Archive pour la catégorie ‘ANIMAUX’

 

De très belles images !

 

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Les animaux fêtent la journée internationale… par 20Minutes

 

 

 

 

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Turritopsis dohrnii : le secret de l’immortalité viendra-t-il d’une méduse ?

Cette minuscule méduse qui voyage dans les ballasts des cargos détient le secret de l’immortalité. Cet animal est capable d’inverser son processus de vieillissement après avoir atteint sa maturité sexuelle. Découverte.

Depuis la nuit des temps, le mythe de l’immortalité, cette capacité à vivre pour toujours, fascine l’humanité. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, les biologistes marins ont découvert une minuscule méduse transparente capable de se régénérer et de rajeunir à l’infini : La Turritopsis dohrnii.

 

 

LES MÉDUSES N’ONT NI CERVEAU NI CŒUR

Les méduses sont des créatures particulières à bien des égards. Tout d’abord, elles n’ont ni cerveau ni cœur, et disposent d’une seule et même ouverture pour se nourrir et déféquer (vous l’aurez compris, les méduses mangent par l’anus).

De plus, elles se révèlent être des nageuses hors-pair qui dépensent bien moins d’énergie dans ce processus que toute autre créature océanique, en chassant l’eau à l’opposé de la direction qu’elles suivent, tandis que les poissons la chassent latéralement à l’aide de leurs nageoires.

 

LA MÉDUSE EST PROPULSÉE A LA FOIS PAR SUCCION ET POUSSÉE

Pour ce faire, la méduse contracte sa cloche, ce qui a pour effet de créer un tourbillon annulaire de basse pression, tandis qu’une région de haute pression se forme sous l’animal. En d’autres termes : la méduse est propulsée à la fois par succion et par poussée.

Mais les particularités des méduses ne s’arrêtent pas là : l’une de leurs représentantes, officiellement nommée Turritopsis dhornii, est aussi une créature immortelle, et cette dernière emploie une technique fort efficace pour coloniser les océans.

 

Le cycle de reproduction de la méduse immortelle

LA MÉDUSE IMMORTELLE VOYAGE DANS LES BALLASTS DES CARGOS

Non contente d’être éternelle, notre méduse originaire de la Méditerranée voyage en première classe en étant happée dans les ballasts des cargos lorsqu’ils se remplissent d’eau, avant d’être rejetée dans un autre port lorsqu’ils se vident. Ainsi, la méduse optimise ses chances de rencontrer d’autres méduses immortelles du sexe opposé.

 

L’évolution de la méduse, de la larve au spécimen adulte

 

 

La fécondation est externe pour les méduses. Mâle et femelle libèrent spermatozoïdes et ovules qui se dispersent dans l’océan, et les œufs fécondés vont ensuite se transformer en minuscules larves : les planulas. Ces larves vont ensuite se fixer sur un rocher au fond de l’océan afin de poursuivre leur développement.

Les larves changent ensuite complètement de forme et se transforment en polypes très ramifiés. Quelques jours plus tard, de minuscules méduses d’environ un millimètre de diamètre se détachent de l’extrémité du polype et écument les océans.

Après deux semaines, nos minuscules méduses deviennent mâles et femelles et sont désormais prêtes à procréer. Elles mesurent maintenant cinq millimètres de diamètre, se nourrissent de plancton, de minuscules mollusques, de larves et d’œufs de poisson.

 

 

 

 

 

Une capacité de régénération sans égal

Notre fameuse méduse immortelle, la Turritopsis dohrnii

 

LA MÉDUSE FAIT FACE À UNE SITUATION CRITIQUE

En réalité, le processus d’immortalité de la méduse Turritopsis dohrnii intervient lorsqu’elle fait face à une situation critique : attaque, manque de nourriture, ou fort stress environnemental. Elle se transforme alors en minuscule forme gélatineuse, avant de revenir à l’état de polype en l’espace de trois jours.

