Il suffit parfois de peu pour que la nature nous émerveille, et Vincent Croce, un photographe néerlandais, l’a bien compris. Amoureux de la nature et artiste talentueux, il parcourt campagnes et forêts afin de nous montrer au travers de son objectif toute la beauté de la nature au fil des saisons. Un voyage envoûtant où se mêlent couleurs, lumières, majesté et immensité.

Quand on part se promener dans la nature, c’est souvent accompagné d’un appareil photo. Compagnon presque systématique de nos promenades, il nous permet de saisir la beauté de la nature. Vincent Croce, photographe professionnel, fait partie de ceux qui ne quittent jamais leur appareil surtout quand ils partent en vadrouille. Et il a la chance de pouvoir faire lors de ses sorties de magnifiques clichés qui nous emportent dans un autre monde dès que l’on pose le regard dessus.

 

 

Vincent capture avec son appareil la magie, la tranquillité et la majesté de la nature, qu’il s’agisse d’un arbre perdu au milieu d’un champ ou de l’aurore qui repeint la campagne. Chaque nouveau cliché est pour lui l’occasion d’immortaliser l’aspect presque mystique des lieux qu’il parcourt. Et quand certains éléments inattendus comme la brume, un halo de lumière ou des animaux sauvages viennent jouer les trouble-fêtes, le photographe ne peut s’empêcher de les saisir, comme pour nous rappeler le coté très éphémère de certaines rencontres.

Parmi ses sujets de prédilection, on retrouve les paysages hivernaux et surtout les forets, dont il aime immortaliser les sentiers inoccupés et les variations au fil de la journée. Jouant à la fois avec les saisons, les couleurs de la nature et la lumière, il nous donne à chaque cliché une nouvelle vision magique digne d’un tableau. Des vues incroyables qu’il partage sur Instagram, pour le plus grand plaisir de sa communauté.

 

 

 

A chaque nouveau post, l’artiste nous offre un voyage unique mais aussi un autre regard sur ce que nous pouvons côtoyer tous les jours. Qu’elles soient baignées de lumière ou de véritables palettes à ciel ouvert, les photos de Vincent nous montre qu’il suffit d’être au bon endroit au bon moment pour que la nature nous dévoile toute sa beauté. Si vous souhaitez découvrir d’autres paysages enchanteurs et en appendre plus sur Vincent Croce, n’hésitez pas à vous rendre sur son compte Instagram.

 

 

 

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Catégorie Permaculture

 

 

 

NORWAY discovered by DJI Mavic Pro from CreateOne film production on Vimeo.

 

Catégorie Norvège

 

 

 

Catégorie Musique

 

 

Pour que nous laissions de la place pour les animaux libres ……..

 

 

 

 

Envoyé spécial – Martine part en guerre contre les hypermarchés – 25 mai 2017 (France 2)

Catégorie Société

 

 

 

L’ours brun a été réintroduit dans les Pyrénées il y a environ vingt ans. Leur population est en augmentation depuis 2006, aujourd’hui 39 ours prospèrent dans les montagnes et de nouveaux oursons sont attendus pour 2017.

S’ils continuent d’alimenter la controverse, notamment chez les éleveurs qui se plaignent du déclin de leurs troupeaux, il est rassurant de constater que les ours s’épanouissent dans les Pyrénées à une époque où le nombre d’espèces menacées ne cessent d’augmenter.

 

Catégorie Animaux

 

 

 

Connue pour exceller en matière d’environnement et d’écologie, la Suède continue d’innover et accueille désormais près de Stockholm un centre commercial, qui ne vend que des objets recyclés, créé par ReTuna.

 

Comment ça fonctionne ?

Vous vous débarrasseriez bien de quelques objets qui encombrent votre maison et dont vous n’avez plus l’usage, voire qui sont cassés ? Plutôt que de prendre la direction de la déchetterie, les Suédois vont à Eskilstuna, dans les environs de Stockholm. Là, un hangar accueille les visiteurs où des employés jugent si les objets apportés doivent être recyclés ou s’ils peuvent être réparés. Dans ce dernier cas, ils sont envoyés dans l’une des 14 boutiques spécialisées que compte le centre commercial, où ils sont entièrement retapés, avant d’être proposés à la vente.

 

Pourquoi y aller ?

Parce qu’on y trouve de tout ! Du vélo au cadre photo en passant par les vêtements, de nombreux objets sont ainsi recyclés et disponibles à l’achat. Autre argument non négligeable : en déposant des objets dont vous n’avez plus besoin et en achetant des biens de seconde main, votre consommation prend du sens. Vous devenez un véritable acteur social et environnemental.

 

 

Consommer autrement

Car si la démarche est écologique, elle cherche aussi à pousser les habitants à consommer autrement, à en finir avec l’économie linéaire qui incite à utiliser des ressources toujours nouvelles et à jeter le produit créé, au profit de l’économie circulaire : faire du neuf avec de l’ancien.

