Archive pour la catégorie ‘ANIMAUX’

 

 

Catégorie Animaux

 

 

 

Catégorie Russie

 

 

Avec courage, patience et détermination, ce passionné a réussi l’impensable : donner une seconde chance à une espèce animale que la modernité menaçait !

Pour les spécialistes, le Porte-queue de Californie est sans conteste l’un des plus beaux papillons du monde. Et si l’on peut encore admirer les sublimes ailes bleues nuit de cet animal magnifique, c’est uniquement grâce à l’inventivité, au dévouement et à l’abnégation de Tim Wong. Quand toute une espèces animale doit son retour à un seul homme : gros plan sur un sauvetage hors norme et fascinant !

Le porte-queue (aussi appelé Battus Philena hirsuta ou California pipevine swallowtail) s’est installé en Californie il y a plusieurs centaines d’années. Seulement voilà, comme d’autres régions du monde, cet état américain a connu au 20è siècle un développement fulgurant peu propice à la préservation de certaines espèces…

 

Crédit photo : Timothy Wong
Crédit photo : Timothy Wong

 

Résultat, ce papillon a aujourd’hui quasiment disparu. Heureusement que Tim Wong est intervenu pour repeupler l’espèce… et lui permettre de se développer à nouveau dans son environnement naturel !

 

Crédit photo : Timothy Wong
Crédit photo : Timothy Wong

 

Tim Wong est biologiste à l’Académie des sciences de Californie. Sa spécialité : la vie animale en milieu aquatique. Mais, depuis qu’il est tout gamin, ce jeune homme de 28 ans a aussi une autre passion : les papillons. Il les observe depuis toujours.

Du coup, quand Tim Wong a appris que le porte-queue de Californie était sur le point de disparaître à tout jamais, ce scientifique passionné s’est confié une mission : lui venir en aide… et sauver l’espèce !

 

Crédit photo : Timothy Wong
Crédit photo : Timothy Wong

 

Tout d’abord, il lui a fallu étudier l’insecte. Ce qui lui a permis d’apprendre un détail essentiel et déterminant pour la suite : à l’état de chenille, ce papillon se nourrit exclusivement d’une plante appelée California pipevine (Aristolochia californica,). De plus, c’est aussi sur ce végétal qu’il pond ses oeufs (photo ci-dessus). Or, le pipevine est devenu rarissime dans la région. D’où l’effondrement de la population…

Tim Wong s’est confié au site Vox.com :

« Finalement, j’ai réussi à en trouver au jardin botanique de San Francisco qui m’a autorisé à en prélever quelques tiges ».

De retour chez lui, notre sauveur de papillons a replanté la précieuse plante dans son propre jardin. Sans aucune connaissance en botanique, il a dû apprendre… mais ça a marché. En quelques semaines, Tim Wong avait transformé son carré de pelouse en véritable paradis à papillons !

« J’ai aussi construit une grande enceinte pour protéger les papillons et leur permettre de s’accoupler dans de bonnes conditions environnementales extérieures : soleil, air, variations climatiques. »

 

Crédit photo : Timothy Wong
Crédit photo : Timothy Wong

 

« Cette clôture adaptée protège aussi les papillons des prédateurs. »

Rapidement, les papillons se sont multipliés. Mais le pari de Tim Wong était encore loin d’être gagné. Il s’est donc mis en quête de jardins privés en dehors de la ville, là où l’on trouvait davantage de California pipevine. Avec l’accord d’un propriétaire, il a installé une première colonie de 20 chenilles.

Nouveau succès : les petites bêtes se sont mises à tout dévorer et se sont développées rapidement !

Lire la suite de cette entrée »

 

 

Catégorie Animaux

 

 

 

Catégorie Norvège

 

 

Une femme effectue une intervention chirurgicale sur un papillon monarque à aile cassée, le jour suivant, elle est agréablement surprise

 

 Le 19 Janvier 2017. Image crédit : Romy McCloskey

 

Selon la période de l’année de leur naissance, les papillons monarques peuvent environ vivre de 2 à 5 mois, mais l’héstimation de vie de ce papillon a été menacé d’être écourté. Heureusement, Romy McCloskey était là pour l’aider. « Je suis tombée dans un élevage de papillons par hasard dans ma cour et j’ai trouvé 3 chenilles dans un buisson « , at-elle dit à nos confrères de  Bored Panda. Donc, après qu’une de ces merveilles s’est blessée, Romy savait qu’elle devait lui venir en aide. Romy a transformé sa maison en salle d’opération et a utilisé des articles ménagers courants pour effectuer une greffe d’aile.

