Archive pour la catégorie ‘ANIMAUX’

 

 

Catégorie Animaux

 

 

 

Catégorie Animaux

 

 

 

Catégorie Animaux

 

 

Dans la nature, les femelles sont souvent protectrices envers leurs petits. Certains mâles sont moins présents, mais ce n’est pas le cas de tous. En ce jour à l’honneur des pères, le Daily Geek Show vous présente six animaux où les papas prennent leur rôle à cœur.

 

Le manchot empereur, ce papa protecteur

Les manchots empereurs mâles font partie des animaux masculins les plus portés sur leurs progénitures, notamment lors de la ponte de l’œuf. La femelle est fatiguée et doit se nourrir. Le mâle pendant deux mois couve l’œuf, une grande responsabilité, car le poussin en devenir ne doit pas attraper froid au risque de mourir. Père jusqu’au bout, si la mère ne revient pas et l’œuf éclot, il produit une sorte de “lait” à partir de son œsophage.

 

 

 

L’hippocampe, ce père qui accouche

Chez les hippocampes, le père détient le rôle important de donner naissance aux enfants. C’est d’ailleurs l’une des rares espèces dans le règne animal. Les mamans déposent d’abord les œufs dans la poche du père. 45 jours plus tard naissent les petits hippocampes, les crampes lors de l’accouchement sont assez impressionnantes.

 

 

La grenouille et le crapaud, ces papas dévoués

Que ce soit chez la grenouille ou chez le crapaud, les pères aiment prendre soin de leur future progéniture. Certaines grenouilles vont jusqu’à garder les têtards dans leurs bouches tant qu’ils ne sont pas capables de se débrouiller seul. Une espèce de crapaud implante même la ponte sous sa peau, une méthode qui lui vaut le nom de crapaud sage-femme. Une autre espèce, la grenouille ensachée porte ses petits dans une poche de son ventre avant leur développement.

 

 

Le flamant rose, ce papa qui partage toutes les tâches

Les flamants roses masculins sont fidèles. Ils ne vont pas butiner dans le troupeau de milliers d’oiseaux que constitue leur tribu. Lors de l’accouplement, la femelle et le mâle construisent ensemble le nid pour accueillir leurs futurs enfants dans la boue. Une fois la ponte de l’œuf réalisée, ils se relaient tour à tour pour couver le nid. Un partage des tâches qui se poursuit à la naissance du petit.

 

 

Source : https://dailygeekshow.com/pere-regne-animal/

Catégorie Animaux

 

 

Naoto Matsumura, seul dans la zone interdite de Fukushima pour sauver les animaux

 

Naoto Matsumura, fermier de 53 ans, est né et à grandi à Tomioka, dans la zone désormais interdite de 20 km autour de la centrale de Fukushima. Le 15 Mars 2011, après l’explosion du réacteur n°4, il décide de quitter avec les siens la ferme exploitée par sa famille depuis 5 générations. Ne pouvant trouver d’hébergement, il décide de laisser sa famille à Iwaki et de retourner chez lui pour nourrir ses animaux.

Il découvrira rapidement, d’abord chez ses voisins puis dans tous les environs, que partout des animaux ont été abandonnés, souvent enfermés et incapables de se nourrir, leurs propriétaires pensant pouvoir rentrer assez rapidement chez eux.

Il décide alors de rester définitivement dans la zone évacuée et interdite, pour sauver et s’occuper d’autant d’animaux qu’il le pourra, et leur éviter de mourir de faim ou d’être abattus selon les consignes gouvernementales. Se disant plein de rage à l’encontre des responsables de ce désastre nucléaire, Naoto Matsumura est bien décidé à ne pas les laisser supprimer les preuves de l’impact de la contamination radioactive, en éliminant les animaux possiblement affectés et leur descendance.

Vivant sans eau courante, électricité ni sanitaires, cet homme courageux se retrouvera rapidement à s’occuper de 400 vaches, d’une centaine de chats et nombres d’autres animaux. Mais il ne pourra pas les sauver tous, un millier de vaches et des dizaines de milliers de volailles entre autres mourront de faim dans la région.

