Catégorie Islande

 

 

 

« L’homme, dans son milieu intérieur, transporte une petit parcelle d’océan » (1). C’est sur cette idée que René Quinton eut l’idée de mettre au point l’eau de Quinton. Qui n’a entendu parler de cette eau ? Et de ses multiples propriétés ? Mais savez-vous vraiment ce qu’est cette eau ou ce plasma de Quinton ? Comment peut-on l’utiliser ? Quelles sont ses magnifiques propriétés ?

 


 

I. Les origines de l’eau de Quinton 

● Le début

Partons du commencement : René Quinton (1867-1925), physiologiste et biologiste français, réalisa que l’eau de mer était un milieu organique (ce qui est d’ailleurs le titre de l’un de ses livres : « L’eau de mer – Milieu organique », édité en 1904), et eut l’intuition que l’on pouvait utiliser cette eau pour soigner.

Un milieu organique : qu’est-ce-que cela signifie ? Que l’eau de mer est source de vie : Quinton a démontré entre autre que la mer était à l’origine de la vie, des cellules animales.

De facto, René Quinton a démontré que de nombreuses ressemblances existent entre l’eau de mer et le plasma sanguin. Comme si finalement notre plasma sanguin était notre mer intérieure. Selon lui, notre corps pourrait être comparé à un aquarium ! Un corps vieillissant serait un aquarium dont l’eau perd sa pureté première et se trouble : mais changez cette eau, et les poissons qui y vivent retrouvent leur vitalité !

● La théorie : l’eau qui soigne

Si l’on va plus loin, que l’on entre dans le domaine de la mémoire cellulaire, cela implique que notre corps doit forcément garder le souvenir de cette eau originelle, de cette eau de mer… Donc utiliser l’eau de mer signifie que l’on redonne à notre organisme un élément qui lui était primordial…
D’où l’intuition  de René Quinton : et si l’eau de mer pouvait nous soigner ?

● Les expérimentations et les soins : des milliers de vie sauvéesIl a donc mené de multiples expériences, comme celle d’un chien mourant saigné à blanc et perfusé d’eau de Quinton, pour prouver que la transfusion d’eau de mer pouvait suppléer voire remplacer la transfusion sanguine (suite à cette expérimentation, le chien allait très bien !)

Ce qui était alors appelé le « plasma de Quinton » a été utilisé à large échelle, notamment sous forme d’injection intra-veineuse, et a sauvé des milliers de vies : dans les Dispensaires Marins créés au début du XXème siècle, les gastro-entérites infantiles, le choléra, la dénutrition, les retards de croissances, la tuberculose et autres ont été traités avec succès. Les enfants dont la mère avait reçu des injections de plasma de Quinton durant la grossesse étaient exempts des pathologies dont souffraient leurs aînés.

Puis sont arrivés les antibiotiques… et les méthodes de Quinton sont tombées en désuétude.

 

II. Qu’est-ce donc que l’eau de Quinton ?

● L’eau de Quinton est une eau de mer, mais pas n’importe laquelle !

Suite à de nombreuses recherches, Quinton a déterminé certaines zones spéciales pour prélever cette eau : actuellement, elle est recueillie entre 10 et 30 mètres de profondeur, au large des côtes bretonnes, au centre de tourbillons que l’on appelle des vortex. Certaines conditions doivent être réunies afin d’assurer une parfaite pureté de l’eau.

● L’eau est ensuite analysée, filtrée in situ, stabilisée en termes de température pour être transportée aux laboratoires (qui se trouvent en Espagne, nous verrons plus tard pourquoi), à nouveau filtrée à froid (avec une microfiltration à hauteur de 0,22µ pour être exacte), ce qui donne une solution hypertonique (Quinton Hypertonic Buvable).

● La concentration en minéraux étant largement supérieure à celle de notre plasma sanguin, cette eau est coupée avec de l’eau de source faiblement minéralisée (mais non distillée) pour donner cette fois une solution isotonique (Quinton Isotonic Buvable), qui correspond à l’ancien plasma de Quinton qui était injecté en intra-veineuse.

