Archive pour la catégorie ‘ANIMAUX’

 

 

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Et aussi : http://www.reenchantonslaterre.fr/leo-le-lion-africain-baloo-lours-noir-et-shere-khan-le-tigre-du-bengal/

 

 

Souvent considérés comme nuisibles, les renards et les fouines sont en réalité des alliés précieux dans la lutte contre la maladie de Lyme.

 

Renards et fouines pourraient être la solution la plus efficace contre la maladie de Lyme et autres infections transmises par les tiques ! Récemment, une étude réalisée par The Royal Society établit un lien entre l’activité de ces prédateurs et la densité des tiques porteuses de la bactérie Borrelia.

Publiée le 19 juillet, cette étude est partie d’un postulat simple : les acariens présents à l’état larvaire s’attaquent aux proies les plus facilement accessibles, soit les rongeurs. Car ces animaux vivent près du sol. Or, ils sont souvent porteurs d’infections qui se transmettent à la tique et, qui contaminent ensuite les autres animaux qui leur serviront de repas. Alors, que viennent faire les renards et les fouines dans tout ça ?

 

 

Ces prédateurs réduisent le nombre de rongeurs porteurs de ces infections, et donc diminuent le risque de transmission à l’homme. En observant 20 parcelles forestières d’un hectare aux Pays-Bas, les scientifiques se sont aperçus que plus le nombre de renards et de fouines était élevé, plus le nombre de tiques infectées était faible.

Et ce n’est pas tout. Les chercheurs ont également réalisé que les rongeurs portaient bien moins de tiques sur leur organisme lorsqu’ils vivaient en zone où les prédateurs étaient nombreux. Car, sous la menace, ces animaux sortent moins. Ils se cachent des prédateurs et donc attrapent moins de tiques, tout simplement.

Alors, qui a dit que les renards étaient des nuisibles ? Cette étude prouve, comme bien souvent, que les écosystèmes se régulent seuls et nous rappelle à quel point la nature est bien faite.

 

Source : http://positivr.fr/renards-fouines-solution-naturelle-maladie-lyme/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Environnement

 

 

Il fut un temps où les orques et les hommes partageaient sans heurts les riches ressources halieutiques au large de l’Alaska. Mais cette période semble aujourd’hui révolue. Une compétition féroce s’est engagée entre les groupes de cétacés et les bateaux de pêche.

 

Les orques peuvent sauter jusqu’à 5 mètres au dessus de l’eau

 

Un animal à l’intelligence fascinante

« Nous avons été chassés de la mer de Béring », regrette Paul Clampitt, un propriétaire de bateau de pêche dans l’état de Washington. Pour lui comme pour ses collègues, la scène se répète sans cesse plus fréquemment depuis quelques années : de larges groupes d’orques (appelés pods) encerclent les petits bateaux de pêche pour les dépouiller de leurs prises. Un phénomène désormais systématique.

Les orques sont des animaux fascinants : leur intelligence exceptionnelle et leur complexe organisation sociale est en effet renforcée par une aptitude que l’on a longtemps cru l’apanage des grands singes, l’apprentissage. Les Orcinus Orca développent des formes de langage extrêmement élaborées faites de cris et de chants. Or, ces langages divergent d’un groupe à l’autre. Plus incroyables encore, des chercheurs ont montré qu’ils pouvaient aussi imiter les dauphins. Animaux très sociaux, capables de véritables comportements culturels, les orques se transmettent des savoirs de génération en génération.

Par conséquent, leurs techniques pour s’emparer du poisson des pêcheurs s’affinent. Les orques sont désormais capables de reconnaître les chalutiers. Grâce à leur ouïe très développée, ils parviennent même à savoir exactement à quel moment les engins de pêche sont jetés à l’eau. Ils se montrent parfois agressifs lorsqu’ils sont impatients ou particulièrement affamés. Pourtant, la science a montré qu’en dehors des spécimens maltraités en captivité, Orcinus Orca n’attaque pas l’homme. Il s’agirait donc bien d’intimidation pure et simple.

 

 

Des pêcheurs impuissants

Les orques ont un goût prononcé pour les gros poissons comme le flétan ou la morue. Ils s’emparent du poisson au bout des hameçons, ne laissant que des miettes à l’homme (Un phénomène déjà filmé dans le cas d’un cachalot). Une fois le bateau connu, ils le suivent sur des dizaines de kilomètres pour piller impitoyablement l’intégralité de ce qu’il pêche. À quoi bon travailler si dur pour céder le fruit de leur labeur à des compétiteurs marins, se demandent donc les pêcheurs.

Puisqu’il est en outre fort probable que la pratique soit enseignée par les mères aux plus jeunes, elle risque de s’installer dans la durée. Les animaux risquent de toute manière de trouver un moyen efficace de contrer les ruses humaines. Même les sonars électroniques dont sont équipés, les chalutiers ne les éloignent plus. Maintenant habitués à cette technique, les orques associent ces sons à la présence de pêcheur, et donc de nourriture.