Buvant et mangeant des produits locaux dans les premiers temps et vivant continuellement dans une radioactivité largement supérieure aux valeurs admissibles, le fermier deviendra selon des examens complets le « champion » de la radioactivité, l’homme le plus radioactif du Japon..

Grâce à de nombreux soutiens, il peut maintenant au moins manger de la nourriture saine pour ne pas aggraver sa contamination interne, et mieux pourvoir aux besoins de ses protégés.

 

 

Article et transcription sur le blog :http://kna-blog.blogspot.fr/2013/03/n…

D’après les sous-titres Français originaux intégrés.

Sources :
Article en Anglais et vidéo YouTube originale avec sous-titres de bonne qualité en plusieurs langues :
vice.com/read/radioactive-man-japan

 

Catégorie Animaux

 

Naoto Matsumura, fermier de 53 ans, est né et à grandi à Tomioka, dans la zone désormais interdite de 20 km autour de la centrale de Fukushima. Le 15 Mars 2011, après l’explosion du réacteur n°4, il décide de quitter avec les siens la ferme exploitée par sa famille depuis 5 générations. Ne pouvant trouver d’hébergement, il décide de laisser sa famille à Iwaki et de retourner chez lui pour nourrir ses animaux.
Il découvrira rapidement, d’abord chez ses voisins puis dans tous les environs, que partout des animaux ont été abandonnés, souvent enfermés et incapables de se nourrir, leurs propriétaires pensant pouvoir rentrer assez rapidement chez eux.
Il décide alors de rester définitivement dans la zone évacuée et interdite, pour sauver et s’occuper d’autant d’animaux qu’il le pourra, et leur éviter de mourir de faim ou d’être abattus selon les consignes gouvernementales. Se disant plein de rage à l’encontre des responsables de ce désastre nucléaire, Naoto Matsumura est bien décidé à ne pas les laisser supprimer les preuves de l’impact de la contamination radioactive, en éliminant les animaux possiblement affectés et leur descendance.
Vivant sans eau courante, électricité ni sanitaires, cet homme courageux se retrouvera rapidement à s’occuper de 400 vaches, d’une centaine de chats et nombres d’autres animaux. Mais il ne pourra pas les sauver tous, un millier de vaches et des dizaines de milliers de volailles entre autres mourront de faim dans la région.
Buvant et mangeant des produits locaux dans les premiers temps et vivant continuellement dans une radioactivité largement supérieure aux valeurs admissibles, le fermier deviendra selon des examens complets le « champion » de la radioactivité, l’homme le plus radioactif du Japon..
Grâce à de nombreux soutiens, il peut maintenant au moins manger de la nourriture saine pour ne pas aggraver sa contamination interne, et mieux pourvoir aux besoins de ses protégés.

Article et transcription sur mon blog :
http://kna-blog.blogspot.fr/2013/03/naoto-matsumura-seul-dans-la-zone.html

Sources :
Article en Anglais et vidéo YouTube originale avec sous-titres de bonne qualité en plusieurs langues :
vice.com/read/radioactive-man-japan

D’après les sous-titres Français originaux, intégrés par mes soins.

– See more at: http://nemesistv.info/video/1G3NNSR7ODM6/naoto-matsumura-seul-dans-la-zone-interdite-de-fukushima-pour-sauver-les-animaux#sthash.dfO5p8Rw.9bESeHgF.dpuf

