En matière d’écologie, un tout petit pays est en train de donner une magnifique leçon à toutes les grandes puissances du monde. Il s’agit du Bouthan, petit royaume de poche de moins d’un million d’habitants niché entre la Chine et l’Inde. Là-bas, tout est fait pour préserver la diversité de la nature et la qualité de l’air… et c’est assez impressionnant !

Au Bouthan, l’écologie est enseignée dès le plus jeune âge et, à l’école, les enfants mangent les fruits et les légumes qu’ils ont eux-mêmes appris à cultiver. Les arbres y sont plantés par milliers, 72% du territoire est désormais couvert de forêts, 100% de l’électricité est propre (grâce à l’hydroélectricité), 80% de l’agriculture est déjà biologique (avec un objectif de 100% d’ici 3 ans) et l’État ne prélève aucune taxe sur l’achat de voitures électriques…

Vous vous demandez à quoi peut ressembler un tel tableau ? Alors regardez ce reportage réalisé par France 2 New Delhi. Sûr qu’on y trouve quelques bonnes pratiques que nous pourrions reproduire chez nous !

 

Source : http://positivr.fr

 

 

Bonjour Thinkerview, ce serait possible de faire des interviews moins intéressantes s’il-vous-plaît ? Hmmm ? Non parce que là je fais comment moi après des vidéos comme celle-là pour continuer à vivre normalement hein ? J’ai plus d’excuses pour éteindre mon cerveau, je peux plus dire que je comprends rien au monde parce que c’est trop compliqué, et pire que tout, je ne peux plus prétendre impunément que je n’y peux rien !!! Je fais comment hein ?!? Je… Ahhrg… -couïc-… … mais… quoi ?… Essayer de penser par moi-même ?… éteindre ma télé ?!? Aimer mes semblables, leur faire confiance ainsi qu’à moi-même ?!… Ok… … je vais essayer !

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Confrontée à de terribles problèmes de pollution, la Chine prend les devants. Tous les moyens sont bons pour combattre le fléau. Le dernier projet en date : une sorte de cité-forêt prévue pour 2020.

 

La Chine en pleine guerre contre la pollution

Sur le front de l’écologie, la tendance n’est pas optimiste. Entre le retrait de l’Amérique de Trump de l’Accord de Paris sur le climat, les dernières prévisions alarmistes des scientifiques sur le réchauffement climatique ou l’extinction de masse des espèces, les bonnes nouvelles sont rares. Et elles viennent souvent de Chine. Pays le plus pollué de la planète, la première économie mondiale semble prête à beaucoup d’efforts pour contrer ce qui apparaît comme une menace existentielle sur sa sécurité alimentaire ou la santé de ses habitants (la pollution de l’air provoquerait environ 1 millions de morts par an). Après la réitération de ses engagements internationaux ou la construction de la plus grande centrale solaire flottante du monde, voici donc son projet de ville verte.

Le projet a été lancé dans la province de Guangxi (Sud-Est de la Chine, à la frontière avec le Vietnam), à quelque pas de Liuzhou, une ville « moyenne » (par rapport aux standards chinois) de 4 millions d’habitants. L’objectif de cette ville parfaitement intégrée dans son écosystème est de réduire la pollution. Au total, elle devrait ainsi absorber près de 10 000 tonnes de CO2 par an tout en produisant sur la même durée 900 tonnes d’oxygène. Un bon bilan.

 

Prouesse architecturale

Pour parvenir à ce résultats, tous les moyens sont bons. Cette ville-forêt s’appuiera principalement sur une végétation dense et luxuriante : on prévoit d’y planter environ 40 000 arbres, et de recouvrir le tissu urbain de pas moins d’un million de plantes d’une centaine d’espèces différentes. Un bon moyen de filtrer l’air, mais aussi de créer les conditions favorables à l’épanouissement d’un riche écosystème en milieu urbain (oiseaux, insectes, petits animaux…). Pour parvenir à ce résultat, la végétation sera placée  » non seulement dans les parcs et les jardins, ou le long des rues, mais sur les façades [et les toits] des immeubles « , précise le cabinet d’architecte en charge du projet.