 

III. Comment fonctionne l’eau de Quinton ?

● L’eau de mer contient tous les oligo-éléments dont nous avons besoin

L’eau de Quinton est particulièrement intéressante dans le sens où elle contient tous les oligo-éléments dont nous avons besoin. Mais cela n’est pas tout. Des études comme celles de Pierre Moreau, de l’Université de Montpellier, du philosophe scientifique Henry Bergson ou du Professeur Maurice Aubert démontrent que les animaux ne peuvent assimiler les minéraux qu’à condition que ceux-ci soient au préalable travaillés par des végétaux (c’est pour cela que nous ne pouvons pas assimiler les minéraux contenus dans les eaux minérales. CQFD !) En ce qui concerne l’eau de mer et particulièrement l’eau de Quinton, le phytoplancton et le zooplancton transforment les minéraux marins, et les rendent ainsi bio-disponibles.

● Des oligo-éléments hautement assimilables

De plus, comme dit une certaine pub, « et ce n’est pas fini » : l’eau de mer présentant une dispersion ionique de ces oligo-éléments (aller au bord de la mer pour se « charger en ions négatifs » fait quasi partie du langage courant !), ceux-ci n’ont pas besoin de transporteurs comme les picolinates, glycinates ou autres. Ils sont directement assimilables, quel que soit notre degré d’énergie ou l’état de notre paroi intestinale.

● Une formulation en oligo-éléments particulière« Et ce n’est pas fini » : le plasma de Quinton présente les mêmes concentrations en oligo-éléments que notre plasma sanguin. D’où son action en profondeur. N’en jetez plus !

 

IV. Quelle est l’utilisation de l’eau de Quinton ?

● Modes d’utilisation

L’eau isotonique peut être utilisée en injections sous-cutanées (de grande préférence chez un médecin).

L’eau isotonique comme l’eau hypertonique peuvent s’utiliser en compresses (pour les problèmes cutanés par exemple), cataplasmes, bain de bouche, spray nasal ou solution oculaire. L’usage le plus largement répandu est l’absorption orale : une à trois fois par jour selon les cas. Il s’agit alors d’avaler le contenu d’une ampoule de Quinton, tenu au préalable une minute sous la langue avec un peu d’eau. Et en dehors des repas, comme bien des traitements naturels.

● Usages généraux

L’eau de Quinton recouvre tout un champ d’application, extrêmement vaste, dont certains n’ont pas encore été trouvés.

En tout premier lieu, l’eau de Quinton permet de revitaliser l’organisme, car elle rend les vitamines assimilables. Effectivement, une carence en oligo-éléments ne permet pas la bonne assimilation des vitamines (prenez autant de vitamine B12 que vous le souhaitez : mais si vous êtes en carence de cobalt, cela servira juste à vider votre portefeuille ! Le cobalt est ce que l’on appelle un co-facteur de la vitamine B12).

Il convient toutefois de distinguer l’utilisation du « Quinton Isotonic Buvable » de celle du « Quinton Hypertonic Buvable », même si certains déséquilibres nécessitent un usage alterné des deux solutions.

● La solution hypertonique

De par sa très grande richesse en oligo-éléments et minéraux, cette eau permet de recharger les organismes très rapidement : fatigue psychique ou physique, surmenage, convalescence, déminéralisation, ou maladies aiguës trouveront ici un accompagnement de choix.

En cas d’acidose, cette solution contribue à un bon équilibre acido-basique : l’eau hypertonique a une action régulatrice du pH gastrique et intestinal. Les symptômes pouvant être causés par une acidité de l’organisme se trouveront ainsi considérablement réduits (même des symptômes dont les causes peuvent être multifactorielles, comme l’eczéma, le psoriasis ou encore l’asthme).

Les allergies sont aussi soulagées par la prise de solution hypertonique, ainsi que l’a démontré le Dr Bensch et bien d’autres médecins (il semblerait que ce soit avant tout le magnésium contenu dans cette eau qui ait une action spécifique).

La solution hypertonique est également idéale pour les sportifs : les doses conseillées sont la prise de deux ampoules pendant quinze jours lors de la préparation d’une saison sportive, ainsi qu’une ou deux ampoules juste avant de terminer l’exercice physique et à la fin de celui-ci.

Le Quinton Hypertonic Buvable peut être d’un grand recours en cas d’empoisonnement, pour certains cas gynécologiques, d’ordre neurologique, etc.

