Archive pour la catégorie ‘ANIMAUX’

 

Portrait

Un singe qui enseigne la nutrition ?!!

 

 

Chère lectrice, cher lecteur,

J’ai cru à une blague moi aussi, et puis j’ai découvert la très sérieuse enquête publiée par le journal Plantes & Bien-Être, sans doute la meilleure référence en matière d’information sur la phytothérapie (à découvrir ici) . Vous allez voir, ce n’est peut-être pas aussi farfelu que ça en a l’air…

Cette histoire commence avec les recherches d’une jeune vétérinaire, Sabrina Krief, qui a commencé à étudier les chimpanzés en 1997, au Congo.

Six singes dont la mère avait été abattue par des braconniers furent recueillis et éduqués par des humains.

Lors de leur réintroduction dans la forêt équatoriale, à l’âge adulte, la vétérinaire fut chargée de vérifier leur état de santé, évaluer leurs capacités à survivre et leur donner d’éventuels compléments alimentaires. Mais voilà ce qu’elle a observé :

« Dès le premier jour, les chimpanzés ont été autonomes et ont mangé les bonnes plantes, alors qu’ils avaient été élevés aux bananes ».

Non seulement ils savaient intuitivement ce qu’ils devaient manger pour ne pas s’empoisonner, mais ils pratiquaient aussi une forme d’automédication : lorsqu’ils étaient malades, ces chimpanzés se nourrissaient de plantes qui ne faisaient pas partie de leur régime habituel.

Comme s’ils connaissaient leur pouvoir médicinal !

Après quelques semaines cependant, la vétérinaire s’inquiéta… elle avait constaté que les chimpanzés consommaient leurs propres crottes. Un trouble du comportement, peut-être lié à l’absence de mère ? Non. Sabrina Krief comprit que les singes ne mangaient pas leurs crottes, mais picoraient des graines au milieu de celles-ci. Et l’explication apparut alors :

« J’ai réalisé que les chimpanzés étaient friands d’un fruit dont ils avalent non seulement la pulpe mais également le noyau. Celui-ci, au départ noir et très dur, devient mou et blanc nacré à la suite d’une première transformation chimique lors de la digestion. »

À l’analyse, ces graines se révèleront être d’une exceptionnelle richesse protéique, devenue biodisponible grâce à ce processus de digestion en deux temps…

Derrière ces chimpanzés se cachent de véritables experts en micronutrition, dignes de célébrité comme Julien Vénesson ou Jean-Marc Dupuis ! Et ce n’est pas tout.

 

Stratégie des chimpanzés contre les vers digestifs

Les singes sont aussi détenteurs d’une science de l’automédication :

« Le matin, certains d’entre eux roulaient une feuille rugueuse d’aspilla sur elle-même et l’avalaient tout rond, sans la mâcher. »

« Ils renouvelaient leur prise une trentaine de fois. Six heures plus tard, en analysant les crottes, nous avons retrouvé les feuilles intactes dont les petits poils avaient accroché des parasites. »

Vous avez compris : poussées dans le système digestif sans pouvoir être digérées, toutes ces feuilles rugueuses agissent comme un velcro, accrochant et chassant les vers…

Magistral !

 

Les singes trouvent un traitement antipalu

Les grands singes ont aussi pour habitude de mâcher des feuilles aux propriétés antibactériennes, mélangées avec de la viande.

Cela ne vous dit rien ? Il existe nombre de traditions culinaires humaines dans lesquelles la viande est associée à des herbes aromatiques ou des épices dont les vertus antibactériennes et digestives sont connues (coriandre, cardamome, cumin, fenouil, etc.)

Et quand les malaises sont là, les chimpanzés ne sont pas démunis.

Un matin, Sabrina Krief constate qu’une jeune femelle atteinte d’une diarrhée alternant avec de la constipation réalise de gros efforts pour écorcer longuement un albizia, afin de lécher la résine qui s’écoule du tronc.

À l’analyse, cette résine se révèlera contenir des molécules saponines jamais identifiées jusqu’alors et aux propriétés vermifuges, mais également anticancéreuses.

Plus étonnant encore, la découverte d’une plante contenant une molécule aussi active contre le paludisme que la chloroquine, la substance médicamenteuse de référence.

