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Comme le rapporte la BBC,T om Morgan âgé de 38 ans a gonflé une centaine de ballons à l’hélium et les a solidement noué à une chaise de camping. Il a parcouru 25 kilomètres à 2400 mètres d’altitude au-dessus de l’Afrique du Sud !

 

 

Une véritable aventure

« C’était une expérience incroyable », a confié Tom Morgan, qui avoue s’être senti à la fois « incroyablement cool », « terrifié » et « sur un petit nuage ». Le trentenaire a dû se concentrer pour rester emporté par le bon courant d’air et pour protéger ses ballons afin qu’ils n’éclatent pas. Parvenu au niveau de la couche d’inversion, là où la température augmente avec l’altitude, Tom Morgan a coupé petit à petit les cordes des ballons pour regagner doucement le plancher des vaches. Très emballé par ce périple, l’entrepreneur à la tête d’une société spécialisée dans l’aventure, souhaite désormais organiser une course… en ballons d’hélium.

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/10/26/2673137-envole-chaise-camping-suspendue-ballons.html#xtor=EPR-7

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Baisse du QI, troubles du comportement et autisme en hausse : cette enquête alarmante démontre que les perturbateurs endocriniens affectent aussi la santé mentale.

Et si l’humanité était en train de basculer vraiment dans l’imbécillité, comme l’imaginait en 2006 la cruelle fiction de Mike Judge « Idiocracy » ? Depuis vingt ans, les scientifiques constatent avec inquiétude que les capacités intellectuelles ne cessent de diminuer à l’échelle mondiale. Une baisse du QI a été observée dans plusieurs pays occidentaux. À cela s’ajoute une explosion des cas d’autisme et des troubles du comportement. En cause : les perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui bouleversent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. Présentes dans les pesticides, les cosmétiques, les mousses de canapé ou encore les plastiques, ces particules ont envahi notre quotidien : nous baignons dans une véritable soupe chimique. Aux États-Unis, chaque bébé naît ainsi avec plus de cent molécules chimiques dans le sang. Mais comment limiter leurs effets ? Quelles solutions peut-on mettre en place pour préserver les cerveaux des générations futures ?

Épidémie ?

Huit ans après « Mâles en péril », qui révélait l’impact des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade tirent à nouveau la sonnette d’alarme en dévoilant l’effet néfaste de ces mêmes polluants sur notre intelligence et notre santé mentale. « Demain, tous crétins ? » relaie la parole de chercheurs engagés, comme la biologiste Barbara Demeneix, spécialiste de la thyroïde, ou la biochimiste américaine Arlene Bloom, qui mène depuis les années 1970 un combat acharné contre l’utilisation des retardateurs de flammes (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels comme les plastiques, les textiles et les équipements électriques ou électroniques pour les rendre moins inflammables). Leurs études et d’autres nous alertent sur un problème de santé publique dont les législateurs, sous l’influence des lobbies industriels, n’ont pas encore pris la mesure.

 

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Des chatons des sables filmés pour la première fois dans leur milieu naturel

Des chatons des sables filmés pour la première fois dans leur milieu naturel — CHINE NOUVELLE/SIPA

 

Jouer au chat et à la souris dans le désert. Venue étudier les chats des sables au Maroc en avril 2017, une équipe de scientifiques a été particulièrement chanceuse, comme le révèle une vidéo publiée dimanche.

Durant leur dernière nuit d’expédition, et alors qu’ils s’apprêtaient à repartir bredouilles, les chercheurs ont aperçu trois chatons des sables, pelotonnés derrière une touffe d’herbe. Occupés à guetter une gerbille, les animaux âgés de 3 à 6 mois, selon les experts, ont pu être filmés et photographiés dans leur milieu naturel, et ce pour la toute première fois. Capturées le 25 avril dernier, ces images ont été postées ce 18 spetembre sur la page Facebook du projet de l’équipe de Sand Cat Sahara Team.

 

 

« On a réussi à capturer 13 animaux pour leur mettre des colliers émetteurs »

Discret et farouche, le chat des sables ne se laisse pas facilement approcher. Après avoir recueilli les témoignages d’habitants de la région, les chercheurs ont donc dû quadriller le désert marocain sur une superficie de 3.400 kilomètres carrés pour obtenir cette précieuse séquence de deux minutes et vingt-trois secondes.

« C’est un petit félin qui était très peu étudié, on a peu d’informations sur sa vie, son écologie, sa biologie… C’est ce qui a motivé notre recherche », a expliqué Grégory Breton, chercheur et directeur général de l’ONG Panthera France, au Huffington Post Maroc. « On a réussi à capturer 13 animaux pour leur mettre des colliers émetteurs » a-t-il ajouté. L’équipe a observé en tout 29 chats et chatons dans leur milieu naturel, un bilan qui dépasse, selon les scientifiques, « allègrement les résultats obtenus par d’autres chercheurs dans le monde ».

 

Un programme de sensibilisation

Les experts en ont également profité pour démentir une rumeur lancée sur les réseaux sociaux selon laquelle les chats des sables conservent toute leur vie un aspect de « chaton », contrairement aux chats européens. « J’ai vu ça récemment dans une vidéo et c’est complètement faux, a détaillé Grégory Breton. A l’âge adulte, ils ne conservent plus les mêmes proportions, musculairement ils changent, leurs yeux aussi, leur visage. »

Menée par deux biologistes spécialisés dans l’étude des félins, Grégory Breton et son collègue Alexander Sliwa (zoo de Cologne), l’équipe de chercheurs (Sand Cat Sahara Team) souhaite mettre en œuvre un programme de sensibilisation axé sur les carnivores du désert marocain. Deux études sur le chat des sables ont déjà été publiées dans le journal scientifique Cat News. La troisième doit également faire l’objet d’une publication et sera présentée le 24 septembre en Belgique. les résultats de toutes ces années de recherches seront, eux, présentés en novembre au Maroc, au jardin zoologique national de Rabat.

 

Source : http://www.20minutes.fr/insolite/2137579-20170922-video-maroc-scientifiques-reussissent-premiere-fois-filmer-chatons-sables

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