● La solution isotonique

Cette solution agit en profondeur dans les cellules, et est donc plus particulièrement indiquée pour des cas de déshydratation (l’eau de mer réhydrate bien mieux l’organisme que l’eau douce), pour des carences en oligo-éléments ou minéraux, pour des maladies d’ordre chronique.

Cette eau est optimale pour tous les cas relevant du système rénal.

Suite aux travaux de Louis Claude Vincent, il s’avère que la prise d’une eau faiblement minéralisée en concomitance avec du plasma de Quinton permet d’optimiser l’activité des néphrons (unité fonctionnelle des reins permettant la purification et la filtration du sang).

C’est aussi une solution très intéressante à utiliser dans le cadre des hydrothérapies du côlon.
Le Quinton Isotonic Buvable peut être totalement indiqué dans le cadre de divers problèmes cutanés, d’ordre encrinologique, gastroentérologique, gynécologique,  immunologique, neurologique, urologique, des problèmes de vascularisation, les troubles DYS, les états cancéreux, mais aussi en complément de l’eau hypertonique pour la convalescence, contre l’empoisonnement, et est une solution idéale pour les nourrissons. La liste est encore longue !

● Les limites

La solution hypertonique ne doit pas être utilisée en cas d’insuffisance rénale ou de fragilité du système rénal, d’hypertension, de régime sans sel, ni chez les femmes enceintes ni les personnes très âgées. La solution isotonique est bien plus sécûre dans son utilisation.

D’autre part, toutes les eaux de Quinton ne se valent pas ! Effectivement, comme le plasma de Quinton n’est pas chauffé, car ceci tuerait toute efficacité thérapeutique, ce produit n’a plus d’AMM (autorisation de mise sur le marché) en France. Ainsi, les produits qui s’appellent « Méthode Quinton » sont totalement à éviter, et seules les eaux de Quinton produites en Espagne (le laboratoire ayant dû quitter le sol français) peuvent se targuer d’être de qualité (il s’agit des Quinton Isotonic Buvable et Quinton Hypertonic Buvable, que l’on peut se procurer en magasin bio ou bien le site « source-claire »).

Tout ceci est très dommage, car autant le plasma de Quinton fait des merveilles en injections sous-cutanées, notamment pour les hernies discales, autant les produits identifiés comme des méthodes Quinton (vendus en pharmacie, car disposant d’une AMM) ne présentent pas le moindre intérêt.

 

V. Quel avenir pour l’eau de Quinton ?

Seulement une dizaine de médecins, comme le Dr François Epineuze (dont vous trouverez des interviews plus loin, dans les sources) utilisent en France l’eau de Quinton en injection sous-cutanée : le bouche à oreille reste le plus sûr moyen de savoir qui traite avec du plasma de Quinton originel.
En ce qui concerne des utilisations potentielles ou futures, la question peut se poser sur les leucémies par exemple, où l’eau de Quinton est riche de promesses, mais elle se heurte aux intérêts financiers en cours…

Si l’on veut avoir recours au plasma de Quinton dans le cadre d’un traitement thérapeutique en injection sous-cutanée, il est bon de savoir que certains centres à l’étranger utilisent largement l’eau de Quinton à des fins thérapeutiques. L’implantation d’un tel centre en France n’est pas conforme aux normes sanitaires (qui ne veut que du stérile) actuelles.

Il est tout de même dommage qu’un tel soin, apportant de tels bienfaits, ne soit que si peu disponible en France ; qu’il faille se battre pour y recourir en lieu et place de traitements lourds. Ironie du sort : ce soin a été inventé et mis en place par un Français (mais le plasma de Quinton n’est pas seul dans ce cas !)

Heureusement, les solutions buvables restent disponibles !

 

Comment et en quelle quantité consommer de l’eau de Quinton ?

Il existe deux dilutions d’eau de Quinton :

– L’Hypertonique très concentrée en minéraux
– L’Isotonique qui a une concentration identique à notre sang.

L’hypertonique va convenir : aux sportifs, aux personnes épuisées qui ont besoin d’un boost et d’un traitement d’attaque, aux personnes très déminéralisées, aux personnes en convalescence.