Le pêcheur lui, contraint à un objectif de rentabilité, ne peut pas se permettre n’importe quoi pour remporter ce combat. Par exemple, le coût en essence et en motorisation pour distancer leurs concurrents devient vite trop élevé. De la même manière, l’amélioration du matériel de pêche des petits bateaux nécessite un investissement trop coûteux (de l’ordre de plusieurs dizaines de milliers de dollars). La lutte entre l’homme et l’orque est donc bien en train de virer à l’avantage de ce dernier.

 

Des orques au large de l’Alaska

 

Une espèce longtemps maltraitée

Il n’en a pourtant pas toujours été ainsi. La concurrence entre pêcheurs et cétacés n’est visibles que depuis quelques années. Un phénomène qui s’explique d’abord par la croissance du nombre de ces prédateurs marins. La population de cette espèce a toujours été difficile à estimer. Les groupes se déplacent en effet sur d’immenses distances, et privilégient les mers froides.

Mais pendant des années, ils ont été chassés et même massacrés par des pêcheurs jusque dans les années 50. Ils ont aussi été capturés pour être exhibés dans les parcs aquatiques, une vraie torture pour ces animaux épris de liberté. En 1982, heureusement le moratoire sur la chasse commerciale à la baleine (qui comprend aussi Orcinus Orca) est signé. C’est la fin d’une pratique qui a décimé pendant des siècles les grands cétacés.

La cruelle pratique du dressage des dauphins, mais aussi des orques dans les parc aquatiques se poursuit de nos jours. Le film Blackfish, en 2014, avait ainsi mis en lumière leurs terribles conditions de vies dans le parc de SeaWorld. Les mammifères marins ne sont en effet absolument pas adaptés à une vie en captivité. Le retentissement du film a provoqué une prise de conscience générale qui a remis en cause ce modèle. Choqués, de nombreux clients s’en sont détournés. Les défenseurs de ces animaux réclament aujourd’hui l’interdiction totale de ce genre de « divertissement ».

 

En France aussi, les orques sont capturés pour l’amusement du public. Ici dans le parc Marineland

 

La revanche des orques

Tous ces éléments ont naturellement poussé les orques à éviter la présence humaine. Leur hardiesse vis-à-vis des pêcheurs peut donc être vu comme un signe encourageant. Les animaux, à présent protégés, cessent donc en une génération de craindre les hommes et leurs bateaux. La mer est à eux, avec tout ce qui s’y mange, semblent donc dire les cétacés à l’homme. Une belle revanche après des siècles de chasses.

La chasse n’est pourtant pas la seule menace qui plane au dessus de la tête de cette espèce. La pollution globale des océans leur est particulièrement néfaste, notamment les PCB. Certains groupes sont toujours menacés, mais il est difficile comme on l’a vu d’établir un bilan globale de l’état de l’espèce. Leur comportement téméraire ne pourrait-il pas être la conséquence d’un manque de nourriture?

Enfin, même si l’on se place du point de vue optimiste, l’accroissement constant de leurs populations et la fin de leur coexistence pacifique avec les pêcheurs, s’ils réjouissent tous les amoureux de la nature, pourraient avoir des effets pervers. En effet la double prédation sur ces proies, déjà surpêchées depuis des décennies et menacées d’extinction à moyen terme, accroît la pression. L’aire de répartition des orques, qui n’ont pas de prédateurs naturels, ne fait en outre que croître (phénomène encore amplifié par la fonte de la banquise aux pôles). Un jour, la ruine des pêcheurs et les craintes pour l’équilibre des écosystèmes marins pourraient donc remettre en cause le moratoire qui a sauvé ce splendide animal.

 

 

Source : http://dailygeekshow.com/orques-pecheurs-vol/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-08-20

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Un élan entièrement blanc a été filmé en Suède, le 10 août, par un randonneur du sud-ouest du pays. Il n’y aurait qu’une centaine d’animaux semblables en Suède, selon le ministère de l’environnement suédois. Selon les spécialistes, l’animal n’est pas albinos mais le résultat d’un cas particulier de mutation génétique. En Suède comme au Canada, il est interdit de chasser les élans blancs. Mais la chasse aux élans communs, elle, y reste autorisée.

 

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Un chauffeur de taxi a eu une drôle de surprise, vendredi 25 août. William Bruso, originaire de Houston, s’est retrouvé nez à nez avec un épervier lorsqu’il est entré dans son véhicule. Le rapace, venu se protéger de la tempête, a refusé de repartir.

 

Attendre 10 secondes pour voir la vidéo svp

 


Un rapace s’abrite dans un taxi pour éviter l’ouragan Harvey au Texas

 

FRANCEINFO

Le chauffeur qui l’a recueilli l’a baptisé Harvey, du nom de l’ouragan, et posté les aventures de l’oiseau sur sa chaîne YouTube. Il a expliqué qu’il contacterait des professionnels de la faune sauvage une fois la tempête terminée.

