Sa maison est insensée et son jardin, extraordinaire. Bienvenue chez un pionnier génial de l’autosuffisance alimentaire et du système D.

Vivre en harmonie avec la nature et sans dépendre du travail des autres, c’est possible. Il suffit de faire preuve d’imagination et d’enthousiasme, deux qualités dont semble largement pourvu le Français Yves Gillen. Depuis plus de quarante ans, ce Français vit en autarcie dans une roulotte extraordinaire posée en lisière de marais. Bienvenue dans son univers incroyable et terriblement inspirant.

Yves Gillen et Annick Bertrand partageaient le même rêve : vivre en parfaite autonomie, dans le respect de la nature et loin de la société de consommation. Du coup, ils se sont trouvé un petit coin de paradis à Herbignac, près de Saint-Nazaire, y ont posé leur roulotte, et y ont inventé leur propre mode de vie…

Leur jardin ? Une petite merveille de permaculture avant l’heure. Leur maison ? Un petit bijou d’autonomie bourrée d’astuces en tout genre et de bricolage de génie. Visite guidée joyeuse, étonnante et pleine de bon sens en compagnie de Yves Gillen, alias l’Affranchi jardinier, véritable Géo Trouvetou de l’écologie !

 

 

À plus de 70 ans, Yves Gillen fait preuve d’une jeunesse enviable et exemplaire. Jamais à court d’idées, il nous prouve que la société de consommation n’est pas une fatalité et que des alternatives, joyeuses, créatives et confortables, sont nécessaires et possibles.

“L’écologie n’est pas une mode, c’est une urgence (…) Dernier arrivé sur terre, l’homme pourrait être le premier à repartir.”

“Jardinez bien, bon et bio et, ainsi, l’on s’aimera toute la vie.”

Ce magnifique reportage est le deuxième épisode d’une série documentaire intitulée Step Aside Stories qui aborde la question de l’autonomie dans les différents domaines de la vie.. Pour soutenir le projet et les épisodes à venir, vous pouvez vous rendre ici.

Et, pour ceux qui voudraient aller plus loin, sachez que Annick Gillen, l’épouse de Yves Gillen, a écrit Les Affranchis jardiniers, un rêve d’autarcie. »

Source : http://positivr.fr

 

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Les Jardins du Marais s’étendent sur plus d’un hectare. Partagés entre culture vivrières, étangs, vergers et petits bois, ils ont la particularité d’être remarquablement beaux. Ouverts au public depuis quelques années, ils attirent toujours plus de passants qui viennent se nourrir de la beauté de cet espace et de la créativité de Yves, ainsi que de ses conseils de jardinier. D’ailleurs, Yves propose un cours de jardinage en plus de la visite, pour un coût symbolique de 5€, occasion pour lui de faire l’apanage des énergies renouvelables et de l’autoconstruction. Et recevoir un cours de jardinage de la part de cet Affranchi jardinier fait envie, car sa devise est claire : « Il faut donner au jardin avant de recevoir ». Un « travail » à temps plein lorsque l’on sait que le terrain à entretenir ne mesure pas moins de 13 000m² et qu’il n’utilise aucune machine afin de ne pas polluer. Car ce jardinier traite son sol en s’inspirant de la permaculture, en le nourrissant de matières organiques, et le couvrant pour l’isoler du soleil, du froid ou du vent. « La terre n’est pas un support, mais un organisme vivant dont nous dépendons tous, et cette matière noble mérite le plus attentif des regards pour mieux la décrypter. » 

 

 

Si la vie de cet affranchi jardinier pourrait étonner, dérouter voir même repousser certains, il n’empêche qu’elle est une belle preuve qu’on peut avoir le courage de vivre une vie choisie, avec tout ce que ça peut compter d’imprévisible et de précaire, mais aussi de liberté et de surprises. Un courage, oui, car vivre sans dépendances et s’affranchir du conformisme c’est n’avoir d’autre choix que de regarder à l’intérieur de soi et de trouver en soi-même les ressources pour répondre aux contraintes de survies. Mais cela a du bon, et pour Annick « L’idée que le jardin est un pacte implicitement signé avec la nature réconforte. C’est un lien ténu avec le passé qui nous rappelle nos racines enfouie. »

