Archive pour la catégorie ‘ANIMAUX’

 

En Inde, des femmes tricotent d’énormes pulls pour les éléphants du refuge voisin et les aident à passer l’hiver. L’initiative d’une communauté repentie.

 

Ils peuvent peser jusqu’à 7500 kilos et mesurer plus de 4 mètres de haut. Pourtant, le plus grand mammifère terrestre du monde n’en est pas moins un animal menacé d’extinction. En Inde, l’éléphant est soit une attraction touristique, soit victime d’un braconnage intensif ou soumis à de mauvais traitements. Plutôt paradoxal pour un pays qui le considère aussi comme une divinité…

Pour anticiper la vague de froid que s’apprête à traverser le Nord de l’Inde, le refuge pour éléphants, Wildlife SOS Elephant Conservation & Care Centre, a fait une demande bien particulière aux femmes de la communauté du village d’à côté, les Kalandars.

Cette demande : tricoter des pulls pour les éléphants du refuge !

 

Crédit photo : Roger Allen

 

4 semaines de tricot intensif leur est nécessaire pour confectionner un pull super extra large, destiné à protéger du froid les 23 éléphants recueillis.

 

Crédit photo : Roger Allen

 

Kartick Satyanarayan, cofondateur du refuge, le dit :

« Il importe de protéger nos éléphants contre le froid intense pendant cet hiver extrême, car ils sont faibles et vulnérables après avoir souffert de tant d’abus et sont donc susceptibles d’attraper des maladies telles qu’une pneumonie. Le froid peut aussi aggraver leur arthrite, ce qui est un problème courant avec les éléphants sauvés dont nous nous occupons.»

Derrière la beauté et l’utilité de ces pulls se cache le talent des femmes de la communauté des Kalandars.

Longtemps impliquée dans une cruelle tradition vieille de 400 ans, le dressage des ours danseurs, la communauté a pu bénéficier d’un vaste programme de réinsertion professionnelle mis en place par l’association française, One Voice et Wildlife SOS.

3000 familles ont ainsi accepté de libérer leur ours et de mettre un terme à cet affreux gagne-pain.

« Pour leur donner les moyens de changer de vie, nous avons initié les femmes de la communauté aux travaux manuels ».

Elles ont déjà eu l’occasion de tricoter des couvertures et des vestes pour les éléphants.

Mais ces pulls colorés sont une première !

 

Crédit photo : Roger Allen
Crédit photo : Roger Allen
Crédit photo : Roger Allen

Cet hiver, les éléphants n’auront pas froid et ça c’est chouette. Vous souhaitez soutenir l’association ? Cliquez ici !

 

Source : http://positivr.fr/femmes-tricotent-pulls-elephants-refuge-inde/

Catégorie Les Éléphants

 

 

Menacées à peu près partout dans le monde par des pesticides ravageurs, les abeilles ont peut-être trouvé leur petit coin de paradis : Cuba. Pourquoi Cuba ? Parce que ce pays a précisément abandonné les pesticides dans les années 1990 ! Sachant que tout notre écosystème repose en grande partie sur la survie des abeilles, voici sans doute le modèle à suivre. Explications !

Signe que les abeilles se portent comme un charme au pays du cigare et de la salsa, à Cuba, certains apiculteurs parviennent à recueillir 45kg de miel par ruche. Pour vous donner une idée, en France, la production moyenne serait moitié moindre !

 

Kamira / Shutterstock.com

 

Ces rendements spectaculaires ont même fait du miel biologique le quatrième produit d’exportation cubain. La production de 2014 a même atteint les 7 200 tonnes, pour une valeur totale estimée à 23,3 millions de dollars !

