Archive pour la catégorie ‘ANIMAUX’

 

 

Kevin Richardson, un zoologiste sud-africain surnommé The Lion Whisperer (celui qui murmure à l’oreille des lions) fait ici une petite partie de football avec des lions sauvages, habillé d’un costume Van Gils (qui est le couturier de la Fédération royale néerlandaise de football).

 

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En France, 40.000 accidents liés aux animaux sauvages sont recensés en moyenne chaque année, entraînant la mort d’une trentaine de motards ou d’automobilistes et des dégâts matériels. Le risque de rentrer en collision avec un animal sauvage, qu’il s’agisse d’un sanglier, d’une biche ou d’un chevreuil, peut pourtant être diminué.

 

Photo published for Rhônes-Alpes : les radars «anti-gibier», ça marche -

 

3.700 alertes par an en moyenne

Le département de l’Isère a, lui, fait le choix d’installer sur plusieurs de ses tronçons des détecteurs de faunes sauvages. Après quatre ans de tests, le bilan est positif. « Grâce à ce dispositif, nous avons recensé en moyenne 3.700 alertes par an. Ce qui a permis d’éviter un grand nombre de collisions, et, forcément, de morts et de blessés », se félicite Fabien Mulyk, vice-président du Conseil départemental chargé de l’environnement cité par Le Parisien.

Le dispositif est simple. Il s’agit de caméras munies de capteurs infrarouges placées au sommet de plusieurs poteaux installés en bord de route. Elles balisent ainsi un secteur où le passage des animaux est fréquent. Quand un animal s’approche des détecteurs, il est trahi par sa chaleur« L’information est immédiatement relayée en amont grâce à un panneau lumineux qui indique le danger aux automobilistes en leur demandant de réduire leur vitesse », explique Anne-Sophie Croyal, du service Espaces naturels sensibles au Conseil départemental de l’Isère.

 

Un coût de 20.000 euros par accident pour les assurances

Les résultats sont là. A la Buisse, près de Grenoble où un dispositif était installé, on est passé d’une trentaine de chocs avec un animal sauvage à seulement cinq. Le dispositif intéresserait d’autres départements observant les résultats prometteurs obtenus en Isère, comme la Savoie, la Haute-Savoie, le Haut-Rhin et la Seine-et-Marne.

 

« Quand on sait qu’un seul accident de ce genre peut coûter 20.000 euros aux assurances, notre dispositif, qui revient à 70.000 euros par site, peut être amorti rapidement », précise Anne-Sophie Croyal. Les détecteurs de faunes sauvages satisfont, pouvoirs publics, assureurs et même défenseurs des animaux qui voient dans le dispositif un moyen « d’épargner de très nombreux animaux, notamment en période de reproduction, et de préserver la biodiversité ».

 

Source : https://www.lesfurets.com/assurance-auto/actualites/isere-radars-anti-gibier-succes

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Une bande annonce, qui donne bien envie de voir ce film ! …

 

 

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Il n’y a pas qu’à la surface de la terre que l’on trouve des pollinisateurs. Dans le fond des océans, il existe de petites créatures qui font un travail identique à celui des abeilles en pollinisant des algues. Une découverte qui change totalement la vision des scientifiques qui pensaient jusqu’alors que seuls les courants marins remplissaient cette fonction.

Sur Terre, les abeilles sont connues en plus de leur miel pour leur rôle de pollinisateur. En butinant, les insectes captent les grains de pollen des anthères mâles d’une plante pour les amener vers les gamètes des plantes femelles. De cette manière, les abeilles contribuent à la fécondation et à la reproduction des plantes. Dans l’eau, le même phénomène existe, cependant les scientifiques ont découvert récemment qu’il y avait également des animaux pollinisateurs.

 

 

En observant l’herbier marin tropical Thalassia testudinum (plus communément appelé herbe à tortue), Brigitta van Tussenbroek de l’université nationale autonome du Mexique a noté la présence de petits vers marins et de microscopiques crustacés. Ceux-ci, nombreux autour des herbes à tortue, se nourrissent du glucide et du pollen des fleurs mâles. En se déplaçant, ils emmènent le pollen de fleur en fleur, jouant alors les abeilles des fonds marins et permettant la fécondation de l’herbier. Un comportement d’autant plus étonnant qu’il a surpris les chercheurs.

Jusqu’à cette découverte, les chercheurs pensaient que la pollinisation était provoquée par les courants marins. Afin de vérifier que ce sont bien les animaux qui s’en occupent, ils ont effectué des tests en laboratoire en mettant des invertébrés dans un aquarium contenant de l’herbe à tortue. Il s’est avéré que des grains de pollen sont rapidement apparus sur les fleurs femelles, preuve que les animaux sont bien des pollinisateurs. Cependant, l’eau remplit aussi cette fonction : les animaux permettent donc de faciliter la fécondation des plantes en milieu aquatique.

