Archive pour la catégorie ‘ANIMAUX’

 

En Nouvelle-Zélande, des lapins de garenne sont montés sur les dos de moutons afin d’échapper à une inondation. Voilà comment «l’esprit d’équipe» fonctionne dans le monde animal, un bon exemple pour tous.

Des moutons sont venus en aide à des lapins de garenne victimes des inondations en Nouvelle-Zélande. Perchés sur les dos des ovins, les petits mammifères se déplaçaient à travers des zones inondées, signale jeudi l’agence Associated Press.

Ce comportement inhabituel des animaux a attiré l’attention du fermier néozélandais Ferg Horne, 64 ans, qui travaille depuis qu’il a quitté l’école à 15 ans et qui n’a jamais rien vu de tel.

Selon l’homme, il conduisait des moutons de son voisin d’une zone inondée, lorsqu’il a remarqué des formes sombres dans le troupeau. M.Horne a admis avoir été surpris, parce que son voisin n’avait jamais eu de moutons noirs.

«Tout d’abord, je ne pouvais pas le croire», a-t-il indiqué en ajoutant qu’il avait immédiatement pris son smartphone pour prendre des photos.

 

 

Quand l’agriculteur s’est approché, il a vu que trois lapins étaient montés sur des brebis. Il a noté que finalement il avait conduit les animaux dans un endroit sûr et a ajouté que les lapins se sentaient à leurs aises sur le dos des moutons.

Les lapins sont considérés comme des nuisibles par les agriculteurs en Nouvelle-Zélande, et M.Horne a avoué que généralement quand il en voyait un, il lui tirait dessus.

«Mais ils ont montré tant d’ingéniosité, j’ai pensé qu’ils méritaient de vivre, ces lapins», a-t-il fait remarquer.

 

Source : https://fr.sputniknews.com/insolite/201707271032417792-entraide-monde-animal-moutons-sauvet-lapins-inondation/

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Quand une tortue porte assistance à une de ses copines à Taïwan

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C’est le courant qui a emporté le pachyderme. Il peinait à se maintenir à la surface, à huit kilomètres des côtes du Sri Lanka, dans l’océan Indien.

 

Des membres de la marine du Sri Lanka en train de sauver l\'éléphant, au large de Kokkilai (Sri Lanka), sur une photo diffusée le 12 juillet 2017.
Des membres de la marine du Sri Lanka en train de sauver l’éléphant, au large de Kokkilai (Sri Lanka), sur une photo diffusée le 12 juillet 2017. (SRI LANKAN NAVY)

 

 

« C’est une fin miraculeuse pour l’éléphant. » La marine du Sri Lanka a annoncé, mercredi 12 juillet, avoir sauvé un éléphant en détresse en pleine mer où le courant l’avait emporté.

Selon le porte-parole de la marine, le courant a vraisemblablement surpris l’éléphant alors qu’il traversait le lagon de Kokkilai. Situé dans le nord-est du Sri Lanka, il s’agit d’une large étendue d’eau qui se trouve entre deux zones de jungle. « [Les éléphants] pataugent généralement à travers des eaux peu profondes ou même nagent pour prendre un raccourci », a-t-il ajouté.

 

Douze heures pour secourir le pachyderme

L’éléphant peinait à se maintenir à la surface, à huit kilomètres des côtes de cette île de l’océan Indien. Une fois l’animal signalé, il a fallu pas moins de douze heures à la marine pour le secourir. Des photos le montrent en train de maintenir sa trompe au-dessus de l’eau pour pouvoir respirer.

 

Une photo diffusée le 12 juillet 2017 de l\'éléphant repêché par la marine du Sri Lanka.
Une photo diffusée le 12 juillet 2017 de l’éléphant repêché par la marine du Sri Lanka. (SRI LANKAN NAVY / AFP)

 

Des plongeurs assistés par des conservateurs de la faune ont approché l’éléphant. Ils lui ont passé des cordes autour du corps, puis l’ont remorqué jusqu’à proximité du rivage, où il a été relâché mardi soir.

 

Source : http://www.francetvinfo.fr/animaux/la-marine-du-sri-lanka-sauve-miraculeusement-un-elephant-en-pleine-mer_2280621.html

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Il y a de ces espèces qui, contre toute attente, après avoir été désignées comme éteintes, reviennent parmi nous. Les scientifiques appellent d’ailleurs les habitants à rechercher ces fameuses « espèces Lazare ». C’est ce qui est arrivé avec cette grenouille d’Equateur, que l’on pensait éteinte depuis 30 ans, mais qu’un petit garçon a su « ramener à la vie ».

 

Une espèce répandue puis disparue

L’Atelopus Ignescens, appelée également la grenouille Jambato, était autrefois si répandue en Equateur qu’on pouvait la retrouver dans les maisons, les enfants jouaient avec et elle était même utilisée dans la médecine comme ingrédient pour des remèdes. C’était une espèce endémique d’Equateur. Elle était très abondante au nord du pays, dans les Andes. On pouvait la retrouver le long des rivières ou des cours d’eau autour de la capitale Quito.