Si Cuba connaît aujourd’hui de tels résultats, c’est que l’île a été contrainte de se passer des pesticides au début des années 90. À l’époque, l’URSS n’était plus en mesure de lui fournir les produits. Résultat : les colonies d’abeilles ont peu à peu repris un maximum de vigueur ! Un mal pour un bien en somme…

 

Source : Shutterstock

Raul Velasquez, apiculteur, cité par Reuters :

« Le gouvernement n’est pas autorisé à nous vendre des produits chimiques. Ça pourrait être la raison pour laquelle les abeilles ne meurent pas ici comme dans d’autres endroits. C’est un environnement très naturel ici. »

Que Cuba connaisse des productions records de miel (biologique, de surcroît) est à l’évidence une bonne nouvelle pour le secteur et pour les amateurs. Mais, au delà de ce simple constat, c’est aussi et surtout une bonne nouvelle pour l’humanité.

L’exemple cubain prouve en effet que ne plus recourir aux pesticides peut sauver les abeilles. Or, cet animal est le principal insecte pollinisateur de la planète et, de ce fait, il est à l’origine d’une grande partie de tout ce que nous mangeons et, donc, de notre survie sur Terre !

 

Crédit photo : Shutterstock

 

Plus près de chez nous, un autre territoire prouve lui aussi que l’absence de pesticides encourage le retour des abeilles : l’île d’Ouessant, en Bretagne. Là-bas, où les pesticides sont peu utilisés, la mortalité dans les ruches s’élève à 3% en hiver… contre 30 à 40% sur le continent !

Raison de plus pour dire adieu une bonne fois pour toutes à la chimie productiviste !

 

Source & petit film : http://positivr.fr/abeilles-cuba-pesticides-miel/

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Découvrez les véritables dragons qui peuplent notre planète

Depuis leurs premières représentations, les dragons sont des créatures redoutées des hommes. Connus comme d’imposants lézards ailés cracheurs de feu, ils terrorisent les populations et ce, même s’il est impossible de dire si de tels animaux ont vécu un jour sur Terre. Pourtant, les dragons existent bien et les scientifiques en ont découverts plusieurs à travers le monde. Entre lézards étonnants et majestueuses créatures marines, partez à la rencontre des « dragons » qui peuplent notre planète.

Présents dès notre plus tendre enfance dans les contes de fée, les dragons sont des créatures fantastiques qui nourrissent l’imaginaire de l’Homme depuis des centaines d’années. Si la littérature ou les œuvres d’art décrivent souvent des hommes combattant ou craignant ces monstres cracheurs de feu fictifs, ce n’est pas par hasard. Même s’ils n’ont pas forcément existé, les hommes ont eu l’occasion de rencontrer dans le règne animal des bêtes dont l’apparence n’est pas sans rappeler celle du monstre. Écailles, crêtes, long corps ou « ailes », la nature a doté certains animaux des caractéristiques des dragons, et ceux-ci sont encore présents à l’état sauvage.

 

LE DRAGON DE KOMODO

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« Dragon » le plus connu du règne animal, le Dragon de Komodo aussi appelé varan est le plus gros spécimen de lézard vivant sur Terre. Cet animal pouvant mesurer plus de 2 mètres de long tient son surnom de dragon de son apparence qui a de quoi en terrifier plus d’un. Armé de grandes griffes et de puissantes pattes lui permettant de courir à 20 km/h, c’est un chasseur hors pair qui, quand il ne mange pas de charognes, aime dévorer buffles et chèvres.

Le dragon de Komodo a élu domicile sur l’île de Komodo et sur plusieurs autres îles d’Indonésie, où il est l’un des prédateurs les plus redoutés. S’il n’attaque pas l’Homme en théorie, mieux vaut ne pas le croiser car comme un vrai dragon, il a tout ce qu’il faut pour susciter la peur.

 

LE LÉZARD DRAGON

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Si vous êtes de passage dans la région de Phuket en Thaïlande, il est possible de rencontrer en forêt un petit dragon pour le moins piquant : le lézard dragon. Connu dans le milieu scientifique sous le nom d’Acanthosaura phuketensis, ce petit lézard a récupéré deux caractéristiques rappelant celles des dragons : des écailles pointues et de grandes épines dorsales. Pas de panique cependant, car malgré son apparence, il est inoffensif pour l’Homme.