 

 

Si la fréquence de pollinisation terrestre est connue, la pollinisation sous-marine est pour l’heure un mystère. L’étude ne s’étant concentrée que sur une seule espèce, il est impossible pour les scientifiques de se faire une idée, d’autant qu’il existe 60 herbiers marins à travers le monde. Est-ce que la pollinisation des graminées de l’herbe à tortues est un cas particulier ou est-ce que les animaux marins pollinisateurs sont plus répandus que ce qu’on pense sont autant de questions qui se posent maintenant aux scientifiques. La pollinisation sous-marine n’a décidément pas fini de captiver les biologistes.

 

Source : http://dailygeekshow.com/mer-pollinisateurs-ocean/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-12-12

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Lilou fait partie d’un programme de thérapie assisté par l’animal.

 

Le compte instragram dédié au cochon Lilou qui a été engagé par l\'aéroport de San Francisco (Etats-Unis) pour calmer les voyageurs stressés., le 5 décembre 2016.

Le compte instragram dédié au cochon Lilou qui a été engagé par l’aéroport de San Francisco (Etats-Unis) pour calmer les voyageurs stressés., le 5 décembre 2016. (LILOU_SFPIG / INSTAGRAM)

 

Sa présence vaut tous les médicaments possibles. L’aéroport de San Francisco (Etats-Unis) a annoncé le recrutement d’un cochon, lundi 5 décembre. Son petit nom ? Lilou. L’animal est là pour rassurer, détendre ceux et celles qui auraient quelques bouffées d’angoisse à l’idée de monter dans un avion.

 

 

 

Lilou très appréciée des voyageurs

Lilou rejoint en fait une équipe connue sous le nom de « Wag brigade » formée il y a trois ans et composée de 300 animaux, rapporte Mashable (en anglais). Cette équipe, qui opère déjà dans l’aéroport de San Francisco, fait partie d’un programme de thérapie assisté par l’animal. Mais c’est la première fois qu’un cochon intègre ce programme.

« C’est merveilleux de constater la surprise et le plaisir que LiLou procure aux gens pendant les visites thérapeuthiques« , explique une responsable du programme à CNN(en anglais). Pour mieux être identifiable, Lilou déambule avec le dossard bleu de rigueur. Ce n’est pas un problème pour le cochon. Le porcin a visiblement l’habitude des déguisements, comme le prouve son compte Instagram.

 

 

 

Il y a une quinzaine d’années, un drôle de sanctuaire a vu le jour dans la commune de Henndorf, en Autriche. Depuis 2001, le refuge accueille des animaux divers et variés, mais qui ont tous un jour été victimes d’un sort peu enviable. Qu’ils aient été destinés à l’abattoir, maltraités ou abandonnés, qu’ils aient soufferts de la violence ordinaire des Hommes ou de leur inconstance, les animaux de Gut Aiderbichl y trouvent la paix et la douceur qu’ils méritent. Aujourd’hui, le plus grand refuge animal d’Autriche compte plus de 5 600 animaux, et emploie quelques 350 personnes !

 

Une initiative personnelle qui a grandi, grandi et grandit encore

Lancé en 2001 par Michael Aufhauser et Irene Florence, le premier refuge de Gut Aiderbichl à Henndorf, en Autriche, ne devait au départ héberger que 75 pensionnaires. Aujourd’hui, ce sont plusieurs milliers d’animaux qui sont recueillis et répartis dans les différents refuges, au nombre de 25, présents en Autriche, en Allemagne, mais aussi en Suisse et en France. Développés par cet amoureux des animaux, et fervent défenseur de leurs droits, les refuges accueillent toute sorte de bêtes : du bétail sauvé in extremis de l’abattoir, des chevaux qu’une blessure a rendu inutiles aux yeux de leurs maîtres, des chèvres, des cochons, des chiens, des oies et des canards, des chats, des lapins, et même des chimpanzés, rescapés de laboratoires pharmaceutiques.

 

02_gut_aiderbichlPhotographie © Aiderbichl

 

En l’espace de quelques années, les refuges de Gut Aiderbichl sont devenus des lieux de référence de la protection animale, mais aussi des endroits où l’animal est traité comme un compagnon de l’Homme à part entière, avec des besoins et une nature propres et spécifiques. En ce sens, les différents refuges ont été bâtis afin de répondre au mieux aux exigences particulières de chaque espèce. De grands espaces sont ainsi réservés aux chevaux et au bétail, quand de joyeux cochons profitent de grandes mares de boue mises à leur disposition. Chaque sanctuaire a été pensé dans le souci d’offrir liberté et confort à chaque animal recueilli, afin qu’il se sente « comme chez lui ».

Aujourd’hui encore, les animaux continuent d’affluer aux portes des refuges, qu’il s’agisse d’un cerf que son propriétaire n’a pas eu le courage de relâcher pour la chasse, ou d’une famille de renards arrivée là on ne sait trop comment… Et comme toutes les espèces sont bienvenues, on y trouve aussi des vaches qui gouttent à la liberté et expriment même leur joie d’une manière qu’on ne saurait exprimer par les mots.