Le pendant de cette ville verte est bien sûr la production d’énergie. Les 175 hectares de terrains se doivent d’être autosuffisants, et ce, en utilisant uniquement des sources d’énergies non polluantes, comme la géothermie et l’éolien. La cité forestière sera rattachée à la capitale de la préfecture par des voitures électriques et une ligne ferroviaire rapide. Bien sûr, ces éléments urbanistiques ne seront pas réalisés au détriment du confort ou de la modernité : la ville comprendra des hôpitaux, des écoles, divers espaces récréatifs, et elle sera entièrement connectée !

Le projet porté par le cabinet d’architecte de Stefano Boeri

 

 

Le développement économique de la Chine a pour conséquence une pollution massive. Ici, le « smog » (nuage de pollution) de Pékin en 2003

 

Vers un nouveau modèle d’urbanisme

Ce projet s’inscrit dans un courant plus vaste à l’échelle du pays et même du monde. L’humanité vit désormais essentiellement dans les villes (à l’avenir le taux d’urbanisation devrait s’harmoniser autour de 75 %, comme dans les pays les plus développés). La ville du futur est une branche de l’urbanisme à part entière. L’architecte de notre ville-forêt, Stefano Boeri, s’est d’ailleurs fait une spécialité de ce genre de constructions écologiques, avec son building vert à Milan (et bientôt à Nanjing en Chine). Un autre projet de ville verte pourrait d’ailleurs voir le jour dans les environs de la très polluée Shijiazhuang dans le nord du pays. La Chine, avec son potentiel économique fait figure d’eldorado, mais d’autres projets existent (comme Iskandar en Malaisie).

Ces villes du futur, qui mêlent innovation technologique, souci environnemental, et cadre de vie idyllique (les plantes formant aussi des barrières sonores), risquent cependant de rester le privilège d’une petite portion de l’humanité. Il n’est pas anodin à cet égard que les structures végétales de Boeri soient des hôtels de luxe. De la même manière, la ville forestière en construction n’abritera que 30 000 âmes, à comparer aux millions d’habitants de Liuzhou. On peut donc craindre que malgré l’apparition de petits îlots paradisiaques, la plus grande part de l’humanité du futur soit toujours contrainte de s’entasser dans des bidonvilles, ou au mieux dans des banlieues résidentielles aussi polluées que polluantes…

 

Source : http://dailygeekshow.com/chine-ville-foret/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-07-18

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Une idéologie ancestrale qui a influencé toute la culture asiatique

Toutes les traditions, tous les arts et les médias venus de l’archipel japonais ont été et sont encore influencés par la philosophie zen. Que vous poursuiviez votre aventure dans un RPG, que vous lisiez votre manga préféré ou que vous soyez simplement en train de tailler votre bonsaï, le zen est omniprésent dans tout ce qui est inventé et développé au Japon depuis des siècles. Lumière sur les origines et les bases de la philosophie zen.

Répandue dans le monde entier à travers différentes écoles, la philosophie zen s’est d’abord développée suite aux enseignements du Bouddha avant d’intégrer la culture chinoise, coréenne et japonaise. Au Japon, la méthode du zazen pour la méditation se popularise rapidement à l’époque féodale et s’infiltre dans la vie politique, dans la culture et dans les arts qui sont parfois nés du zen. C’est par exemple le cas de la cérémonie du thé qui reprend les concepts fondamentaux de la philosophie et les applique dans un acte simple et quotidien qui résume totalement la pensée du Bouddha.

Premier sermon du Bouddha en Thaïlande.Le Bouddha ne voulait pas devenir une icône religieuse après sa mort… C’est loupé

 

Cela ne s’arrête pas à la cérémonie du thé, mais s’étend à la poterie, la calligraphie, la peinture et presque toutes les formes d’art japonais. Ses caractéristiques sont nombreuses et riches de sens, mais les principales sont assez faciles à appréhender. Il y a d’abord le principe de simplicité. Le zen est une philosophie qui permet de résoudre les plus grandes problématiques avec un geste simple. L’asymétrie et la fuite de la perfection géométrique en est un autre. Il faut échapper à la symétrie et à tout ce qui banalise et sortir du carcan dans lequel on a évolué. On retrouve notamment cela dans l’architecture traditionnelle des cérémonies du thé.