Naoto Matsumura, fermier de 53 ans, est né et à grandi à Tomioka, dans la zone désormais interdite de 20 km autour de la centrale de Fukushima. Le 15 Mars 2011, après l’explosion du réacteur n°4, il décide de quitter avec les siens la ferme exploitée par sa famille depuis 5 générations. Ne pouvant trouver d’hébergement, il décide de laisser sa famille à Iwaki et de retourner chez lui pour nourrir ses animaux.
Il découvrira rapidement, d’abord chez ses voisins puis dans tous les environs, que partout des animaux ont été abandonnés, souvent enfermés et incapables de se nourrir, leurs propriétaires pensant pouvoir rentrer assez rapidement chez eux.
Il décide alors de rester définitivement dans la zone évacuée et interdite, pour sauver et s’occuper d’autant d’animaux qu’il le pourra, et leur éviter de mourir de faim ou d’être abattus selon les consignes gouvernementales. Se disant plein de rage à l’encontre des responsables de ce désastre nucléaire, Naoto Matsumura est bien décidé à ne pas les laisser supprimer les preuves de l’impact de la contamination radioactive, en éliminant les animaux possiblement affectés et leur descendance.
Vivant sans eau courante, électricité ni sanitaires, cet homme courageux se retrouvera rapidement à s’occuper de 400 vaches, d’une centaine de chats et nombres d’autres animaux. Mais il ne pourra pas les sauver tous, un millier de vaches et des dizaines de milliers de volailles entre autres mourront de faim dans la région.
Buvant et mangeant des produits locaux dans les premiers temps et vivant continuellement dans une radioactivité largement supérieure aux valeurs admissibles, le fermier deviendra selon des examens complets le « champion » de la radioactivité, l’homme le plus radioactif du Japon..
Grâce à de nombreux soutiens, il peut maintenant au moins manger de la nourriture saine pour ne pas aggraver sa contamination interne, et mieux pourvoir aux besoins de ses protégés.

Article et transcription sur mon blog :
http://kna-blog.blogspot.fr/2013/03/naoto-matsumura-seul-dans-la-zone.html

Sources :
Article en Anglais et vidéo YouTube originale avec sous-titres de bonne qualité en plusieurs langues :
vice.com/read/radioactive-man-japan

D’après les sous-titres Français originaux, intégrés par mes soins.

– See more at: http://nemesistv.info/video/1G3NNSR7ODM6/naoto-matsumura-seul-dans-la-zone-interdite-de-fukushima-pour-sauver-les-animaux#sthash.dfO5p8Rw.9bESeHgF.dpuf

nNnnn Naoto Matsumura, seul dans la zone interdite de Fukushima pour sauver les animaux – See more at: http://nemesistv.info/video/1G3NNSR7ODM6/naoto-matsumura-seul-dans-la-zone-interdite-de-fukushima-pour-sauver-les-animaux#sthash.dfO5p8Rw.9bESeHgF.dpuf

 

Naoto Matsumura, seul dans la zone interdite de Fukushima pour sauver les animaux – See more at: http://nemesistv.info/video/1G3NNSR7ODM6/naoto-matsumura-seul-dans-la-zone-interdite-de-fukushima-pour-sauver-les-animaux#sthash.dfO5p8Rw.9bESeHgF.dpuf

 

 

Catégorie Animaux

 

 

La nature est souvent sans pitié et cela se vérifie dans le monde animal, où la survie est souvent acquise de haute lutte. Pourtant, des scientifiques ont observé à plusieurs reprises que certaines espèces développent des relations étonnantes avec d’autres animaux, comme un partenariat où chacun est gagnant.

Force est de constater que les animaux peuvent nouer des relations pour le moins étonnantes entre eux. Bien souvent, on parle de relations symbiotiques : il s’agit d’une sorte de collaboration, une symbiose entre deux espèces différentes où le bénéfice est mutuel. Cela peut impliquer du nettoyage, une protection ou un partenariat pour chasser. Si parfois la frontière est mince, dans les cas existants, les deux espèces semblent trouver leur compte dans la relation.

 

Le pique-bœuf sur le dos d’une girafe

L’oiseau pique-bœuf et les grands animaux africains

Ce petit oiseau avec un bec fin ne vous dit peut-être rien (on le trouve sur le continent africain), mais il est pourtant reconnaissable au fait qu’il se trouve souvent sur le dos des éléphants, des rhinocéros ou des zèbres (des buffles également). On parle ici de relation symbiotique dans la mesure où le pique-bœuf nettoie les plaies de l’animal et le débarrasse des tiques et autres parasites. De son côté, il trouve de la nourriture riche en protéines sans trop d’efforts et aime profiter du sang de son hôte. Il s’agirait de fait d’une relation très ancienne (l’oiseau ayant un bec parfait pour percer la peau épaisse des grands animaux de la savane). Toutefois, le pique-bœuf se permet parfois de ne pas manger une tique si cette dernière n’est pas assez riche en sang… On imagine que c’est le prix à payer pour le service qu’il rend aux éléphants et autres buffles.