Sans la queue, le lézard dragon peut mesurer jusqu’à 12 cm. Vivant dans les arbres, il se nourrit principalement d’insectes et n’a été observé que dans cette région du monde. Cependant, il pourrait lui aussi comme les animaux qui lui donnent son surnom devenir une légende ; l’animal est dangereusement menacé à cause de la déforestation, alors qu’il n’a été découvert qu’en 2015.

 

LE DRAGON DE MER FEUILLU

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Au large de l’Australie, un petit dragon sommeille dans des eaux peu profondes. Avec ses protubérances rappelant des feuilles et faisant office de camouflage, le dragon des mers feuillu est l’un des rares « dragons » aquatiques habitant notre planète. Emblème officiel de l’État d’Australie-Méridionale, ce dragon peu redouté tire son surnom de son apparence qui a de quoi rappeler un animal marin bien connu.

De son vrai nom Phycodurus eques, le dragon des mers feuillu est très proche physiquement de l’hippocampe. Il n’en est toutefois pas un, ces derniers peuvent saisir des objets avec leur queue et ont le corps dressé : le dragon des mers feuillu, avec son corps allongé, est un Syngnathidae. Néanmoins, tout comme ses cousins hippocampes, il possède un long bec et de petites nageoires. Quant à sa taille, elle est plus élevée que celle des hippocampes, les plus gros spécimens de dragons de mer feuillus mesurant près de 45 centimètres.

 

LES MINI DRAGONS DES ANDES

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En avril 2015, des chercheurs ont pu mettre au jour trois espèces de lézards à l’apparence draconique vivant en Amérique du Sud. Repérés en Equateur et au Pérou, les mini-dragons dont les vrais noms sont Enyalioides altotambo, Enyalioides anisolepis et Enyalioides sophiarothschildae sont en réalité de petits lézards dont les écailles sont parés de couleurs criardes. Ils possèdent néanmoins une petite crête dentelée sur l’arrière de leur tête qui leur a valu le surnom de dragons nains.

A peine grands de 40 centimètres, ces trois nouvelles espèces de lézards se nourrissent exclusivement d’insectes. Ils font partie de la famille des lézards de bois, une variété d’animaux vivant en Amérique du Sud et qui est connue pour se fondre dans le paysage et dormir sur les troncs d’arbres. Leur découverte a été d’autant plus grande que seule une quinzaine d’espèces a été recensée dans le monde. La biodiversité de cette région du monde étant encore assez méconnue, il y a peut-être d’autres mini-dragons qui évoluent en Amérique du Sud.

 

LE DRAGON BLEU DES MERS

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Les fonds marins sont généralement pleins de surprise et de magnifiques créatures méconnues y vivent. C’est le cas du Dragon bleu des mers (Glaucus atlanticus), un animal dont la forme et la couleur émerveillent au premier regard. Vivant dans les eaux tropicales du globe, cette créature mesurant entre 3 et 6 cm est en réalité un mollusque. Son surnom de dragon est dû à son apparence rappelant celle d’un lézard et ses nageoires aux faux airs d’ailes.

Ne vous fiez cependant pas à sa beauté car certains de ces dragons bleus des mers sont venimeux. Ils cachent sous leurs peaux les toxines de leurs proies pour les injecter à leur agresseur en cas de danger. Et sous ses airs mignons, ce mollusque peut attaquer des proies bien plus grosses que lui. Ses petites dents pointues lui permettent de rester accroché à une victime et de lentement la tuer par succion. Si jamais vous croisez un dragon bleu des mers, mieux vaut donc le fuir !