L’isotonique va permettre un travail plus en profondeur : elle va alimenter le cœur des cellules.
René Quinton préconisait 1l d’eau de Quinton en isotonique (soit 33cl d’hypertonique par jour).
A chacun d’essayer et de trouver sa dose de confort.

Pour obtenir 1L d’eau isotonique on dilue 33cl d’hypertonique dans un litre d’eau non minéralisée.
Ensuite on peut l’ajouter dans les jus, dans un gaspacho, ou la boire telle quelle.

Attention il ne faut JAMAIS la chauffer.

 

Pour s’en procurer :

https://boutique.csbs.fr/140-sea-aquacell-

Pour aller plus loin

Vous trouverez des vidéos sur Youtube du Docteur François Epineuze qui soigne avec des injections d’eau de Quinton.

Et l’ouvrage de René Quinton : « L’eau de mer, milieu organique… » éditions Vlan press

Source : http://www.vulgaris-medical.com

 

La chauve-souris est un animal étrange et fabuleux, une merveille d’adaptation et d’évolution. Pourtant, elle a longtemps fait peur et véhiculé des clichés négatifs à son encontre, et reste finalement assez mal connue. Pour remédier à cette injustice, le Daily Geek Show vous a sélectionné quelques informations surprenantes sur les chiroptères.

 

LE SEUL MAMMIFÈRE VOLANT 

Les chauves-souris ne sont pas des rongeurs malgré leur nom, mais des chiroptères. Il s’agit des seuls mammifères volants. Vivant en communauté, chaque femelle donne naissance à un seul petit par an. Par exemple, les Minioptères de Schreibers se retrouvent en essaims immenses dans certaines grottes, pour hiberner. On peut compter jusqu’à 2 000 individus par m².

 

ELLE DORT LA TÊTE EN BAS

La chauve-souris dort la tête en bas, principalement pour échapper aux prédateurs la journée, pendant qu’elle se repose. Cette position lui permet d’économiser de l’énergie et est idéale pour l’hibernation. Afin de rester dans cette position longtemps, leur morphologie a évolué, le poids de l’animal, en tirant sur les tendons, bloque les griffes sur le support.

 

LA PLUS GRANDE CHAUVE-SOURIS DU MONDE

 

Dame Nature appréciant les extrêmes, la plus grande chauve-souris du monde est une roussette des Philippines communément appelée « Renard volant des Philippines » dont l’envergure peut atteindre 1m50 pour 1,2kg. Elle est frugivore et évite généralement les zones urbaines. Sa population est en déclin. La plus petite chauve-souris du monde a été découverte en 1979 dans une grotte thaïlandaise. La Craseonycteris thonglongyai parfois surnommée « chauve-souris bourdon » mesure environ 13 cm d’envergure pour un poids de 3g.

 

1 200 ESPÈCES DANS LE MONDE

Il existe environ 1 200 espèces de chauves-souris dans le monde, et seulement trois d’entre elles sont hématophages. Elles vivent en Amérique centrale et du sud. Les autres espèces se nourrissent de fruits, de nectar ou d’insectes, voire de batraciens ou de petits poissons.

 

UN INSECTICIDE NATUREL ET EFFICACE

Pipistrelle

En France, la pipistrelle commune est un excellent insecticide naturel, car chaque nuit, elle peut manger jusqu’à 3 000 insectes, soit près du tiers de son propre poids.

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10 enfants sont scolarisés dans cette maternelle entièrement financée par la mairie./ Photo DDM
10 enfants sont scolarisés dans cette maternelle entièrement financée par la mairie./ Photo DDM

 

Privé de son école publique à compter de cette rentrée, le village de Molières, dans le Lot, a créé sa propre structure : une école maternelle privée hors contrat, sous couvert de l’association « Les pitchouns à Molières », créée pour servir de support .

Ni les multiples manifestations du printemps dernier ni les recours au tribunal administratif n’ont réussi à infléchir la décision du Dasen (direction académique des services de l’éducation nationale) : l’unique poste de Molières sur le RPI (regroupement pédagogique intercommunal) Leyme-Molières était supprimé et l’école de Molières disparaissait du paysage.