Si l’incroyable capacité de régénération de cette méduse fait d’elle la meilleure candidate au titre de créature immortelle, elle n’est toutefois pas invulnérable. Ainsi, il n’est pas rare qu’elle finisse dans le gosier d’un poisson… ou aspirée par l’évent d’une centrale nucléaire.

 

UNE TRANSFORMATION SEMBLABLE À CELLE DE LA CHENILLE

Chaque polype est génétiquement identique à la méduse d’origine, qui ne meurt pas vraiment, puisqu’elle vit désormais dans un corps tout neuf. Une transformation assez semblable à celle de la chenille en papillon… ou du poulet qui se transformerait en œuf.

Il s’agit en fait d’une forme avancée de régénération qui rapproche cette méduse de l’immortalité en lui permettant d’inverser son processus de vieillissement après qu’elle ait atteint sa maturité sexuelle. Percer ses secrets pourrait permettre à la médecine une avancée sans précédent.

 

Source : https://dailygeekshow.com/meduse-immortelle-immortalite-regeneration-vieillissement/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-11-28

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L’hippocampe pygmée, en plus d’être extrêmement mignon, a développé un camouflage incroyable.

Extrait du documentaire « Le monde secret des animaux minuscules » réalisé par Jo Shinner et diffusé sur France 2 dans Grandeurs Nature.

Espèce : hippocampe pygmée des gorgones

Plus de documentaires animaux : https://www.france.tv/documentaires/a…

 

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De plus en plus de producteurs se tournent vers l’agriculture biologique. Cependant, il existe encore des problèmes contre lesquels il est difficile de lutter dans ce type de culture, en particulier les rongeurs. Un maraîcher de la Somme a cependant trouvé une solution aussi efficace qu’inédite : faire appel à des chats !

 

PROTÉGER DES PLANTES AVEC DES ANIMAUX

Dans l’agriculture biologique, tout est pensé pour que les plantes puissent pousser sans produits chimiques. Cela vaut pour les engrais mais aussi pour protéger les cultures des nuisibles. Si les coccinelles sont déjà connues pour combattre les pucerons, voilà qu’une nouvelle solution est apparue pour que les plantes ne soient pas dévorées par les rats ou les mulots : faire appel à des chats.

C’est un maraîcher de la Somme, Jean-Pierre Demailly, qui a mis en place cette solution suite à une invasion de rongeurs venus dévorer ses champs de choux-rave. Il a tout d’abord essayé de mettre des pièges et des cages mais cela n’a pas marché. C’est alors qu’un client lui suggère de faire appel à des chats. Une idée bénéfique à la fois pour les cultures de Jean-Pierre mais aussi pour les chats.

 

 

D’OÙ VIENNENT LES CHATS ?

Son client lui suggère en effet de prendre des chats provenant de Saint-Quentin Félins, un refuge situé près de chez lui. Il suffit alors pour Jean-Pierre de les nourrir et de leur offrir un abri pour qu’ils puissent dormir. Le reste, ce sont les chats qui s’en chargent en traquant les rongeurs. Et leur terrain de jeu est vaste : les chats peuvent parcourir 15 000 mètres carrés de cultures situés au milieu d’un domaine boisé de 32 hectares.

Ici, les chats sont des animaux peu domestiqués. Ils apprécient peu la compagnie de l’Homme et ont été trouvés dans la rue. Cette solution permet aux animaux de retrouver leur liberté tout en étant sûr qu’ils auront à manger, un lieu pour s’abriter et de l’espace. Et même s’il voit rarement les chats, Jean-Pierre a déjà récolté les fruits de cette alternative.

 

 

À QUEL POINT LES CHATS SONT-ILS EFFICACES ?

Depuis que les chats se promènent dans ses cultures, le maraîcher a vu sa production être beaucoup moins attaquée qu’avant. Il lui arrive de retrouver au détour de ses champs des cadavres de rongeurs, preuve que les chats font bien leur travail. Avec leur aide, Jean-Pierre Demailly peut donc continuer de produire sans crainte des légumes biologiques tout en offrant à ses « collègues » à quatre pattes une meilleure vie. Une association particulièrement efficace qui pourrait en inspirer d’autres dans l’Hexagone.