 

 

Une philosophie profondément humaine

À certains rabat-joie qui pourraient reprocher à Michael Aufhauser de se soucier davantage du sort animal que de celui de millions d’êtres humains qui vivent encore aujourd’hui dans des conditions inacceptables, le militant répond avec une sagesse qui pousse à l’admiration : « Une protection animale qui ne prendrait pas en compte la protection des humains résulterait en une sorte de secte. C’est pour cette raison qu’Aiderbichl n’est pas qu’un endroit pour prévenir les gens de la nécessité des droits animaliers, ou un coin de paradis animal, mais aussi un grand miroir. Ce que ce miroir reflète, c’est un manque de dignité dans notre façon de traiter les animaux — l’élevage en batteries et les conditions dans lesquelles ils sont transportés, nos maisons de retraite, nos openspaces — sans parler de notre attitude à l’égard des plus faibles, et de nos relations aux uns les autres. »

Comme on peut le lire sur le site de l’association, la philosophie pratiquée au sein des sanctuaires cherche à montrer que la protection animale est la garante de notre humanité, et de notre rapport aux autres. Il ne s’agit donc pas seulement de venir en aide à des animaux, mais d’inscrire ses actions dans une démarche bienveillante, qui bénéficie à tous en remettant la dignité au cœur de nos relations les uns aux autres. Et pour cause, comment une société qui traite mal ses animaux pourrait prétendre traiter bien les humains ?

 

04_gut_aiderbichlPhotographie © Aiderbichl

 

Prônant l’action sur le long terme plutôt qu’un militantisme violent, Michael Aufhauser est aussi conscient du chemin qu’il reste à parcourir en matière de protection animale. L’homme sait qu’on ne passe pas en un clin d’œil de l’enfer au jardin d’Eden, mais affirme aussi que le mouvement de protection animale a besoin de s’enrichir de solutions concrètes, plutôt que de dénoncer des comportements sans proposer d’alternatives. En prolongeant son action en essayant d’atteindre des biais politiques et législatifs, Michael Aufhauser espère un jour participer à un changement acté des consciences. En attendant, les milliers de résidents de Gut Aiderbichl constituent déjà un exemple formidable de ce que les humains de bonne volonté peuvent accomplir à leur échelle.

 

01_gut_aiderbichlPhotographie © APA/BARBARA GINDL


Sources : Gut-Aiderbichl.com

Via : https://mrmondialisation.org/des-milliers-danimaux-sauves-lepatante-histoire-de-gut-aiderbichl/

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Au printemps 2017, la région Périgord-Limousin va compter parmi ses habitants des pachydermes grâce à l’ouverture du premier sanctuaire européen destiné à ces animaux. Une initiative visant à les protéger et à leur permettre de couler des jours heureux après une vie d’exploitation.

Qu’ils soient artistes dans les cirques ou visibles dans les zoos, les éléphants font partie des espèces les plus appréciées du public mais aussi les plus exploitées. Si de nombreux pays œuvrent pour interdire les numéros de cirque impliquant des animaux sauvages, les 141 éléphants de cirque et les 540 présents dans les zoos peuvent connaître un destin tragique une fois l’âge de la retraite arrivé. Pour protéger ces animaux, deux soigneurs belges (Tony Verhulst et Sofie Goetghebeur) ont décidé de leur créer un sanctuaire dédié en France.

 

 

 

La région Périgord-Limousin, et plus précisément la commune de Bussière-Galant, se prépare à accueillir le premier sanctuaire européen dédié aux éléphants : Elephant Heaven. Les éléphants présents dans les zoos et les cirques sont soit nés en captivité ou ont été capturés alors qu’ils étaient très jeunes. Les relâcher dans leur milieu naturel est donc impossible car ils ne pourraient pas survivre. Ce refuge pour éléphants représente pour les animaux l’occasion de passer une retraite tranquille en pleine nature tout en profitant des soins et de l’attention des soigneurs.

Situé au cœur d’une zone de 28 hectares, le site d’Elephant Heaven sera installé sur un ancien terrain équestre. Même si l’on pourrait penser qu’ils ont besoin de conditions de vie particulières, la région Périgord-Limousin possède tout ce qu’il faut pour que les éléphants puissent vivre parfaitement. La météo de la région est idéale pour les grands mammifères, elle est riche en végétation et les soigneurs peuvent facilement y trouver la nourriture pour les animaux. Quelques travaux vont toutefois être nécessaires pour accueillir les futurs résidents comme réaménager les bâtiments, installer des clôtures ou encore gérer les démarches administratives.

 

 

 

Premier du genre sur le continent, Elephant Heaven est avant tout pensé pour s’occuper au mieux des pachydermes. À terme, le refuge souhaiterait pouvoir héberger 10 éléphants et accueillir le public afin de le sensibiliser à la sauvegarde et aux dangers auxquels ils sont sujets, sans pour autant déranger les pensionnaires.

 

Source : http://dailygeekshow.com/sanctuaire-elephant-france/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2016-11-29

Catégorie Les Éléphants

 

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