 

10 enfants scolarisés

La réaction de la Mairie ne s’est pas faite attendre : Molières s’est doté de sa propre école. Après la déclaration d’ouverture (le 7 août dernier) auprès de l’administration, le choix de l’enseignant et l’organisation de l’assistance maternelle nécessaire ont été rapidement réalisés par l’association.

Lundi la rentrée s’est effectuée pour 10 enfants. La population était invitée à les accompagner et à accueillir l’équipe d’encadrement. C’est la municipalité qui prendra entièrement en charge le coût de la structure : le conseil municipal s’est prononcé en faveur de cette dépense (9 voix pour et 1 voix contre), aucune participation financière ne sera demandée aux familles.

 

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/04/2638784-village-molieres-46-cree-propre-ecole-maternelle-privee.html#xtor=EPR-7

Catégorie Éducation

 

 

C’était en 1944 Elles chantent 60 secondes, et puis …

 

 

Catégorie Spectacle

 

 

En matière de permaculture, les techniques les plus efficaces ne sont pas toujours les plus compliquées. Démonstration avec les pommes de terre sur gazon, une méthode si simple qu’elle en est déconcertante.

L’idée : faire pousser ses patates non pas sous la terre, mais au-dessus. Les pommes de terre sont simplement déposées à même le sol, sur le gazon, avant d’être recouvertes par de l’herbe coupée (on peut aussi ajouter du terreau mais ce n’est pas nécessaire). Résultat : un minimum d’efforts pour de très jolies récoltes 100% bios ! Démonstration avec Jean dont la vidéo, pourtant sobre et sans fioritures, est en train de battre des records d’audience sur Facebook.

 

 

Une astuce simple comme bonjour et idéale pour tous les débutants comme pour tous les adeptes de la nourriture locale et bio !

Pour en savoir davantage au sujet des pommes de terre sur gazon, vous pouvez regarder cette autre vidéo (un peu plus détaillée) ou lire cet article publié sur Jardi Partage.

À tester dès la saison prochaine !

 

Source : http://positivr.fr/pommes-de-terre-sur-gazon-permaculture/?utm_source=actus_lilo

Catégorie Permaculture

 

 

Filmé au plus près !…

 

 

 

https://www.arte.tv/fr/videos/065324-…

 

Autour d’une Vierge au bleu sur la joue faiseuse de miracles, une plongée au cœur du Naples populaire en compagnie d’attachants héros du quotidien.

À Naples, la Madonna dell’Arco, au bleu sur la joue, accueille depuis des siècles douleurs, secrets et prières. Tous la vénèrent avec la même ferveur bavarde, l’espoir chevillé au corps.

Bien qu’athée, Giusy, paraplégique de naissance, aime, elle aussi, s’adresser à cette bonne « Mère », figure familiale qu’en voisine du sanctuaire elle connaît depuis l’enfance : anthropologue, elle s’est spécialisée dans le culte de Marie. Transsexuelle au cœur immense, Fabiana l’adore, la promenant chaque année, entourée de solides gaillards, dans les rues de la ville lors d’une extravagante procession. Quant à Sue, pianiste d’origine coréenne en quête de sens, elle s’est exilée dans la cité vésuvienne et enseigne religieusement la musique à des enfants défavorisés.

Miracle du quotidien Introduite par un crooner napolitain qui chante au bord des larmes la gloire de Marie, cette immersion au cœur du Naples populaire emprunte les itinéraires intimes de son attachant trio d’héroïnes – qui ne se croisent jamais –, à l’écoute du théâtre tragi-comique de la cité. Sous le bleu du ciel, entre rêves, blessures, humour et patience, la vie bat au fil d’images vibrantes d’humanité. Apprenant que Giusy, clouée dans son fauteuil, raffole des courses de moto, un jeune prêtre en soutane la pousse avec entrain à toute allure ; une petite fille déclare tendrement son amour à sa tante transsexuelle. Sous le regard de la madone, le miracle – ou la poésie – du quotidien et de ses petits riens. Documentaire d’Alessandra Celesia (France, 2015, 1h23mn) ARTE F

 

Catégorie Italie

 

 

 

Catégorie Spectacle

 

Des centaines de Brésiliens aident une baleine à bosse échouée sur une plage

 

 

Dans la matinée du 23 aout 2017 sur une plage de Buzios au Brésil, des habitants ont vu une baleine à bosse échouée sur le sable. Des centaines de personnes se sont rapidement mobilisées pour tenter de sauver le cétacé, une baleine à bosse mesurant 14 mètres et pesant 15 tonnes environ. Ils ont creusé et arrosé la baleine pour éviter qu’elle ne se déshydrate. A la marée haute, une pelleteuse a pu remettre l’animal à l’eau qui a pu s’éloigner et prendre le large.