Si ça marche, c’est que les textes de lois promettent une fiscalité incitative aux personnes qui choisissent de recycler leurs objets au lieu de les jeter, mais aussi parce que les mentalités changent. Acheter d’occasion n’est plus perçu négativement. Au contraire, c’est valorisant, ainsi que le souligne Anna Bergström, directrice du centre Retuna recyclage Galleria : « Lorsque vous quittez les lieux, vous devriez sentir que vous avez fait quelque chose de bien pour l’environnement et le climat ».

Source : http://dailygeekshow.com/centre-commercial-suede-objets-recycles/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-05-09

 

Catégorie Suède

 

 

 

Les Indiens d’Amérique (nord, sud et centre) ont subi un véritable génocide mais ils ne se sont pas laissés faire… Ils ont été tués, violés, brûlés, torturés, exploités, massacrés par « les plus grandes civilisations » occidentales : espagnols, portugais, hollandais, anglais, français, américains pour permettre le lancement du monde capitaliste qui est né dans un grand bain de sang… Les Occidentaux n’ont pas seulement détruit hommes, femmes et enfants mais des centaines de civilisations différentes, une destruction de richesses humaines inestimables !

 

 

 

 

 

Tous ces peuples divers qui représentaient de multiples civilisations ont été rayés de la carte. La prétendue civilisation supérieure occidentale s’est livrée à un massacre de nombreux peuples et nombreuses civilisations.

 

Sitting Bull (Lakotas Hunkpapas)

« Nous avons toujours eu beaucoup ; nos enfants n’ont jamais pleuré de faim, notre peuple n’a jamais manqué de rien… Les rapides de Rock River nous fournissaient un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, ce citrouilles, de courges… Ici était notre village depuis plus de 100 ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée sans qu’elle nous fût jamais disputée. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui allait advenir, et ce qui est advenu, personne dans le village ne l’aurait cru. »

 

Black Hawk, chef indien

« Nous aimons la tranquillité ; nous laissons la souris jouer en paix ; quand les bois frémissent sous le vent, nous n’avons pas peur. »

 

 

Chef indien au gouverneur de Pennsylvanie en 1796

« Nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Nous le savons : toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. L’homme n’a pas tissé la toile de la vie, il n’est qu’un fil de tissu. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même. »

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Catégorie Musique

 

 

 

Entrevue de Claude et Lydia Bourguignon sur leur activité d’analyste micro-biologique des sols, de l’importance de l’écosystème pour l’équilibre de la planète et cultiver des aliments sains.

 

Catégorie Claude & Lydia Bourguignon

 

 

Ne garder que l’essentiel, voilà ce que Fumio Sasaki, ancien collectionneur compulsif, a décidé de faire. Dans son livre « Au revoir les choses », il explique comment ne garder que le strict minimum – 300 objets – l’a rendu plus heureux.

 

 

Ne garder que l'essentiel, voilà le secret du minimalisme (Crédit : Pexels)

Ne garder que l’essentiel, voilà le secret du minimalisme (Crédit : Pexels)

Dans une pièce blanchie par les rayons du soleil, l’œil aperçoit un lit, un bureau sur lequel trône une lampe et une chaise de bois clair. Voilà tout. L’art de l’épure, Fumio Sasaki l’a poussé à son paroxysme. « Less is the future », proclame-t-il sur son blog Minimal&ism et dans son livre Au revoir les choses. Ce Japonais de 37 ans vit à Kyoto dans un appartement de 20 m2 entouré de quelques objets soigneusement choisis. En tout, il n’en possède que trois-cents, qu’il peut déménager en une demi-heure.

Il n’en a, pourtant, pas toujours été ainsi. Sur les photos de son ancien appartement, c’est l’accumulation qui prédomine. Partout, des livres, des DVD et des CD dangereusement empilés.

« J’adorais collectionner des choses. Mon passe-temps, c’était la photographie. Je possédais des douzaines d’appareils photo et j’avais également des instruments de musique… Je ne savais pas en jouer », explique-t-il dans une vidéo sur YouTube.

Mais une fois l’achat effectué, la joie disparaît : « Je pensais continuellement à ce que je ne possédais pas, à ce qu’il me manquait », raconte-t-il au Guardian.

 

 

La découverte du minimalisme

En 2014, il découvre le concept du minimalisme, un mode de vie et une philosophie qui consistent à se libérer de ses possessions inutiles. Il s’intéresse aussi à Marie Kondo, cette Japonaise devenue la consultante en rangement la plus célèbre du monde grâce à son best-seller La Magie du rangement, traduit en 35 langues. Avec sa méthode de tri baptisée KonMari, elle recommande de trier ses affaires et de ne garder que les objets qui nous mettent réellement en joie.