 

Le bernard-l’hermite avec une anémone de mer sur son dos

Le bernard-l’hermite et l’anémone de mer

Cette collaboration est assez étonnante mais elle a été souvent observée dans l’univers marin. Il s’agit en tout cas d’un parfait exemple de relation symbiotique entre deux espèces. Ici, l’anémone de mer s’accroche à la coquille du bernard-l’hermite (crabe qui vit dans des coquillages) pour se faire transporter sans effort au fond de l’océan. Elle en profite également pour récupérer les restes du repas du crabe avec ses tentacules. De son côté, le crabe profite de la protection de l’anémone : ses tentacules fonctionnent comme des filaments urticants (comme les méduses). Certains prédateurs sont donc moins enclins à attaquer. La protection est d’ailleurs mutuelle ici. On parle de bernard-l’hermite à anémones d’ailleurs.

Ce qui est intéressant dans cette symbiose, c’est que le crabe recherche particulièrement l’anémone et quand il change de coquille, il se saisit de l’anémone pour l’installer sur sa nouvelle coquille. Un autre exemple de symbiose existe entre le crabe-boxeur et l’anémone. Ce dernier brandit les tentacules dans ses pinces pour effrayer les prédateurs tandis que l’anémone se nourrit des restes laissés par le crabe. C’est du gagnant-gagnant.

 

Un phacochère dans la savane africaine

Le phacochère et la mangouste

C’est dans la savane africaine, notamment en Ouganda, que des chercheurs ont observé une bien curieuse relation entre la mangouste et le phacochère. Dans le parc National Queen Elizabeth, on a observé certains phacochères s’allonger dans la boue en présence de mangouste. En réalité, la collaboration est simple : le phacochère se fait nettoyer par la mangouste, pourvue de dents aiguisées. Cette dernière retire les tiques et les parasites présents sur le corps et profite de cette nourriture protéinée. L’un se fait nettoyer et l’autre se nourrit. Dans certains cas, la mangouste peut même escalader sur le dos du phacochère si nécessaire.

 

Deux labres nettoyeurs en pleine action

Le poisson-nettoyeur

Il s’agit ici d’une relation symbiotique assez comique, comparable à une station de lavage ou à un rendez-vous chez le dentiste. Plusieurs espèces de poissons comme le labre nettoyeur commun sont connus pour se retirer les débris et les parasites de la gueule d’autres poissons plus gros (certains requins aussi). En cas de besoin, le poisson se met dans une certaine position qui indique au nettoyeur que l’approche est possible. Le nettoyeur pénètre dans la gueule du poisson et commence à nettoyer. S’il se montre trop zélé, le gros poisson peut très bien l’avaler et mettre fin à la collaboration. D’un côté, le poisson nettoyeur se nourrit de mucus, de restes et de tissus morts alors que l’autre poisson se fait nettoyer. Le plus connu est donc le labre nettoyeur commun qui vit dans les récifs du Pacifique. Il lui arrive d’agiter ses traits bleutés pour attirer « des clients ».

 

Le crocodile et le pluvier

Cela peut surprendre mais il existe bel et bien une relation symbiotique entre le crocodile et le pluvier, ce petit oiseau bleu noir et blanc. Après un repas copieux, le crocodile nage jusqu’à la rive et s’installe en ouvrant grand la gueule. C’est le signe pour l’oiseau qu’il peut venir pour nettoyer l’intérieur. Le pluvier peut picorer des restes de nourriture nichés entre les dents du reptile. L’oiseau permet ainsi de prévenir d’éventuelles infections à cause de viande faisandée et retire aussi des insectes parasites. Le crocodile a le droit à un nettoyage tandis que le pluvier a un repas gratuit. Lorsque l’oiseau ressent la présence d’un prédateur ou d’un danger proche, il s’envole en émettant un sifflement particulier, alertant le crocodile de vite pénétrer dans l’eau et de s’éloigner.