Mais elle a soudainement disparu. La population de ses grenouilles au ventre orange a commencé à décliner au début des années 80. Sa dernière observation enregistrée date de 1988, l’espèce avait été annoncée éteinte depuis. « Elle était si présente dans la communauté équatorienne que nous n’aurions jamais pensé qu’elle pourrait disparaître » a déclaré Luis Coloma du Centre Jambatu pour la recherche et la conservation des amphibiens. Sa disparition a principalement été causée par la chrytridiomycose, une maladie infectieuse fatale pour les amphibiens, et les changements climatiques.

 

L’Atelopus Ignescens était sur la liste des espèces disparues de l’UICN depuis 1988

 

À la recherche de l’espèce disparue 

En 2016, dans un dernier espoir de faire revenir cette espèce disparue, les scientifiques ont offert une récompense de 1000 dollars pour toute personne capable de retrouver la grenouille. Cette initiative avait surtout pour but de sensibiliser à la conservation des amphibiens. Mais contre toute attente, la grenouille Jambato a été retrouvée.

Un petit groupe de ces amphibiens noirs au ventre orange a été découvert par un petit garçon parti à la recherche de cette espèce disparue avec sa famille. Un jour, en examinant un buisson, il est tombé nez à nez avec cette mystérieuse grenouille qu’il n’avait encore jamais vu. Après avoir effectué quelques recherches, il a pu réclamer son prix et permettre à cette espèce de « revenir à la vie ».

 

 

 

Nouveau défi : sécuriser l’espèce

Les scientifiques ont alors pu récupérer cette petite colonie de 43 grenouilles Jambato afin de les préserver. L’objectif était de les faire se reproduire en laboratoire pour permettre la survie de cette espèce. La tâche fut compliquée. « Pendant plusieurs mois, les grenouilles s’accouplaient, mais ne pondaient pas d’œufs. Nous avons donc décidé de les déplacer dans un enclos extérieur » se rappelle Luis Coloma « Quand nous avons finalement découvert les œufs, nous étions comme Thomas Edison lorsqu’il a vu pour la première fois une ampoule électrique. C’était extraordinaire. »

Les têtards sont aujourd’hui en pleine forme. Bien que la découverte d’espèces disparues devient de plus en plus populaire ces dernières années, « la population est toujours faible, ce qui met naturellement sa survie en danger » affirme Alessandro Catenazzi de l’Université d’Illinois du Sud. Pour lui, la reproduction en laboratoire peut être utilisée en « dernier recours » contre l’extinction d’une espèce.

 

La reproduction en laboratoire serait une « lueur d’espoir » pour la conservation de certaines espèces

 

Source : http://dailygeekshow.com/grenouille-espece-equateur-garcon/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-07-12

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L’organisation The Black Jaguar -White Tiger travaille quotidiennement pour sauver les animaux sauvages des conditions de vie cruelles dans les cirques et les élevages. En effet, ils permettent aux animaux de vivre dans un environnement aussi naturel que possible avec la meilleure nourriture possible, de l’amour et des soins prodigués par des vétérinaires .

 

 

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Il existerait aujourd’hui près de 10 000 espèces variées d’oiseaux. Nous les croisons tous les jours, elles font partie intégrante de notre quotidien et pourtant certaines d’entre elles nous cachent quelques petits secrets.

 

Certains oiseaux allaitent leurs petits

Certains oiseaux, notamment les pigeons, allaitent leurs petits. Contrairement aux mammifères, le lait ne sort pas des mamelles, mais du jabot, une petite poche située au niveau de l’œsophage.

 

L’Érismature ornée, une espèce de canard, a un pénis de plus de 20 centimètres

La plupart des oiseaux n’ont pas de pénis. Pourtant, celui de l’Érismature ornée, une espèce de canard, peut mesurer plus de 20 cm. C’est tout simplement le plus long pénis de la classe des oiseaux par rapport à sa longueur corporelle. Malgré tout, ce genre de canard est assez petit, il mesure environ 40 cm pour un poids de 640 grammes.

 

Le gypaète barbu utilise une technique particulière pour se nourrir

 

On peut observer le gypaète barbu en Asie centrale, en Afrique, au Moyen-Orient et un peu en Europe. Cette espèce de vautour a une technique étonnante pour se nourrir. Surnommé le « casseur d’os », il a pour habitude de laisser tomber les os trop gros pour être ingurgités d’une hauteur de 50 à 100 mètres sur des flancs de falaise ou sur des champs de pierres. Une fois cassés, il peut ainsi manger les débris et les ligaments.

Le pélican à lunettes possède le plus long bec du monde

Le pélican à lunettes possède le plus long bec du monde, tandis que le colibri porte-épée est le seul oiseau ayant un bec plus long que son corps.

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