 

Source : http://www.lalibre.be/light/insolite/des-habitants-se-relaient-pendant-24h-pour-sauver-une-baleine-echouee-sur-la-plage-59a406cbcd70d65d25a68779

Catégorie Animaux

 

Si les pelleteuses ont réinvesti le site de Sivens, c'est pour remettre en état la zone humide détruite par les premiers travaux./ Photo DDM, MPV.
Si les pelleteuses ont réinvesti le site de Sivens, c’est pour remettre en état la zone humide détruite par les premiers travaux./ Photo DDM, MPV.

 

Le conseil départemental procède à la réhabilitation de la zone humide de Sivens. Faisant ainsi disparaître les dernières traces du projet initial de barrage.

Les pluies de ces derniers jours pourraient bien retarder le chantier. Elles ne rendent pas la tâche facile aux pelleteuses et autres gros engins qui interviennent depuis un peu plus d’une semaine sur le site de Sivens. Sur près de 10 ha, ils sont censés permettre à la nature de reprendre ses droits. Et ainsi effacer toute trace du chantier entrepris en 2014 pour l’édification du barrage de Sivens au détriment de la zone humide.

C’était l’objet du protocole d’accord signé entre l’Etat et le conseil départemental du Tarn après l’abandon du projet. «L’État avait accepté de rembourser les frais engagés par la compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne (CACG), indique Stéphane Mathieu le technicien responsable du dossier au département. Mais il a également accepté de couvrir financièrement l’impact environnemental et la dégradation de la zone humide ainsi que les mesures de compensations environnementales définies dans le précédent projet.»

Le coût de ces travaux de remise en état est évalué à près de 1,3 million d’euros. Une fois les travaux terminés, le projet initial de Sivens sera définitivement enterré. Il pourra laisser place au projet de territoire en cours d’élaboration. Sa vocation est de redéfinir le devenir de la vallée du Tescou, tant sur le plan de la gestion de l’eau que de l’agriculture, de l’économie ou du tourisme.

 

Circulation des eaux

En attendant, sous la direction de la société «Kairos Compensation», le chantier de remise en état suit son cours. Il était attendu depuis de longs mois par les associations environnementales. Stéphane Mathieu explique ce «retard» par tout le travail de concertation réalisé en amont du chantier avec des spécialistes des zones humides et l’obligation d’intervenir en période sèche. «Il s’agit de redonner sa fonctionnalité biologique à la zone humide, recréer les conditions d’humidification de la zone pour permettre à la faune et la flore de se réimplanter.» Pour y parvenir, il faut remodeler le terrain impacté par les premiers travaux de réalisation de la retenue.

«Sur les secteurs où les végétaux ont été simplement broyés, la nature va faire son travail, précise le responsable du département. Ailleurs, nous procéderons ensuite à des replantations. Des parcelles destinées à l’origine aux mesures de compensation seront également travaillées pour supprimer le drainage agricole afin de faire remonter naturellement la nappe phréatique.»

Tous ces travaux feront ensuite l’objet d’un suivi par des naturalistes afin de mesurer la remontée dans la nappe d’eau.

Avec ce chantier, l’idée d’une nouvelle retenue sur cette zone est peu crédible. Il reste à découvrir quelles seront les décisions prises dans le projet de territoire pour assurer la gestion de l’eau dans la vallée.

 

Source : http://www.ladepeche.fr/article/2017/09/01/2637124-sivens-la-nature-reprend-ses-droits.html#xtor=EPR-1

Catégorie Environnement


Radio Ici et Maintenant

Une émission de radio de 6 heures !, si le cœur vous en dit …..

La première vidéo a une image fixe, et la totalité des 6 heures de l’enregistrement audio.