Lire la suite de cette entrée »

 

Nous autres, humains, avons deux dons particuliers. Nous sommes capables de construire, des ponts, des immeubles, des ordinateurs mais nous savons aussi très bien détruire ce qui nous entoure. La faune et la flore sauvages sont les témoins silencieux de cette capacité humaine. Mais fort heureusement, l’homme a parfois aussi la capacité de reconstruire ce qu’il a détruit et de sauver certaines espèces. En voici dix que l’homme a réussi à préserver pour l’instant.

 

 

LA GRENOUILLE DORÉE DU PANAMA

Cette grenouille originaire et endémique des ruisseaux de montagne du centre-ouest du Panama est classée en danger critique d’extinction par l‘Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). En effet, en plus de souffrir de la déforestation de son habitat naturel, de la surpêche et de la pollution de l’eau, ce petit amphibien s’est heurté à un autre problème, la chytridiomycose. Il s’agit d’une maladie qui décime les amphibiens et qui s’est propagée à partir de 2006 en Amérique du Sud et en Amérique centrale. Pour les sauver, les scientifiques les ont ramassés et les ont mis dans des élevages spéciaux dans le but de les réintroduire une fois l’épidémie passée. Pour l’instant, l’espèce n’existe plus à l’état naturel mais les chercheurs à l’origine du programme ont bon espoir de pouvoir les réintroduire dans les ruisseaux panaméens.

 

LA TORTUE SERPENTIÈRE DE LA RIVIÈRE BELLINGER

Cette tortue est endémique de la rivière Bellinger, un cours d’eau de 60 kilomètres situé en Nouvelles Galles du Sud, un état australien. Elle vivait une existence paisible jusqu’à ce que les habitants introduisent le renard européen. Un prédateur féroce pour ces tortues qui entraient également en compétition avec les renards pour trouver leur nourriture et leurs sites de reproduction. Cependant, comme pour la grenouille dorée, ce n’est pas cette menace qui les a conduit au bord de l’extinction mais la propagation d’une mystérieuse maladie en 2015. Grâce au financement de l’état et à l’engagement des défenseurs de l’environnement, les scientifiques ont réussi à sauver 17 spécimens. Le challenge est désormais de reconstituer un assez grand groupe de reproduction pour pouvoir assurer leur survie dans la nature. 

 

LE TAMARIN LION DORÉ

Encore une victime de la déforestation de son habitat, le tamarin lion doré est un petit singe originaire des forêts côtières de l’Atlantique du Brésil. En 1981, il n’en restait plus que 200 répartis dans trois petites zones de la forêt tropicale. Dans les années 1980, des scientifiques ont commencé à établir des programmes de conservation en les élevant en captivité. Avec plus de 150 zoos partenaires, de nombreux singes nés en captivité ont pu être relâchés non seulement dans leur habitat naturel mais aussi dans d’autres zones où ils n’étaient pas présents avant. Cependant, la petite taille de ses aires de répartition ne favorise pas la diversité génétique et l’espèce reste menacée. 

 

LE BONGO DE L’EST

 Le bongo est la plus grande des antilopes africaines. Il en existe deux populations en Afrique centrale et de l’Ouest, une dans les plaines de l’Ouest et une dans les montagnes de l’Est. Tandis que celle des plaines est classée comme quasi menacée, celle des montagnes est en danger d’extinction critique. En cause, sans grande surprise, la déforestation et le braconnage. En 2000, le bongo a été intégré à un plan de survie et en seulement six ans, il semblait faire un retour. Malheureusement, en 2013, les activités humaines l’ont à nouveau presque fait disparaître de son habitat naturel, n’en laissant plus que 100. Il y a actuellement plus de bongos en captivité que dans la nature. Nous avons retardé son extinction mais il reste beaucoup à faire pour que les bongos en captivité puissent un jour regagner la nature en toute sécurité. 