« J’ai toujours aimé les papillons », a-t-elle dit. « Ils ont une signification très personnelle pour moi. Avant que ma mère ne meure, il y a presque 20 ans, elle m’a dit:  » Romy, lorsque tu vois un papillon, sache que je suis là avec toi et que je t’aime très fort « .

Romy McCloskey est une créatrice de costumes professionnels et fait des broderies à la main, ce qui a rendu cette vocation parfaite pour elle. Ses fournitures comprenaient une serviette, un cintre, un ciment-colle, un cure-dent, un coton-tige, des ciseaux, une pince à épiler, de la poudre de talc et une aile de papillon supplémentaire d’un de ses papillons décédée quelques jours auparavant.

Selon McCloskey, il n’y a pas besoin d’anesthésier les papillons lors de la réalisation d’une telle procédure. Elle a comparé leurs ailes aux ongles ou aux cheveux humains:  » Ils n’ont pas de récepteurs sensoriels de la douleur.  »

[ PS ]  » Je pense qu’il est important de noter que le papillon a subi sa blessure dans sa chrysalide. Ce n’était pas un défaut génétique ou une déformation due au parasite Ophryocystis elektroscirrha (OE) qui infecte fatalement les monarques.  »

Faites défiler vers le bas pour voir comment s’est déroulée la chirurgie!

Voir aussi : Une belle metamorphose des papillons monarques Timelapse en HD 

 

« Le patient : ce petit garçon de 3 jours est né avec des ailes supérieures et inférieures déchirées. Voyons voir comment nous pouvons l’aider ! »

« La salle d’opération et les fournitures: serviette, cintre, colle, cure-dents, coton-tige, ciseaux, pince à épiler, poudre de talc, aile de papillon supplémentaire »

 

« Sécuriser le papillon et couper les parties endommagées. Ne vous inquiétez pas, ça ne leur fait mal. C’est comme couper des cheveux ou tailler des ongles « 

 

« Voilà! Avec un peu de patience et une main ferme, j’adapte les nouvelles ailes à mon petit bonhomme « 

 

 

Lire la suite de cette entrée »

 

 

Catégorie Animaux

 

 

Il existe envion 10 000 différentes espèces d’oiseaux dans le monde. La diversité des espèces, leurs multiples couleurs et leurs modes de vie nous émerveillent chaque jour un peu plus.

Il ne faut cependant pas perdre de vue que certaines espèces soient menacées par le braconnage ou la destruction de leur habitat, alors profitons de cette instant pour admirer ce que la nature a de plus beau à nous offrir.

Des palettes de couleurs extraordinaires, des becs et des plumes originales ; découvrez 20 des plus magnifiques oiseaux exotiques à travers le monde.

 

L’Euplecte à longue queue

Ces oiseaux d’Afrique du Sud tiennent leur nom de leur longue queue qui peut atteindre jusqu’à deux fois la taille de leur corps.

 

Le Mérion superbe

Lors de la saison de reproduction les mâles de cette espèce deviennent totalement bleus. Le reste de l’année, mâles et femelles virent au brun pâle sur le dessus et blanc sur le dessous, conservant cette magnifique couleur bleue sur les ailes et sur la queue.

 

Le Moucherolle royal ou Porte-éventail roi

La crête du Moucherolle royal se déploie lors des rituels de séduction ou lors de compétitions avec d’autres mâles.

 

Le Paradisier de Carola

Les longues plumes qui ornent la tête de cette oiseau sont si étonnantes que lors de leur introduction en Europe, la population pensait qu’elles étaient fausses !

 

Le Quetzal resplendissant

Considéré comme l’un des plus beaux oiseaux du monde, le Quetzal est une espèce d’oiseau mythique de la forêt tropicale — l’oiseau sacré des Mayas — et l’oiseau national du Guatemala. Il est d’ailleurs représenté sur les armoiries du pays.

Lire la suite de cette entrée »

 

 

Catégorie Animaux

 

 

 

Catégorie Animaux

 

 

 

Catégorie Animaux

 

 

Communication inter-espèces

 

Un béluga a accompli une prouesse hors du commun : il a « appris » le langage des dauphins en seulement deux mois. Placé dans un bassin jusque-là réservé aux grands dauphins gris, le nouveau venu s’est mis à émettre de petits sifflements que seuls ses colocataires pouvaient comprendre – avant de tirer un trait définitif sur ses vocalises naturelles.

