les forêts vieillissent et risquent de perdre de leur stabilité. En montagne, cette évolution est particulièrement problématique en raison de leur rôle protecteur en cas d’avalanches, éboulements et glissements de terrain.

 

Surpopulation de cerfs

Dans les Grisons, les forêts protectrices représentent 60% de la surface boisée. Elles souffrent: «La situation n’est pas tolérable à long terme», explique à l’ats Reto Hefti, directeur de l’Office cantonal de la forêt et des dangers naturels. 21% des forêts protectrices connaissent des problèmes de renouvellement. Leur fonction protectrice risque d’être menacée à long terme.

En 2000, la population de cerfs était estimée à 12’600 individus dans le canton. Ce chiffre a grimpé à 14’000 en 2011 et à 16’500 au printemps dernier. Chez les chevreuils, la courbe est sans doute semblable, même si leur population ne fait l’objet d’aucune estimation. Les hivers doux des dernières années ont contribué à cette évolution.

 

Nette diminution au Calanda

La région du Calanda, située à la frontière entre les Grisons et le canton de St-Gall, fait toutefois exception à cette tendance. La meute de loups qui s’y est installée en 2011 – la première en Suisse depuis la réintroduction du canidé – n’y est pas étrangère.

Depuis l’arrivée de la meute, la population de cerfs a été réduite d’un tiers sur les territoires conquis par les loups, alors qu’elle a progressé de 18% dans le reste du canton. Chevreuils et chamois sont aussi concernés par ce recul, mais dans une moindre mesure. Dans l’ensemble, la meute dévore 300 cerfs, chevreuils et chamois par année.

Vérifier l’impact de cette hécatombe sur le renouvellement de la forêt n’est pas encore possible sur un plan statistique, tempère le garde-chasse cantonal. L’évolution de la forêt est plus lente que celle de l’homme ou des animaux. L’influence positive du loup sera en revanche confirmée scientifiquement dans quelques années, estime Reto Hefti. L’impact du retour du lynx l’est d’ores et déjà.

 

Soutien des gardes forestiers

Il y a cinq ans, la Société forestière suisse (SFS) avait déjà exigé que le retour naturel du loup et son installation sur une surface accrue du pays soient tolérés. «Là où le lynx et le loup sont régulièrement présents, on constate moins de dégâts subis dans le renouvellement de la forêt», soulignait alors la SFS.

Les autorités grisonnes abondent dans le même sens. Elles ont mis en consultation un nouveau plan de développement de la forêt. «Les grands prédateurs sont les bienvenus, d’un point de vue sylvicole», écrit l’Office cantonal des forêts. Le texte salue explicitement l’extension de leur présence à des zones encore non occupées du canton.

Cette présence ne permettra pas seulement de réduire la surpopulation du gibier, mais aussi de mieux le répartir dans la forêt. Et si le gibier se déplace davantage, les dégâts liés à leur broutage seront aussi moins concentrés.

Garde forestier à Tamins (GR), dans la région du Calanda, Mattiu Cathomen considère l’effet positif de la présence du loup comme acquis. «Nous le constatons déjà en forêt», observe-t-il. Les jeunes sapins blancs âgés de 2 à 5 ans y tapent dans l’oeil, après s’être faits très discret ces dernières décennies. (ats/nxp)

Créé: 10.09.2017

Source : https://www.24heures.ch/suisse/loup-forets-suisses/story/17934033

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Des chercheurs ont découvert que les lycaons ont une méthode très originale pour décider ou non du départ de la meute.

 

Lycaons

Les lycaons sont des animaux sociaux qui prennent certaines décisions en groupe.

© Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPA

« L’un des exemples les plus flagrants de coordination de groupe chez les animaux sociaux est la décision de quitter un lieu de repos« , indique une équipe de chercheurs dans une étude parue le 6 septembre 2017 dans la revue Proceedings of the Royal Society B. Ces scientifiques ont étudié 5 meutes de lycaons (Lycaon pictus) au Botswana. Et ils ont découvert que ces canidés ont une méthode plutôt inattendue pour décider s’ils doivent oui ou non partir à la chasse : pour voter, ils éternuent !

 

Éternuer pour donner son avis

Chez cette espèce, certains animaux ont une influence bien plus importantes que tous les autres membres du groupe. Mais cela n’empêche pas que des décisions collectives peuvent être prises comme, par exemple, pour un départ. Avant que la meute ne se déplace, tous les membres se rassemblent afin de « voter ». Ainsi, chaque rassemblement ne donne pas forcément lieu à un départ.

Selon cette étude, la probabilité du « succès » d’un regroupement est corrélée au nombre minimum d’éternuements audibles qui est de toutes façons anormalement élevé à ce moment là. Pour les chercheurs, les lycaons se servent donc de ces brusques expirations d’air comme d’un moyen de communication qui leur permet de donner leur avis.