 

LE CONDOR DE CALIFORNIE

Pouvant vivre jusqu’à 60 ans, le condor de Californie est une des espèces d’oiseaux qui a la plus longue longévité. Cela ne l’a pas empêché de disparaître complètement de la nature en 1987. Heureusement, les scientifiques avaient capturé quelques individus avant cela dans le but de les réintroduire. Il ne restait alors que 27 individus en captivité et grâce aux efforts du parc animalier de San Diego et du zoo de Los Angeles, ils ont pu être réintroduits avec succès au milieu des années 1990. D’abord menacés à cause de l’empoisonnement au plomb, la destruction de l’habitat et le braconnage, des lois ont été mise en places pour préserver et protéger la population restante. Aujourd’hui avec 446 individus vivants à la fois dans la nature et en captivité, l’oiseau reste en danger critique d’extinction mais a évité l’extinction. 

 

Lire la suite de cette entrée »

 

Nos amis animaux sont bien trop souvent méprisés, ignorés ou sous-estimés. Leur espace vital est drastiquement grignoté par la démographie galopante des humains, qui le réduisent trop souvent à peau de chagrin …..

Ils sont zoologue, ethnologue, psychologue, biologiste ou cogniticien et se passionnent pour le comportement des bêtes. Ces chercheurs ont conçu une batterie de tests étonnants. Un cacatoès saura-t-il ouvrir cinq verrous différents ? Un chimpanzé reconstituera-t-il une suite de quinze nombres ? Un pigeon parviendra-t-il à entraîner sa mémoire visuelle par « économie de pensée » ? Un chien réagira-t-il à une phrase ? Un orang-outan récupérera-t-il une cacahuète dans un tube en verre ? Un corbeau se rappellera-t-il le cri d’un congénère côtoyé des années plus tôt ? Toutes espèces confondues, le règne animal prouve qu’il dispose de trésors d’inventivité, que l’apprentissage existe et que sa curiosité peut l’amener à progresser en reproduisant des gestes. La distance vis-à-vis de l’être humain s’amenuise. Les petits d’homme avancent parfois même moins vite que les chimpanzés dans la résolution d’un problème !

 

 

Catégorie Animaux

 

 

Au Canada, dans les Montagnes Rocheuses, vit un petit animal cousin du lapin.

 

Fichier:American pika (ochotona princeps) with a mouthful of flowers.jpg

 

 

Catégorie Animaux

 

 

La nature, ce n’est pas un scoop, est sauvage et peut se montrer cruelle. C’est d’autant plus vrai pour les espèces qui doivent faire face à des prédateurs multiples. Pour aider leur progéniture à grandir dans un milieu hostile, certaines mères sont prêtes à tout. Gros plan sur ces mères « courage » qui redoublent d’effort pour protéger leurs petits.

 

Une espèce de pieuvre des abysses a couvé ses œufs pendant 4 ans et demi

Les pieuvres

Décidément, cette espèce de céphalopode n’en finit pas de nous surprendre. Aussi intelligente que complexe, la pieuvre se révèle être également une mère dévouée et protectrice pour ses portées. Plusieurs éléments sont remarquables : après avoir pondu jusqu’à mille œufs, la pieuvre ventile ses petits avec des organes musculeux nommés siphons. Grâce à ce système, les futurs petits sont oxygénés correctement et protégés des diverses bactéries dangereuses. En plus de cela, la mère ne quitte pas ses petits pour chasser ni pour se nourrir.

Le plus incroyable dans le cas de la pieuvre est la durée de couvaison, la plus longue jamais observée dans le monde animal. L’exemple le plus flagrant est celui d’une pieuvre des abysses observée dans la baie de Monterey en Californie. Cette dernière a couvé ses petits pendant quatre ans et demi. Après l’incubation, la pieuvre relâche ses petits grâce à ses siphons dans l’océan. Et hélas, après tant d’efforts, la mère meurt. Triste fin pour une génitrice aussi dévouée.

 

 

 

Une femelle suricate dans le désert africain avec ses petits

Les suricates

Tout le monde connaît cette espèce aussi adorable qu’amusante, avec sa posture dressée pour observer les alentours. Mais ce qui est moins connu du grand public, c’est le caractère patient du suricate, notamment des femelles. Il faut savoir que pour se nourrir dans le sud de l’Afrique, les suricates n’ont pas beaucoup de possibilités : les scorpions venimeux en sont une. Cependant, réussir à appréhender cette proie demande du temps… C’est pourquoi les mères suricates ainsi que les autres membres de la famille se montrent très patients avec les petits, en leur apprenant lentement et calmement à appréhender cette espèce.