 

Source : http://www.francetvinfo.fr/meteo/tempete/tempete-harvey/alligators-dans-la-rue-oiseau-dans-un-taxi-cinq-histoires-etonnantes-qui-ont-marque-le-texas-pendant-la-tempete-harvey_2345939.html

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Otis le chien qui a emporté ses croquettes malgré la tempête - Tiele Dockens - /Facebook.
Otis le chien qui a emporté ses croquettes malgré la tempête Tiele Dockens  /  /Facebook.

 

Des rues inondées, des vents qui soufflent à plus de 215 km/h et des milliers de foyers détruits. Telles sont les terribles images laissées après le passage de l’ouragan Harvey qui s’est abattu sur le Texas ce samedi. Mais au beau milieu de ce déluge, c’est un cliché plein de tendresse et d’humour qui a fait le tour des réseaux sociaux. La photo est celle d’Otis un chien qui a pensé à prendre son sac de croquettes au moment d’aller faire sa balade alors que l’Ouragan allait frapper.

 

Un symbole de la résistance

Appartenant à un garçon de 5 ans, le chien s’est échappé du domicile de l’enfant vendredi soir. Une escapade qui a affolé le grand-père censé garder l’animal. Parti à sa recherche, il se rend compte que le sac de croquette a disparu en même temps que le chien et commence alors à se demander qu’est ce qu’il a bien pu se passer.

Heureusement, le lendemain, Otis est aperçu par Tiele Dockens, une jeune femme qui a pris le temps de photographier le canidé qui n’avait toujours pas lâché son sac de croquettes, malgré une nuit passée dans la tempête. Un cliché rapidement devenu viral qui a permis au grand-père de retrouver le chien et de faire d’Otis le symbole de la résistance des Texans face à l’ouragan.

 

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/28/2634921-chien-quitte-domicile-avant-ouragan-harvey-oublie-essentiel.html#xtor=EPR-7

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Most of us don’t grasp the variety of animals species that inhabit the Earth today, and some even get surprised as they find out there’s an animal they haven’t heard of before. But seriously now – out of 1,367,555[1] identified non-insect animal species that live on Earth today, how do you expect to know every single one of them? To put it into perspective, take into account that this number represents only 1% of all animal species that ever lived!

Scientists themselves keep discovering new species every year and admit that modern science is not familiar with all existing animals. This leaves room to such unique and even bizarre discoveries and collected in this post! Inspired by reddit, we put together a selection of such unheard-of creatures as a Dumbo Octopus, Pink Fairy Armadillo, Star-Nosed Mole and many more. Warning – not all of them are super cute and fluffy !

 

Pink Fairy Armadillo

Image credits: reddit | wikipedia

 

Aye-aye

Image credits: animalsadda.com

 

The Maned Wolf

Image credits: imgur

 

Tufted Deer

Image credits: zoochat.com

 

Dumbo Octopus

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Le chien a ramené l’animal sur le bord et a commencé à le pousser avec ses pattes et son nez en essayant de lui redonner vie. C’est le maître du chien qui a filmé cette scène touchante, avant d’appeler les secours.

 

Source : https://fr.sputniknews.com/videoclub/201707231032340655-chien-cerf-reanimer/

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En Nouvelle-Zélande, des lapins de garenne sont montés sur les dos de moutons afin d’échapper à une inondation. Voilà comment «l’esprit d’équipe» fonctionne dans le monde animal, un bon exemple pour tous.

Des moutons sont venus en aide à des lapins de garenne victimes des inondations en Nouvelle-Zélande. Perchés sur les dos des ovins, les petits mammifères se déplaçaient à travers des zones inondées, signale jeudi l’agence Associated Press.

Ce comportement inhabituel des animaux a attiré l’attention du fermier néozélandais Ferg Horne, 64 ans, qui travaille depuis qu’il a quitté l’école à 15 ans et qui n’a jamais rien vu de tel.

Selon l’homme, il conduisait des moutons de son voisin d’une zone inondée, lorsqu’il a remarqué des formes sombres dans le troupeau. M.Horne a admis avoir été surpris, parce que son voisin n’avait jamais eu de moutons noirs.

«Tout d’abord, je ne pouvais pas le croire», a-t-il indiqué en ajoutant qu’il avait immédiatement pris son smartphone pour prendre des photos.

 

 

Quand l’agriculteur s’est approché, il a vu que trois lapins étaient montés sur des brebis. Il a noté que finalement il avait conduit les animaux dans un endroit sûr et a ajouté que les lapins se sentaient à leurs aises sur le dos des moutons.

Les lapins sont considérés comme des nuisibles par les agriculteurs en Nouvelle-Zélande, et M.Horne a avoué que généralement quand il en voyait un, il lui tirait dessus.

«Mais ils ont montré tant d’ingéniosité, j’ai pensé qu’ils méritaient de vivre, ces lapins», a-t-il fait remarquer.

 

Source : https://fr.sputniknews.com/insolite/201707271032417792-entraide-monde-animal-moutons-sauvet-lapins-inondation/

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