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/chats-maraicher-nuisibles/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-12-01

 

 

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Un baleineau gris attaqué par un groupe d’orques est sauvé de justesse par des baleines d’une autre espèce. Extrait du documentaire « La menace orque » diffusé sur France 5.

 

 

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Si vous aviez déjà toutes les raisons du monde d’adorer votre compagnon, en voici une supplémentaire. Selon une étude suédoise, votre chien pourrait vous aider à vivre plus longtemps en limitant notamment vos risques de développer une maladie cardiovasculaire.

 

 

Des résultats absolument sidérants

Une équipe de chercheurs a suivi sur une période de 12 ans plus de 3,4 millions de Suédois ne souffrant pas de maladie cardiovasculaire. En examinant le nombre de personnes décédées au cours de ces douze années et en prenant compte des facteurs comme l’âge et le sexe, les scientifiques sont arrivés à la conclusion que les propriétaires de chiens avaient un risque de mortalité inférieur de 20 % à celui des autres, pourcentage qui grimpait même à 33 % pour les propriétaires de chiens vivant seul. De plus, leur risque de développer une maladie cardiovasculaire était réduit de 8 %.

Si les recherches avaient déjà démontré par le passé que le fait de vivre avec des animaux de compagnie avait de nombreux effets bénéfiques sur la santé, avec des propriétaires plus actifs qui possédaient une tension artérielle plus basse, cette nouvelle étude publiée dans la revue Scientific Reports prouve qu’ils peuvent aussi nous aider à réduire les risques de développer des maladies cardiovasculaires. Comme l’explique Tove Fall, ingénieure agrégée en épidémiologie à l’Université d’Uppsala et auteure de l’étude : « avoir un chien pourrait aider les personnes seules à combattre la solitude, et aussi aider les autres à améliorer leur hygiène de vie ».

 

Carte du monde des pays les plus touchés par les maladies cardiovasculaires

 

Une influence bénéfique sur votre santé physique et mentale

Toujours selon Tove Fall, si les raisons exactes expliquant de telles disparités en matière de résultats ne sont pas encore clairement identifiées et que l’étude présente des limites évidentes, il se pourrait que les gens qui possèdent un chien vivent plus longtemps car elles sont plus actives physiquement, et globalement moins stressées : « en s’occupant de leur compagnon, les gens qui vivent seuls vont être amenés à se dépenser plus quotidiennement, et leur chien représentera aussi un fort soutien émotionnel tout en les aidant à se sentir moins isolés ».

S’il reste évident que les personnes souffrant déjà d’une maladie les handicapant au quotidien sont moins susceptibles d’adopter un chien, cette étude suédoise à très grande échelle corrobore toutefois les résultats précédemment mis en avant par la communauté scientifique. En d’autres termes, votre compagnon contribue non seulement à votre bien-être et à celui de vos proches, mais a aussi une influence bénéfique sur votre santé.

Une excellente nouvelle, quand on sait que les maladies cardiovasculaires restent la première cause de mortalité dans le monde, et que la solitude a un fort impact sur l’espérance de vie.

 

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LES COMMENTAIRES
  • Rouzic dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonjour je souhaiterai si vous consultez et quelles sont vos tarifs j habite Toulon. Pouvez vous me dire où vous
  • Sumati Tarroux dans Un médium qui aide les médecinsBonjour, depuis sept 2013 j'ai des acouphènes, j'ai tout essayé pour guérir ... Depuis quelques temps ils augmentent. Je suis
  • ANSART dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonjour Madame Michèle BREMAUD, J'ai visionné la vidéo "guérir ses peurs" il y a une semaine et au delà de
  • joualland dans ACCUEILbonjour auriez-vous besoin d'un lave vaisselle et d'un four électrique en état de marche cordialement. françoise joualland a notre dame
  • Erica dans Michelle Brémaud – GuérisseuseEffectivement, l'orthographe du prénom n'est pas la même ! Je ne l'avais pas remarqué, mais cela interpelle. Merci Cat, pour
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