S’il a été conceptualisé dans les années 2000 en tant que mode de vie, à travers des livres et des blogs, le minimalisme n’est pas étranger à la culture japonaise, comme aime à le rappeler Fumio Sasaki. On retrouve cette notion dans le bouddhisme zen, qui valorise une esthétique faite de simplicité et de dépouillement.

De lecture en lecture, Fumio Sasaki se débarrasse d’un grand nombre de ses biens — plus de 95 % —, et s’attache à simplifier sa vie à l’extrême. Dans son dressing, par exemple, on trouve quatre t-shirts, trois chemises, quatre pantalons, quatre paires de chaussette.

 

 

La quête du temps et du bonheur

« Pourquoi une telle ascèse ? », se demanderont certains. À cette question, Fumio Sasaki évoque le temps. Les choses, dit-il, aspiraient son énergie et ses heures. Dorénavant, faire le ménage ne lui prend que quelques minutes. D’ailleurs, il n’utilise qu’un seul et même produit pour laver ses cheveux, la vaisselle et ses vêtements. Mais ce que lui apporte le minimalisme va bien au-delà d’une simplification de ses tâches ménagères.

« Passer moins de temps à ranger ou à faire les magasins signifie que j’ai plus de temps pour voir mes amis, sortir ou voyager pendant mes congés. Je suis devenu plus actif ».

Dorénavant, ses dépenses ne concernent plus des choses matérielles mais des « expériences ».

Cela lui a aussi permis de se pencher sur la définition du bonheur et de la liberté. Le minimalisme, selon Fumio Sasaki, ne se rapporte pas tant au fait de posséder moins qu’ à ce que cela procure émotionnellement.

Il ne s’agit donc pas de substituer une forme d’arrogance liée à la possession de biens matériels à une autre liée à l’ascétisme, dans une sorte de compétition, où celui qui possède le moins, gagne.

« En ayant moins de choses, j’ai commencé à me sentir plus heureux chaque jour. Je commence à peine à comprendre ce qu’est le bonheur », affirme-t-il.

Pour autant, Fumio Sasaki n’érige pas l’art du vide en norme, estimant que le minimalisme n’est jamais que l’un des chemins qui mène au contentement.

 

Source : https://www.wedemain.fr/Comment-vivre-heureux-avec-presque-rien-les-conseils-d-un-minimaliste-japonais_a2665.html

Catégorie Vie pratique

 

 

Une méthode radicale

 

Marre de se faire draguer ? Comment se débarrasser de tel ou tel charlatan ? une bonne option : « Faire la morte » ! Chez les libellules, l’expression est à prendre au pied de la lettre. Témoignage.

 

Trompe l’œil funèbre

C’est Rassim Khelifa, étudiant de l’Université de Zurich qui a été témoin du comportement particulier d’une madame libellule. Pendant une collecte de larves dans les Alpes suisses, une demoiselle s’est effondrée au sol tout étant poursuivie par un de ses prétendants. Immobile, allongée sur le dos, elle a attendu le départ furtif de son courtisan pour déguerpir à son tour.

 

 

Instinct maternel

Aux Pays-Bas, les libellules sont bien plus vulnérables aux avances masculines lorsqu’elles protègent leurs œufs. En effet, contrairement à d’autres espèces de libellules, un simple geste sexuel avec un autre mâle suffit à fertiliser tous les œufs et à endommager leur appareil reproducteur.

 

 

Une méthode non sans danger

Khelifa a constaté que les femelles se retirent souvent vers une végétation dense près des étangs pendant cette période de protection, dans le but de se cacher. Sur 27 chutes de libellules femelles, 21 ont réussi à piéger leur poursuivant. Mais ce geste est risqué affirme Adolfo Cordero-Rivera de l’Université de Vigo en Espagne : « elles ne peuvent adopter cette stratégie que si le harcèlement masculin est intense ».

 

Un accouplement chez les libellules

 

Source : http://dailygeekshow.com/libellules-simulation-mort/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-05-08

Catégorie Animaux

 

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LES COMMENTAIRES
  • Erica dans ACCUEILUn immense merci pour votre retour, Delphine !
  • Kochert dans L’ASSOCIATIONBonjours J ai été très sensibilisée lorsque je suis tombée par hasard sur un tableau de votre petite Iris ,je
  • CHRETIEN dans ACCUEILComment vous remercier pour cette idée magnifique ?! Car c'est grâce à des Êtres tels que vous, éveilleurs de conscience,
  • Laurence dans Michelle Brémaud – GuérisseuseBonsoir, l'adresse fb ne figure pas sur le site,est il possible de joindre tout de même Michelle Brémaud? Merci
  • gisele dans AUDE – LA FORET ENCHANTÉE DE NÉBIAS (m.à.j)tres joli site belle balade en famille mais revoir le balisage car on tourne en rond un momment
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