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Catégorie Animaux

 

 

Nouvelle mise à jour – Ajout d’une 2° vidéo à la fin

 

Mise à jour du 1° avril 2013

J’ai enfin le film entier que je voulais partager avec vous tous !

Un film à voir, incontournable pour comprendre les animaux ! ….

Non seulement Samantha parle aux animaux, mais aussi ils lui répondent, et ils ont bien des choses à raconter & à nous apprendre !

 

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Elle parle aux animaux

 

Samantha Khury a une sensibilité particulière envers les animaux. En effet, elle est capable de communiquer avec eux pour cerner leurs problèmes qu’ils soient d’ordre émotionnel, physique ou autre. Ainsi de nombreux entraineurs ou des propriétaires d’animaux viennent la voir pour les aider à se sentir mieux et afin de mieux les comprendre.

Elle raconte que dès petite en raison de son enfance difficile, elle était déjà très à l’écoute des animaux qui lui apportaient un soutien considérable. Par le fait qu’elle considère tous les animaux comme nos égaux, elle a pu ainsi percer le secret lié à la communication entre eux et nous.

 


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Ce langage passe également par des images qu’elle perçoit, à l’instar des voyants qui reçoivent des flashs. Elle explique que lors de ces moments, elle se met directement dans la peau de l’animal et voit par l’intermédiaire de ces visions ce que l’animal a expérimenté auparavant.

Un exemple émouvant de l’une de ses séances a été en présence d’un éléphant qu’elle a été voir au zoo de San Diego. Après avoir entamé une brève discussion, elle a décidé de partir et l’éléphant a tenté alors de la frapper avec l’une de ses pattes à deux reprises. Elle lui a donc demandé pourquoi il l’agressait de cette manière, ce à quoi il aurait répondu par « je n’ai pas fini de parler ». L’éléphant c’est quelques instants après incliné devant la femme sous le regard surpris des observateurs aux alentours et lui a raconté que ses pattes étaient douloureuses et qu’il fallait le dire aux gardiens.
Samantha, après l’avoir massé a expliqué aux gardiens comment procéder pour soulager l’animal.

De nombreux autres témoignages ont eu lieu et beaucoup de gens qui étaient à la base sceptiques ont dû se rendre à l’évidence et voir qu’elle avait un effet réel sur les animaux et qu’elle pouvait formuler un diagnostic très précis qui se vérifiait.

 

Source : http://www.mystere-tv.com

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Surnommé « Petit pois » pour son goût de la transmission, Gilles Amar déploie une énergie remarquable au service de l’animation de son quartier des Malassis, à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Originaire des lieux et membre de l’association locale Sors de Terre, il s’adonne aujourd’hui à une activité tout à fait atypique : le pâturage d’un troupeau de vingt-cinq chèvres au cœur de la cité ! L’occasion pour lui d’affirmer que « bien d’autres choses sont possibles dans cette ville qui nous appartient ». Un reportage multimédia réalisé par nos partenaires de Sideways.

 

 

« La liberté, elle est dans le parcours, dans le fait de pouvoir traverser la ville avec les bêtes ».  Gilles

http://www.kaizen-magazine.com/

Source : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2016/10/20/34462923.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=rustyjames

 

 

 

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Un requin zèbre dans un aquarium.

 

Célibat ne rime pas forcément avec absence de bébés, en tout cas chez les requins zèbres. C’est l’étonnante conclusion d’une équipe de chercheurs, qui a découvert qu’une femelle requin, appelée Leonie, a eu trois bébés en 2016 alors qu’elle n’a pas été en contact avec un mâle depuis 4 ans, rapporte le New Scientist, ce lundi 16 janvier.

Auparavant, le requin, qui vit en captivité, avait déjà procréé normalement, avec un mâle. Mais les deux poissons ont été séparés en 2012. Dans une étude publiée dans Nature, les chercheurs précisent que les bébés en question ont le même matériel génétique que leur mère, ce qui confirme donc la reproduction asexuée.