 

Des votants inégaux

Après avoir observé 68 rassemblements, les scientifiques ont découvert que le nombre d’éternuements intervient comme un quorum : un nombre seuil d’ébrouements doit être atteint pour que la demande de départ soit validée. Mais des différences existent entre les initiateurs. En effet, si l’animal qui souhaite le mouvement du groupe est l’un des dominants, très peu d’éternuements -3 en moyenne- seront nécessaires pour amorcer le départ. Si la demande est initiée par un lycaon de faible rang, celui-ci devra « recevoir » 10 éternuements minimum pour voir sa requête validée.

Les chercheurs ont déterminé qu’il fallait environ 7,8 éternuements pour que le rassemblement soit un succès (c’est-à-dire qu’il mène au départ). Selon eux, lorsque l’éloignement du lieu de repos est demandé par un dominant, celui-ci n’essuie jamais de refus mais son accord n’est pas un prérequis pour le mouvement de la meute : si le nombre d’éternuements est suffisant, la requête est validée. Il existe donc un semblant de démocratie chez ces canidés mais mieux vaut ne pas avoir les cavités nasales encombrées lors d’un vote : le résultat du suffrage pourrait en être faussé !

 

Source : https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/biodiversite/pour-voter-les-lycaons-eternuent_116139

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De toute beauté !

 

 

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La chauve-souris est un animal étrange et fabuleux, une merveille d’adaptation et d’évolution. Pourtant, elle a longtemps fait peur et véhiculé des clichés négatifs à son encontre, et reste finalement assez mal connue. Pour remédier à cette injustice, le Daily Geek Show vous a sélectionné quelques informations surprenantes sur les chiroptères.

 

LE SEUL MAMMIFÈRE VOLANT 

Les chauves-souris ne sont pas des rongeurs malgré leur nom, mais des chiroptères. Il s’agit des seuls mammifères volants. Vivant en communauté, chaque femelle donne naissance à un seul petit par an. Par exemple, les Minioptères de Schreibers se retrouvent en essaims immenses dans certaines grottes, pour hiberner. On peut compter jusqu’à 2 000 individus par m².

 

ELLE DORT LA TÊTE EN BAS

La chauve-souris dort la tête en bas, principalement pour échapper aux prédateurs la journée, pendant qu’elle se repose. Cette position lui permet d’économiser de l’énergie et est idéale pour l’hibernation. Afin de rester dans cette position longtemps, leur morphologie a évolué, le poids de l’animal, en tirant sur les tendons, bloque les griffes sur le support.

 

LA PLUS GRANDE CHAUVE-SOURIS DU MONDE

 

Dame Nature appréciant les extrêmes, la plus grande chauve-souris du monde est une roussette des Philippines communément appelée « Renard volant des Philippines » dont l’envergure peut atteindre 1m50 pour 1,2kg. Elle est frugivore et évite généralement les zones urbaines. Sa population est en déclin. La plus petite chauve-souris du monde a été découverte en 1979 dans une grotte thaïlandaise. La Craseonycteris thonglongyai parfois surnommée « chauve-souris bourdon » mesure environ 13 cm d’envergure pour un poids de 3g.

 

1 200 ESPÈCES DANS LE MONDE

Il existe environ 1 200 espèces de chauves-souris dans le monde, et seulement trois d’entre elles sont hématophages. Elles vivent en Amérique centrale et du sud. Les autres espèces se nourrissent de fruits, de nectar ou d’insectes, voire de batraciens ou de petits poissons.

 

UN INSECTICIDE NATUREL ET EFFICACE

Pipistrelle

En France, la pipistrelle commune est un excellent insecticide naturel, car chaque nuit, elle peut manger jusqu’à 3 000 insectes, soit près du tiers de son propre poids.

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Des centaines de Brésiliens aident une baleine à bosse échouée sur une plage

 

 

Dans la matinée du 23 aout 2017 sur une plage de Buzios au Brésil, des habitants ont vu une baleine à bosse échouée sur le sable. Des centaines de personnes se sont rapidement mobilisées pour tenter de sauver le cétacé, une baleine à bosse mesurant 14 mètres et pesant 15 tonnes environ. Ils ont creusé et arrosé la baleine pour éviter qu’elle ne se déshydrate. A la marée haute, une pelleteuse a pu remettre l’animal à l’eau qui a pu s’éloigner et prendre le large.

 

Source : http://www.lalibre.be/light/insolite/des-habitants-se-relaient-pendant-24h-pour-sauver-une-baleine-echouee-sur-la-plage-59a406cbcd70d65d25a68779

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