Ainsi, les adultes suricates blessent un scorpion et lui enlèvent son dard pour ensuite donner la proie encore vivante aux petits pour qu’ils s’exercent. Il faut savoir également que chez les suricates, plusieurs référents peuvent jouer le rôle de mère, comme les « tantes » ou même d’autres membres du groupe.

 

La femelle panda est très protectrice avec son petit

Les pandas

Faisant partie des espèces les plus protégées au monde et parmi les plus populaires, les pandas sont toujours au centre de l’attention. Ce grand plantigrade d’Asie est l’une des espèces qui se reproduit le moins au monde. Chaque naissance est donc un petit miracle. De fait, à la naissance les petits pandas sont aveugles et si petits qu’ils pourraient presque tenir dans une poche comme les kangourous. A l’exception des marsupiaux, le panda est l’espèce où la différence entre la taille de la mère et du bébé est la plus grande. Un bébé panda fait environ 140 grammes (environ le poids et la taille d’une plaquette de beurre) alors que sa mère pèse environ 140 kg.

S’occuper d’un petit aussi fragile et sans défense demande énormément d’efforts et d’attention à la mère. C’est pour cela qu’elle le porte presque constamment. La femelle panda se révèle être très protectrice envers ses petits. On peut noter l’exemple de la femelle Mei Xiang, vivant au zoo Smithsonian National de Washington. En 2013, elle se montrait tellement protectrice qu’elle a tenté d’empêcher les soigneurs d’examiner son enfant.

 

Un dauphin qui nage avec sa progéniture

Les dauphins

Ce mammifère marin joueur et apprécié de l’Homme est aussi un nageur supersonique. Dès la naissance, les bébés dauphins doivent apprendre à suivre la cadence de leur mère et des adultes. Pour les aider, les grands dauphins femelles créent une sorte de passage sécurisé pour leurs petits. Ce sillage amène les petits à suivre sans effort, aux côtés de leur mère.

S’il peut arriver que la mère perde un petit. Cette dernière se sert de son sifflet pour l’appeler (une signature vocale équivalent à appeler son enfant par son nom). Une étude faite en 2016 a prouvé que les petits dauphins perdus arrivaient à retrouver leur mère grâce à ces appels.

 

Les baleines à bosse sont des animaux très protecteurs avec leurs petits

Les baleines

Les baleines bleues ont le plus grand cœur de tout le monde animal (environ 181 kg), ce n’est donc pas si surprenant de découvrir que ces mammifères marins peuvent être des mères « au grand cœur ». Globalement, les différentes espèces de baleine sont attentionnées envers leur progéniture. Les grands cachalots par exemple s’occupent de leurs petits durant deux ans, ce qui est long. La plupart des espèces se montrent également protectrices, notamment face aux prédateurs (les orques par exemple). Récemment, KSBW News a rapporté qu’une baleine grise a mis sur son dos son petit afin de le défendre face à un groupe d’orques (les baleines tueuses) dans la baie de Monterey (Californie).

Lire la suite de cette entrée »

 

 

Catégorie Animaux

 

POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
  • Santerre dans Ma ferme autonomeBonjour, C'est très intéressant. Nous donnons (au sens propre) des formations en apiculture. Je suis sûr que des abeilles vous
  • visee dans A DEUX PAS DE CHEZ MOI …superbe... envoûtant... à se demander pourquoi l'humain s'acharne t-il tant à tout démolir merci pour ce moment
  • Erica dans AUDE – LA FORET ENCHANTÉE DE NÉBIAS (m.à.j) Reçu par mail La PYRALE du BUIS Les chenilles venues d’Asie, en plus d’être une nuisance pour l’homme, ravagent
  • Serge François dans Crop circle en MoselleBonjour, Je suis tombé sur une vidéo incroyable qui répond à beaucoup de questions à propos de ce crop circle
  • durand dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonjour faites vous le soin à distance ou doit on se déplacer. En quoi consiste le massage. personnellement je suis
Catégories
Archives