Un jour, un mâle visiblement abattu se met à ingérer de jeunes feuilles de Trichilia rubescens, une plante que les chimpanzés mangent rarement.

Après avoir ingéré les feuilles, le primate se met à creuser parmi des racines pour prélever une poignée de terre fine et rouge. Des analyses montreront que la terre potentialise l’activité des molécules antipaludisme de la plante !

Quand on sait que cette maladie fait plus de 600 000 morts par an, on mesure l’intérêt potentiel d’une telle découverte pour la santé humaine…

 

Dans la pharmacie des chimpanzés

Alors, y aura-t-il bientôt des singes pour faire la leçon aux étudiants en médecine ? Il y a en tout cas beaucoup de choses à découvrir dans la pharmacie des chimpanzés.

Il suffit d’observer leurs conditions de vie pour comprendre que ce sont d’excellents médecins : malgré les parasites, malgré les champignons, les bactéries, malgré les mutilations dues aux pièges des braconniers, les chimpanzés vivent parfois au delà de 65 ans.

Et ils résistent mieux à certaines maladies communes à nos deux espèces :

Alors qu’au Togo et au Ghana un parasite digestif, l’œsophagostomum, provoque une très forte mortalité chez l’homme, le même parasite, également mortel pour les chimpanzés captifs, n’occasionne aucune mortalité chez les chimpanzés sauvages…

Leur remède : les feuilles rugueuses d’aspilla qu’ils avalent quand ils sont infectés et qui permettent d’évacuer le parasite.

Ah, une dernière chose : leurs ordonnances sont entièrement gratuites. Et avec eux, on rigole beaucoup.

Santé !

Gabriel Combris

 

Source : https://www.pure-sante.info/portrait-dun-expert-micronutrition/

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En filmant un couteau de mer, ce scientifique… par topibuzz

 

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En Inde, des femmes tricotent d’énormes pulls pour les éléphants du refuge voisin et les aident à passer l’hiver. L’initiative d’une communauté repentie.

 

Ils peuvent peser jusqu’à 7500 kilos et mesurer plus de 4 mètres de haut. Pourtant, le plus grand mammifère terrestre du monde n’en est pas moins un animal menacé d’extinction. En Inde, l’éléphant est soit une attraction touristique, soit victime d’un braconnage intensif ou soumis à de mauvais traitements. Plutôt paradoxal pour un pays qui le considère aussi comme une divinité…

Pour anticiper la vague de froid que s’apprête à traverser le Nord de l’Inde, le refuge pour éléphants, Wildlife SOS Elephant Conservation & Care Centre, a fait une demande bien particulière aux femmes de la communauté du village d’à côté, les Kalandars.

Cette demande : tricoter des pulls pour les éléphants du refuge !

 

Crédit photo : Roger Allen

 

4 semaines de tricot intensif leur est nécessaire pour confectionner un pull super extra large, destiné à protéger du froid les 23 éléphants recueillis.

 

Crédit photo : Roger Allen

 

Kartick Satyanarayan, cofondateur du refuge, le dit :

« Il importe de protéger nos éléphants contre le froid intense pendant cet hiver extrême, car ils sont faibles et vulnérables après avoir souffert de tant d’abus et sont donc susceptibles d’attraper des maladies telles qu’une pneumonie. Le froid peut aussi aggraver leur arthrite, ce qui est un problème courant avec les éléphants sauvés dont nous nous occupons.»

Derrière la beauté et l’utilité de ces pulls se cache le talent des femmes de la communauté des Kalandars.

Longtemps impliquée dans une cruelle tradition vieille de 400 ans, le dressage des ours danseurs, la communauté a pu bénéficier d’un vaste programme de réinsertion professionnelle mis en place par l’association française, One Voice et Wildlife SOS.

3000 familles ont ainsi accepté de libérer leur ours et de mettre un terme à cet affreux gagne-pain.

« Pour leur donner les moyens de changer de vie, nous avons initié les femmes de la communauté aux travaux manuels ».

Elles ont déjà eu l’occasion de tricoter des couvertures et des vestes pour les éléphants.

Mais ces pulls colorés sont une première !