La 2° vidéo commence vers 2.24.48 de la première. A la fin, elle se raccorde à la première, à 5.08.07 environ. Elle offre l’avantage d’une image filmée, donc mobile ……

 

 

 

Catégorie Franck LOPVET

 

 

Pierrounet, paysan devenu le très renommé Rebouteux de l’Aubrac !

 

Pierrounet, Rebouteux de l’Aubrac

 

Pierre Brioude, plus connu sous le surnom de Pierrounet, découvre très jeune qu’il possède un don : remettre en place les membres démis ou fracturés des animaux dont il a la charge.
Des bêtes, il passera aux hommes et deviendra le plus célèbre rebouteux du Massif Central…

Né à Nasbinals (Lozère) le 6 décembre 1832 de parents agriculteurs dans la commune de Saint-Laurent-de-Muret, le jeune Pierrounet a sa vie toute tracée : il sera paysan comme ses parents et comme la presque totalité des gens de son village.
Dès l’âge de dix ans, il intègre l’été la vie des burons, ces solides bâtisses de granit couvertes de lauzes et perdues au milieu des immensités de son Aubrac natal.
On y surveille les troupeaux, on y aide les vêlages, et surtout l’on y fabrique le fromage avec le lait trait dans les pâturages d’estive et ramené au buron dans de lourdes gerles en bois. Pierrounet y gagne ses galons de paysan, passant au fil des ans de l’état de roul, chargé des tâches subalternes, à celui de cantalès, le plus noble, à la fois patron du buron et maître-fromager.
Entretemps, l’adolescent est successivement devenu bédelier, autrement dit chargé des veaux, puis pastre, soit gardien du troupeau et responsable de l’élaboration de la tomme.
C’est là, dans ces rudes tâches de buronnier, qu’il découvre très vite le don qui va lui assurer une incroyable notoriété.
Ce sont tout d’abord les veaux blessés qui requièrent son attention.
Intuitivement, le garçon visualise l’anatomie des animaux et comprend de quelle manière ils peuvent être remis sur pattes, échappant ainsi à un abattage inévitable.
Et cela fonctionne : les manipulations de Pierrounet font merveille, et l’adolescent, placé à 17 ans dans une ferme de Saint-Laurent, élargit le champ de ses interventions aux poulains, aux vaches et aux bœufs des exploitations voisines.

 


Des bêtes aux hommes, il n’y a qu’un pas.
Pierrounet, dont la réputation grandit de mois en mois, le franchit en réduisant bénévolement les entorses, luxations et fractures dont sont victimes les paysans du canton.
En ces temps où les médecins de l’Aubrac sont rares, chers et souvent impuissants à soigner ces blessures, la réputation de Pierrounet s’étend très vite, et la clientèle vient parfois de fort loin pour solliciter le don de ce jeune paysan aux mains expertes qui se met spontanément au service des accidentés.
Utile à ses contemporains, l’activité de Pierrounet lui est également profitable : bien que le rhabilleur, comme on dit en Aubrac, n’exige rien en échange de ses services, les dons spontanés affluent en remerciement d’une guérison souvent vitale pour des paysans réduits à une catastrophique inactivité.
Un argent dont Pierrounet trouve rapidement l’usage : en 1852, victime d’un mauvais numéro lors du tirage au sort de conscription, le jeune homme est condamné à partir pour sept ans à l’armée comme le veut la loi.
Grâce à l’argent économisé, il cède son numéro de conscrit à son frère en échange d’une confortable indemnité.
En 1858, âgé de 26 ans, Pierrounet abandonne le métier de paysan, trop prenant, pour celui de cantonnier dans la commune du Buisson, activité qui lui laisse plus de temps pour s’occuper des patients qui affluent d’un peu partout. Parmi les habitants de la commune figure une certaine Marie-Rose Meissonnier.
Pierre Brioude l’épouse en 1863.
Quelques mois plus tard, Pierrounet et sa femme partent s’installer à Nasbinals dans une modeste maison achetée avec les économies du couple.
C’est là, dans une petite pièce, que Pierrounet reçoit et « opère » ses patients, parfois tôt le matin, souvent tard dans la soirée lorsqu’il a terminé son travail de cantonnier.
Mais il lui arrive également d’intervenir dans des salles de café ou d’auberge, et même en pleine nature quand les circonstances le nécessitent.

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