Derrière la caméra, une même passion du partage

Si nous pouvons suivre la vie de cet ours solitaire qui a fait le pari de la vie en autonomie, c’est grâce à Baptiste Henry, le réalisateur du documentaire. Depuis plus d’un an, il va à la rencontre d’hommes et de femmes qui vivent autrement, pour nous les présenter au sein d’un projet de série documentaire qu’il produit et réalise lui-même : Step Aside Project. Ce projet, c’est la volonté de prendre du recul et de montrer ce qui se passe « à côté » de nous en montrant qu’on peut « faire un pas de côté » pour aller à la rencontre d’autres façons de vivre. Un projet qui est né d’un déclic pour Baptiste :

« En seulement quelques siècles, l’être humain a évolué de manière impressionnante. La modernité s’est faufilée dans l’Histoire et nous a apporté prospérité dans bien des domaines. Entre autres, nous avons découvert de nouvelles façons de communiquer, de nous déplacer, de nous soigner… Et pourtant, malgré les bénéfices et le confort que nous a apporté ce progrès, de nombreuses personnes aspirent à vivre autrement. » Et elles ont aujourd’hui toutes les raisons de le faire !

 

 

 

 

Catégorie Animaux

 

 

L’organisation The Black Jaguar -White Tiger travaille quotidiennement pour sauver les animaux sauvages des conditions de vie cruelles dans les cirques et les élevages. En effet, ils permettent aux animaux de vivre dans un environnement aussi naturel que possible avec la meilleure nourriture possible, de l’amour et des soins prodigués par des vétérinaires .

 

 

Catégorie Animaux

 

 

Une île est littéralement sortie de l’océan au large de Cape Point, en Caroline du Nord, au printemps dernier.

L’îlot sablonneux est apparu en avril, au large d’une pointe des Outer Banks, et sa taille a augmenté au fil des semaines. Il fait maintenant un kilomètre et demi de long.
Chad Koczera, un ingénieur américain, a remarqué cette nouvelle île au large de Cape Point lors d’une sortie avec sa fiancée pour recueillir des coquillages. Incapable de l’atteindre en voiture, il a envoyé son drone prendre l’île en photo.

Les habitants de la région auraient surnommé l’endroit « Shelly Island », soit « l’île aux coquillages ». Outre les coquillages, on y trouverait aussi des ossements de baleines et de l’équipement de pêche perdu.

 

Source : http://www.sympatico.ca

 

 

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C’est beau !

 

 

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Il existerait aujourd’hui près de 10 000 espèces variées d’oiseaux. Nous les croisons tous les jours, elles font partie intégrante de notre quotidien et pourtant certaines d’entre elles nous cachent quelques petits secrets.

 

Certains oiseaux allaitent leurs petits

Certains oiseaux, notamment les pigeons, allaitent leurs petits. Contrairement aux mammifères, le lait ne sort pas des mamelles, mais du jabot, une petite poche située au niveau de l’œsophage.

 

L’Érismature ornée, une espèce de canard, a un pénis de plus de 20 centimètres

La plupart des oiseaux n’ont pas de pénis. Pourtant, celui de l’Érismature ornée, une espèce de canard, peut mesurer plus de 20 cm. C’est tout simplement le plus long pénis de la classe des oiseaux par rapport à sa longueur corporelle. Malgré tout, ce genre de canard est assez petit, il mesure environ 40 cm pour un poids de 640 grammes.

 

Le gypaète barbu utilise une technique particulière pour se nourrir

 

On peut observer le gypaète barbu en Asie centrale, en Afrique, au Moyen-Orient et un peu en Europe. Cette espèce de vautour a une technique étonnante pour se nourrir. Surnommé le « casseur d’os », il a pour habitude de laisser tomber les os trop gros pour être ingurgités d’une hauteur de 50 à 100 mètres sur des flancs de falaise ou sur des champs de pierres. Une fois cassés, il peut ainsi manger les débris et les ligaments.

Le pélican à lunettes possède le plus long bec du monde

Le pélican à lunettes possède le plus long bec du monde, tandis que le colibri porte-épée est le seul oiseau ayant un bec plus long que son corps.

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Là où la pollution lumineuse n’existe presque pas …

 

 

Si on connaissait la beauté des paysages de la Nouvelle-Zélande, le pays cache une autre merveille : son ciel. La nuit, les étoiles y livrent un spectacle féérique capturé pour notre plus grand plaisir dans un superbe time-lapse.

La Nouvelle-Zélande a la chance de profiter d’une faible pollution lumineuse et de ciels aux nuits sombres. Même malgré ses villes, la Voie Lactée y est visible à l’oeil nu et il n’y a pas besoin de s’éloigner des habitations pour pouvoir y admirer toute la beauté des ciels étoilés.

 

Source : http://dailygeekshow.com/ciel-etoile-nouvelle-zelande-video/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-07-05

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