 

Crédit photo : Roger Allen
Crédit photo : Roger Allen
Crédit photo : Roger Allen

Cet hiver, les éléphants n’auront pas froid et ça c’est chouette. Vous souhaitez soutenir l’association ? Cliquez ici !

 

Source : http://positivr.fr/femmes-tricotent-pulls-elephants-refuge-inde/

Catégorie Les Éléphants

 

 

Menacées à peu près partout dans le monde par des pesticides ravageurs, les abeilles ont peut-être trouvé leur petit coin de paradis : Cuba. Pourquoi Cuba ? Parce que ce pays a précisément abandonné les pesticides dans les années 1990 ! Sachant que tout notre écosystème repose en grande partie sur la survie des abeilles, voici sans doute le modèle à suivre. Explications !

Signe que les abeilles se portent comme un charme au pays du cigare et de la salsa, à Cuba, certains apiculteurs parviennent à recueillir 45kg de miel par ruche. Pour vous donner une idée, en France, la production moyenne serait moitié moindre !

 

Kamira / Shutterstock.com

 

Ces rendements spectaculaires ont même fait du miel biologique le quatrième produit d’exportation cubain. La production de 2014 a même atteint les 7 200 tonnes, pour une valeur totale estimée à 23,3 millions de dollars !

Si Cuba connaît aujourd’hui de tels résultats, c’est que l’île a été contrainte de se passer des pesticides au début des années 90. À l’époque, l’URSS n’était plus en mesure de lui fournir les produits. Résultat : les colonies d’abeilles ont peu à peu repris un maximum de vigueur ! Un mal pour un bien en somme…

 

Source : Shutterstock

Raul Velasquez, apiculteur, cité par Reuters :

« Le gouvernement n’est pas autorisé à nous vendre des produits chimiques. Ça pourrait être la raison pour laquelle les abeilles ne meurent pas ici comme dans d’autres endroits. C’est un environnement très naturel ici. »

Que Cuba connaisse des productions records de miel (biologique, de surcroît) est à l’évidence une bonne nouvelle pour le secteur et pour les amateurs. Mais, au delà de ce simple constat, c’est aussi et surtout une bonne nouvelle pour l’humanité.

L’exemple cubain prouve en effet que ne plus recourir aux pesticides peut sauver les abeilles. Or, cet animal est le principal insecte pollinisateur de la planète et, de ce fait, il est à l’origine d’une grande partie de tout ce que nous mangeons et, donc, de notre survie sur Terre !

 

Crédit photo : Shutterstock

 

Plus près de chez nous, un autre territoire prouve lui aussi que l’absence de pesticides encourage le retour des abeilles : l’île d’Ouessant, en Bretagne. Là-bas, où les pesticides sont peu utilisés, la mortalité dans les ruches s’élève à 3% en hiver… contre 30 à 40% sur le continent !

Raison de plus pour dire adieu une bonne fois pour toutes à la chimie productiviste !

 

Source & petit film : http://positivr.fr/abeilles-cuba-pesticides-miel/

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Découvrez les véritables dragons qui peuplent notre planète

Depuis leurs premières représentations, les dragons sont des créatures redoutées des hommes. Connus comme d’imposants lézards ailés cracheurs de feu, ils terrorisent les populations et ce, même s’il est impossible de dire si de tels animaux ont vécu un jour sur Terre. Pourtant, les dragons existent bien et les scientifiques en ont découverts plusieurs à travers le monde. Entre lézards étonnants et majestueuses créatures marines, partez à la rencontre des « dragons » qui peuplent notre planète.

Présents dès notre plus tendre enfance dans les contes de fée, les dragons sont des créatures fantastiques qui nourrissent l’imaginaire de l’Homme depuis des centaines d’années. Si la littérature ou les œuvres d’art décrivent souvent des hommes combattant ou craignant ces monstres cracheurs de feu fictifs, ce n’est pas par hasard. Même s’ils n’ont pas forcément existé, les hommes ont eu l’occasion de rencontrer dans le règne animal des bêtes dont l’apparence n’est pas sans rappeler celle du monstre. Écailles, crêtes, long corps ou « ailes », la nature a doté certains animaux des caractéristiques des dragons, et ceux-ci sont encore présents à l’état sauvage.