Ce phénomène, appelé parthénogenèse, n’est pas si rare que ça, précise le New Scientist. D’autres femelles requins, mais aussi des serpents ou des raies sont capables de procréer toutes seules. Ce qui est plus rare, c’est le passage de reproduction sexuée à asexuée, notent les chercheurs. Jusqu’alors, ce changement a uniquement été observée sur un boa et une espèce d’aigle.

 

Un moyen de survivre (mais pas très longtemps)

Comment une telle reproduction est possible? Pour faire simple, l’oeuf est en fait fertilisé par une autre cellule similaire, qui apparaît lors de la création des gamètes et qui porte le nom « globule polaire ».

Les scientifiques estiment que ce phénomène pourrait être un atout évolutif. Plusieurs espèces de requins ont connu de grosses diminutions de leur population pendant les périodes glacières. « Une parthogenèse facultative a pu aider ces populations à survivre lors de ces périodes d’isolement », notent les auteurs de l’étude.

Pour autant, cette solution ne peut être que temporaire, comme le précise au magazine Christine Dudgeon, à l’origine de l’étude. « Ce n’est pas une bonne stratégie pour survivre pendant beaucoup de générations, car cela réduit la diversité génétique et l’adaptabilité », explique la scientifique.

 

Source : http://www.huffingtonpost.fr/2017/01/17/apres-avoir-ete-privee-de-son-male-pendant-des-annees-cette-fem/?xtor=AL-32280680

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Ils l’ont surnommé « Godzilla ». Un énorme alligator a été filmé par des touristes dans la réserve naturelle de Lakeland, en Floride (États-Unis). Le saurien est sorti des fourrés et a tranquillement traversé le chemin sous les yeux mi-effarés mi-admiratifs des témoins de la scène. La taille du saurien est estimée à 4,50 mètres et son poids à 360 kilos ! « Dans ma tête je pouvais sentir le sol trembler ! », s’amuse Kristi Buckely qui a filmé la bête. « J’étais tellement inspirée de voir cette incroyable créature traverser le chemin alors qu’elle devait être là depuis des décennies ».  La vidéo fait depuis le buzz sur Youtube et sur les réseaux sociaux.

 

 

 

/ Photo DR/ Photo DR

Les immeubles du quartier de Villedieu à Morez sont tout près du versant forestier. C’est sans doute ce qui explique la présence de ces animaux sauvages.

Les habitants s’en accommodent, leur donnent à manger, les touchent et font même des photos qui rencontrent un certain succès sur les groupes Facebook Tu es Jurassien si… et Tu sais que tu as grandi à Morez quand…

«Je sais que ce sont des animaux sauvages, mais ils ne dérangent pas» assure une habitante. Le maire de la commune, vétérinaire n’est guère surpris : «Ils reviennent à l’assiette» dit-il.

Le président de la chasse de Morez invite quant à lui à la prudence : «L’idéal serait de les en éloigner».

 

Source : http://www.leprogres.fr/jura/2017/01/15/morez-ils-caressent-des-sangliers-aux-portes-de-leur-quartier

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LES COMMENTAIRES
  • Erica dans ACCUEILUn immense merci pour votre retour, Delphine !
  • Kochert dans L’ASSOCIATIONBonjours J ai été très sensibilisée lorsque je suis tombée par hasard sur un tableau de votre petite Iris ,je
  • CHRETIEN dans ACCUEILComment vous remercier pour cette idée magnifique ?! Car c'est grâce à des Êtres tels que vous, éveilleurs de conscience,
  • Laurence dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonsoir, l'adresse fb ne figure pas sur le site,est il possible de joindre tout de même Michelle Brémaud? Merci
  • gisele dans AUDE – LA FORET ENCHANTÉE DE NÉBIAS (m.à.j)tres joli site belle balade en famille mais revoir le balisage car on tourne en rond un momment
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