Archive pour la catégorie ‘ANIMAUX’

 

 

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Après avoir recueilli Fadjen, un taureau espagnol, Christophe Thomas a monté une association afin de sensibiliser à la question de la souffrance animale lors des corridas.

 

Depuis tout petit, il voulait sauver un taureau. Malgré les obstacles qu’il a rencontrés, Christophe Thomas a gardé en tête son rêve d’enfance et, à force de détermination et de contacts, a pu acquérir un taureau espagnol dont l’avenir semblait très sombre.

C’est après avoir vu un tapis mural représentant une scène de corrida à l’âge de 7 ou 8 ans que Christophe Thomas s’est fait une promesse : « un jour, je sauverai un taureau de corrida ». 30 ans après, son rêve s’est réalisé, puisqu’il est désormais propriétaire d’un taureau espagnol nommé Fadjen.

 

Regardez :

 

Christophe Thomas s’est rapidement rendu compte que ce taureau n’était pas une bête dangereuse et sauvage, mais bel et bien un animal avec lequel il est rapidement devenu complice.

Le vendeur de Fadjen, à Christophe Thomas :

« Tu verras, si tu t’en occupes bien, il sera encore plus fidèle que ton chien. »

L’association Fadjen, du nom du premier taureau recueilli et sauvé de la mort lors d’une corrida, accueille désormais six taureaux. Elle souhaite également faire de la prévention auprès de l’opinion publique, des médias et du gouvernement afin de faire bouger les choses.

 

Regardez :

 

Christophe Thomas a mis en place une pétition, demandant au président de la République Française la fin des corridas avec blessures et mise à mort des taureaux. Pour cela, il souhaite que soit mise en place une solution ne nécessitant aucun aménagement des établissements, aucune formation des professionnels ni aucune subvention :

« Il suffit de retirer le fer de la pique du picador, de retirer la partie métallique des banderilles et pour le troisième « tercio », simuler le fait de planter l’épée dans le corps de l’animal, utiliser le plat de la main comme lors de « l’indulto » (la grâce du taureau) comme c’est déjà pratiqué parfois en France. »

Si vous souhaitez aider l’association à faire bouger les choses concernant les corridas, vous pouvez l’aider financièrement, puisqu’elle ne reçoit aucune subvention.

 

Regardez comment Fadjen est heureux désormais :

 

Espérons que cette belle histoire mette fin à la mise à mort des taureaux lors des corridas.

Source : https://positivr.fr/association-recueille-taureaux-corrida/?utm_source=actus_lilo

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Il faut remonter longtemps en arrière pour trouver la trace de la première utilisation d’une plante pour se soigner. En effet, de nombreuses civilisations se sont tournées vers la nature pour y puiser des remèdes efficaces et non chimiques. En réalité, nous ne sommes pas les seuls à s’en servir. La dernière découverte en date : les orangs-outans se servent de certaines plantes pour calmer la douleur.

 

Des orangs-outans utilisant des plantes pour se soigner

Commençons par un constat : la médecine n’est pas l’apanage des humains et n’est pas uniquement sa création. De nombreuses espèces, allant de l’insecte aux oiseaux, en passant par des primates, ont appris à se servir de plantes et de minéraux pour soigner des infections ou d’autres maux. Helen Morrogh-Bernard, une écologiste spécialisée dans le comportement à la Fondation Bornéo Nature, a observé pendant des décennies les orangs-outans de l’île et a fait une découverte fascinante : l’espèce se sert de plantes pour se soigner, d’une façon encore jamais vue.

La spécialiste et plusieurs collègues ont observé une dizaine d’individus pendant 20 000 heures environ et ont remarqué un comportement nouveau : régulièrement, les orangs-outans mâchaient une certaine plante (qui ne fait pas partie de leur régime alimentaire) jusqu’à obtenir une pâte mousseuse, qu’ils appliquaient ensuite sur leur pelage. Les primates passaient jusqu’à 45 minutes à se masser les avant-bras ou les jambes à l’aide de la concoction préparée par leurs soins. Selon les chercheurs, il s’agit du premier exemple connu d’animal utilisant un analgésique topique.

 

Un orang-outan sur un arbre en train de se dresser

 

Une plante aux vertus apaisantes et anti-inflammatoires

Ce qui est intéressant, c’est de constater que cette même plante, la dracaena cantleyi (arbuste aux feuilles pétiolées), est utilisée par les locaux pour apaiser la douleur ou les démangeaisons. À la suite de cette découverte, des collègues de Morrogh-Bernard travaillant à l’Académie des Sciences tchèque, à l’Université Palacky Olomouc et à l’Université médicale de Vienne, ont étudié la chimie de cette plante. Ils en ont ajouté des extraits à des cellules humaines développées en laboratoire et stimulées pour produire des cytokines (une réponse immunitaire qui provoque une inflammation et une gêne). Dans un rapport publié en novembre dernier sur l’étude, les scientifiques affirment que l’extrait de cette plante a réduit la production de plusieurs types de cytokines.

Vraisemblablement, les résultats suggèrent que les primates ont utilisé la plante pour réduire des inflammations et soigner la douleur, d’après Jacobus de Roode, un biologiste de l’Université Emory (ne faisant pas partie de l’étude). Selon lui, une telle découverte peut permettre d’identifier des plantes et des produits chimiques pouvant servir à soigner les humains. Le second intérêt de cette découverte est encore plus fascinant : si la capacité à se soigner chez les insectes est quasiment innée et si l’Isia isabelle (papillon de nuit) se sert de plantes toxiques pour se débarrasser de mouches parasites, d’autres animaux plus complexes pourraient apprendre à se soigner grâce à la découverte d’un membre de la tribu. Il est par exemple possible qu’un orang-outan ait appliqué la plante sur sa peau pour se débarrasser de parasites et qu’il ait découvert la vertu anti-douleur par la suite. C’est en tout cas l’avis de Michael Huffman, un primatologue de l’Université de Kyoto. La technique a pu se passer entre les individus.

 

La plante utilisée par les primates pour se soigner

 

Selon Morrogh-Bernard, ce phénomène n’a été observé que dans le centre-sud de Bornéo. Il est donc probable que ce soit seulement local. Néanmoins, la découverte reste fascinante et prouve que les animaux sont capables de se soigner eux-mêmes et d’apprendre certains gestes, sans que l’humain n’intervienne. C’est une nouvelle vraiment réjouissante à n’en pas douter.

 

 

 

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Le biologiste et plongeur Laurent Ballesta nous immerge au sein de la plus grande meute de requins gris connue à ce jour. Une expédition scientifique exceptionnelle qui bouleverse notre regard sur ce redoutable prédateur marin.

Parti observer un rassemblement de milliers de mérous à la pleine lune de juin 2014 (Le mystère mérou) dans la passe sud de l’atoll polynésien de Fakarava, Laurent Ballesta y avait découvert une meute de plus de sept cents requins gris. Comment expliquer cette densité inédite ? Se pourrait-il que des comportements sociaux régissent cette horde sauvage ? Durant trois années de préparation, avec les autres plongeurs de l’équipe scientifique internationale qu’il pilote, ils vont apprivoiser leur peur en abandonnant les réflexes défensifs qui provoquent l’agressivité des requins, dans le but de se glisser au cœur de la meute déchaînée pour l’étudier et la filmer de l’intérieur. Squales appareillés de puces électroniques, antennes réceptrices, hydrophones, arche de 32 caméras synchronisées… : tout un arsenal technologique est mobilisé pour le projet. Alors que les mérous approchent en vue de leur ponte annuelle, quel plan de bataille les requins déploieront-ils ?

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