 

LE DRAGON DE KOMODO

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« Dragon » le plus connu du règne animal, le Dragon de Komodo aussi appelé varan est le plus gros spécimen de lézard vivant sur Terre. Cet animal pouvant mesurer plus de 2 mètres de long tient son surnom de dragon de son apparence qui a de quoi en terrifier plus d’un. Armé de grandes griffes et de puissantes pattes lui permettant de courir à 20 km/h, c’est un chasseur hors pair qui, quand il ne mange pas de charognes, aime dévorer buffles et chèvres.

Le dragon de Komodo a élu domicile sur l’île de Komodo et sur plusieurs autres îles d’Indonésie, où il est l’un des prédateurs les plus redoutés. S’il n’attaque pas l’Homme en théorie, mieux vaut ne pas le croiser car comme un vrai dragon, il a tout ce qu’il faut pour susciter la peur.

 

LE LÉZARD DRAGON

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Si vous êtes de passage dans la région de Phuket en Thaïlande, il est possible de rencontrer en forêt un petit dragon pour le moins piquant : le lézard dragon. Connu dans le milieu scientifique sous le nom d’Acanthosaura phuketensis, ce petit lézard a récupéré deux caractéristiques rappelant celles des dragons : des écailles pointues et de grandes épines dorsales. Pas de panique cependant, car malgré son apparence, il est inoffensif pour l’Homme.

Sans la queue, le lézard dragon peut mesurer jusqu’à 12 cm. Vivant dans les arbres, il se nourrit principalement d’insectes et n’a été observé que dans cette région du monde. Cependant, il pourrait lui aussi comme les animaux qui lui donnent son surnom devenir une légende ; l’animal est dangereusement menacé à cause de la déforestation, alors qu’il n’a été découvert qu’en 2015.

 

LE DRAGON DE MER FEUILLU

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Au large de l’Australie, un petit dragon sommeille dans des eaux peu profondes. Avec ses protubérances rappelant des feuilles et faisant office de camouflage, le dragon des mers feuillu est l’un des rares « dragons » aquatiques habitant notre planète. Emblème officiel de l’État d’Australie-Méridionale, ce dragon peu redouté tire son surnom de son apparence qui a de quoi rappeler un animal marin bien connu.

De son vrai nom Phycodurus eques, le dragon des mers feuillu est très proche physiquement de l’hippocampe. Il n’en est toutefois pas un, ces derniers peuvent saisir des objets avec leur queue et ont le corps dressé : le dragon des mers feuillu, avec son corps allongé, est un Syngnathidae. Néanmoins, tout comme ses cousins hippocampes, il possède un long bec et de petites nageoires. Quant à sa taille, elle est plus élevée que celle des hippocampes, les plus gros spécimens de dragons de mer feuillus mesurant près de 45 centimètres.

 

LES MINI DRAGONS DES ANDES

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En avril 2015, des chercheurs ont pu mettre au jour trois espèces de lézards à l’apparence draconique vivant en Amérique du Sud. Repérés en Equateur et au Pérou, les mini-dragons dont les vrais noms sont Enyalioides altotambo, Enyalioides anisolepis et Enyalioides sophiarothschildae sont en réalité de petits lézards dont les écailles sont parés de couleurs criardes. Ils possèdent néanmoins une petite crête dentelée sur l’arrière de leur tête qui leur a valu le surnom de dragons nains.

A peine grands de 40 centimètres, ces trois nouvelles espèces de lézards se nourrissent exclusivement d’insectes. Ils font partie de la famille des lézards de bois, une variété d’animaux vivant en Amérique du Sud et qui est connue pour se fondre dans le paysage et dormir sur les troncs d’arbres. Leur découverte a été d’autant plus grande que seule une quinzaine d’espèces a été recensée dans le monde. La biodiversité de cette région du monde étant encore assez méconnue, il y a peut-être d’autres mini-dragons qui évoluent en Amérique du Sud.