 

 

Social comme un béluga

Avant de se découvrir un don pour les langues inter-espèces, ce savant mammifère était déjà bien intégré parmi ses semblables. Puis en 2013, la direction de l’établissement a décidé de le transférer au delphinarium de Koktebel en Crimée – encore ukrainienne à l’époque. Par manque de place, le « canari des mers » s’est retrouvé en plein milieu d’une cohorte de grands dauphins, les stars des numéros aquatiques et des séries télé.

Une situation exceptionnelle et un peu gênante : « La première apparition du béluga dans le delphinarium a jeté un froid sur les dauphins » racontent Elena Panossa et Alexandr Agafonov de l’Académie des Sciences russe de Moscou dans leur étude. Mais la nature sociale du béluga reprend vite le dessus : il s’ouvre à ses nouveaux colocataires, copie leurs harmonieux sifflements, et conclut son intégration par l’abandon pur et simple de sa langue maternelle.

 

Un autodidacte 

L’équipe de scientifiques a enregistré pas moins de 90 heures de chants du béluga. Il a émis les sons propres à son espèce au tout début de son séjour ; mais en l’espace de seulement deux mois, il savait parfaitement « parler dauphin. » Ce qui est particulièrement remarquable, c’est que le béluga a démarré son apprentissage du « dauphin » en assignant à chacun de ses colocataires un sifflement « dauphinesque » en guise de prénom !

Un début d’immersion prometteur qui a dépassé toutes les attentes : l’animal a fini par arrêter ses appels de contacts, sorte de question-réponse propre aux bélugas qui leur permettent de se repérer entre eux. Pour faire simple : le béluga a été si bien adopté par ses amis dauphins qu’il en a oublié le besoin de côtoyer ses congénères !

 

 

Une intégration à la romaine

Les scientifiques ont relevé que la proportion des appels « dauphinesques » du béluga n’avait pas bougé en un an. Sa connaissance du « dauphin » aura été achevée au bout de deux mois, si bien qu’il n’aura pas appris de nouveaux « mots » lors des dix suivants : il a selon toute vraisemblance créé son propre dialecte de cétacé. Une soif de connaissance qui n’a pas incité les dauphins à connaître les rudiments du « béluga. »

« L’inspection des enregistrements audio avant et après l’introduction du béluga a révélé que l’imitation inter-espèce n’était pas réciproque »

« Nous n’avons trouvé qu’un seul cas où les dauphins ont produit de courts appels semblables – mais pas identiques selon les paramètres physiques – à ceux du béluga », écrivent dans leur rapport d’étude Elena Panossa et Alexandr Agafonov. Les deux scientifiques justifient cette situation par le contexte social dans lequel les mammifères se sont rencontrés : le béluga étant le seul représentant de son espèce, c’était à lui de s’adapter aux dauphins et non l’inverse. Une explication plausible qui tend à prouver que l’adage « À Rome, fais comme les Romains », ne s’arrêterait pas aux seuls humains…

 

 

Bilingue ou baragouineur ? 

Il est de notoriété publique que les bélugas sont d’excellents imitateurs, capables de singer de reproduire des sons humains ! Noc est un cas d’école en la matière : ce béluga, capturé par l’US Navy en 1977 dans le cadre du Programme de mammifères marins, montrait des talents d’imitateur bien supérieurs à la plupart des humoristes actuels… Des expériences plus récentes ont montré que le pouvoir d’imitation des « canaris de mer » ne souffrait aucune limite, quitte à reproduire des sons artificiels générés par ordinateur !

« À part quelques exceptions, la convergence vocale est supposée apporter la reconnaissance d’un groupe et renforcer les liens sociaux entre ses membres ».

Un mystère subsiste malgré tout : est-ce que ce béluga comprend vraiment le « dauphin » ? Alors qu’il ne fait aucun doute qu’il s’est bel et bien approprié les sons « dauphinesques » en les reproduisant à l’identique, les scientifiques sont plus mitigés sur sa capacité à parler « dauphin. ». Peut-il réellement interagir avec ses nouveaux compagnons dans leur langue, ou a-t-il juste appris de nouveaux sons pour faire comme eux ?

Les chercheurs devront faire de plus amples recherches pour savoir à quel point le béluga comprend ce nouveau dialecte, et s’il est un cas isolé de communication inter-espèces. Mais au final, savant ou escroc, l’animal a réussi à s’intégrer dans une société dont il ne connaissait rien : ni les us, ni les coutumes, ni le langage. Une parfaite occasion de rappeler, avec les mots d’Adrien Decourcelle, que « La persévérance est la noblesse de l’obstination ».

 

source : https://dailygeekshow.com/beluga-capitivte-communication-dauphine/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2018-01-04

Catégorie Animaux

 

POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
Catégories
Archives