 

LE DRAGON BLEU DES MERS

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Les fonds marins sont généralement pleins de surprise et de magnifiques créatures méconnues y vivent. C’est le cas du Dragon bleu des mers (Glaucus atlanticus), un animal dont la forme et la couleur émerveillent au premier regard. Vivant dans les eaux tropicales du globe, cette créature mesurant entre 3 et 6 cm est en réalité un mollusque. Son surnom de dragon est dû à son apparence rappelant celle d’un lézard et ses nageoires aux faux airs d’ailes.

Ne vous fiez cependant pas à sa beauté car certains de ces dragons bleus des mers sont venimeux. Ils cachent sous leurs peaux les toxines de leurs proies pour les injecter à leur agresseur en cas de danger. Et sous ses airs mignons, ce mollusque peut attaquer des proies bien plus grosses que lui. Ses petites dents pointues lui permettent de rester accroché à une victime et de lentement la tuer par succion. Si jamais vous croisez un dragon bleu des mers, mieux vaut donc le fuir !

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Catégorie Animaux

 

 

Nouvelle mise à jour – Ajout d’une 2° vidéo à la fin

 

Mise à jour du 1° avril 2013

J’ai enfin le film entier que je voulais partager avec vous tous !

Un film à voir, incontournable pour comprendre les animaux ! ….

Non seulement Samantha parle aux animaux, mais aussi ils lui répondent, et ils ont bien des choses à raconter & à nous apprendre !

 

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Elle parle aux animaux

 

Samantha Khury a une sensibilité particulière envers les animaux. En effet, elle est capable de communiquer avec eux pour cerner leurs problèmes qu’ils soient d’ordre émotionnel, physique ou autre. Ainsi de nombreux entraineurs ou des propriétaires d’animaux viennent la voir pour les aider à se sentir mieux et afin de mieux les comprendre.

Elle raconte que dès petite en raison de son enfance difficile, elle était déjà très à l’écoute des animaux qui lui apportaient un soutien considérable. Par le fait qu’elle considère tous les animaux comme nos égaux, elle a pu ainsi percer le secret lié à la communication entre eux et nous.

 


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Ce langage passe également par des images qu’elle perçoit, à l’instar des voyants qui reçoivent des flashs. Elle explique que lors de ces moments, elle se met directement dans la peau de l’animal et voit par l’intermédiaire de ces visions ce que l’animal a expérimenté auparavant.

Un exemple émouvant de l’une de ses séances a été en présence d’un éléphant qu’elle a été voir au zoo de San Diego. Après avoir entamé une brève discussion, elle a décidé de partir et l’éléphant a tenté alors de la frapper avec l’une de ses pattes à deux reprises. Elle lui a donc demandé pourquoi il l’agressait de cette manière, ce à quoi il aurait répondu par « je n’ai pas fini de parler ». L’éléphant c’est quelques instants après incliné devant la femme sous le regard surpris des observateurs aux alentours et lui a raconté que ses pattes étaient douloureuses et qu’il fallait le dire aux gardiens.
Samantha, après l’avoir massé a expliqué aux gardiens comment procéder pour soulager l’animal.

De nombreux autres témoignages ont eu lieu et beaucoup de gens qui étaient à la base sceptiques ont dû se rendre à l’évidence et voir qu’elle avait un effet réel sur les animaux et qu’elle pouvait formuler un diagnostic très précis qui se vérifiait.

 

Source : http://www.mystere-tv.com

 Catégorie Communication animale

 

 

Catégorie Animaux

 

 

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Surnommé « Petit pois » pour son goût de la transmission, Gilles Amar déploie une énergie remarquable au service de l’animation de son quartier des Malassis, à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Originaire des lieux et membre de l’association locale Sors de Terre, il s’adonne aujourd’hui à une activité tout à fait atypique : le pâturage d’un troupeau de vingt-cinq chèvres au cœur de la cité ! L’occasion pour lui d’affirmer que « bien d’autres choses sont possibles dans cette ville qui nous appartient ». Un reportage multimédia réalisé par nos partenaires de Sideways.

 

 

« La liberté, elle est dans le parcours, dans le fait de pouvoir traverser la ville avec les bêtes ».  Gilles

http://www.kaizen-magazine.com/

Source : http://rustyjames.canalblog.com/archives/2016/10/20/34462923.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=rustyjames

 

 

 

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