Après cela, on trouve aussi la vieillesse, le fait que chaque chose progresse dans le temps, mais est également finie avant même de commencer. Après tout, naître nous prédestine à mourir. Rejoignant la simplicité, il y a le concept de latence, c’est-à-dire de subtilité profonde, de sens sans démonstration. Le peintre zen n’a besoin que d’une touche de noir et de blanc pour peindre un aigle qui prendra des heures à un peintre réaliste. Vous verrez ses yeux et ses plumes avec la deuxième peinture, mais vous aurez aussi vu un aigle avec la première.

 

 

SAVOIR INTERROMPRE LES DISTRACTION DU MONDE

Et surtout, il y a le calme. Sans doute l’élément du zen le plus connu et abordable. On dit de quelqu’un de calme qu’il est « zen » et ce n’est pas pour rien. Même si la vie sera souvent comme un ouragan dans lequel l’homme est plongé, il faut apprendre à se tenir au centre dans un calme absolu et savoir interrompre les distractions du monde pour accomplir ce que l’on a à faire, que ce soit méditer, tailler son bonsaï ou servir du thé. Mais avant de poursuivre dans les principes de la philosophie zen, il est nécessaire de donner quelques explications sur certains termes et en comprendre leurs origines.

Le début du Lankavatara Sutra

Techniquement, la philosophie zen trouve son application dans une branche du bouddhisme qui prône la méditation pour atteindre l’éveil. Lorsque Siddh-rtha Gautama qui obtiendra plus tard le titre de Bouddha arrive au Sri Lanka au VIe siècle avant J.-C., ses paroles sont recueillies dans un soutra du nom de Lankavatara Sutra. Texte important, mais n’ayant en aucun cas la dimension d’un texte sacré comme chez les religions monothéistes. Le bouddhisme n’est, à l’origine, pas une religion, mais une philosophie. Siddh-rtha lui-même assurait n’être en aucun cas une divinité, mais simplement un homme éveillé.

Dans ce texte, on apprend que pour apprendre à ses disciples une synthèse de son savoir, il se contenta de cueillir une fleur. De toute l’assemblée, seul l’un des disciples, Mahakashyapa, comprend le message du Bouddha. Ce dernier le remarque à son sourire et déclare que la transmission de savoir a été effectuée. Encore une fois, l’enseignement se fait de l’esprit du maître au disciple sans aucune aide extérieure, mais avec efficacité, sans l’aide de texte sacré ou religieux. Alors, la grande question que vous pouvez vous poser, c’est : « Qu’est-ce que ça voulait dire de cueillir une fleur ? »

 

 

Le zen est avant tout la désymbolisation du monde. Les métaphores utilisées dans la philosophie sont utiles, mais ses symboles ne doivent en aucun cas être pris au sérieux. Zen est une vision des choses. Zen est la vie même. C’est-à-dire que la philosophie zen se retrouve dans tout : un dinosaure qui écrase un moustique, un chat qui urine sur votre moto, une comète dans le ciel, la mort de votre chien. La vie. Ce que le Bouddha explique aussi, c’est que lorsque des prophètes tentent d’expliquer la spiritualité à des disciples en pointant une fleur, l’océan ou la Lune, les disciples fixent le doigt et essayent d’en comprendre le message.

 

C’EST UNE PHILOSOPHIE TRÈS PROCHE DE LA POÉSIE

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A partir de 14′ 44 un beau morceau de hautbois …

 

 

Catégorie Musique

 

 

Discours de John Trudell prononcé le 18 Juillet 1980 au Centre de Survivances Interculturelles Amérindien

 

 

 

john-trudell.jpg  John Trudell Headshot

 

 

16 mn d’un discours puissant et éminemment moderne.
Pas de révolution, mais la LIBÉRATION !

Traduction et voix : Cyril Cossu
http://www.youtube.com/user/AlternAct…

 

John Trudell – 1046 –  2015

est un activiste politique, poète, écrivain et acteur amérindien, né le 15 février 1946 à Omaha, dans le Nebraska (États-Unis). D’origine Sioux Santi (ou Dakota), il a milité tôt au sein de différents mouvements de défense des droits des indiens natifs (en 1969, il participe à l’Occupation d’Alcatraz). Il a été président de l’AIM (American Indian Movement) de 1973 à 1979.
Après avoir perdu sa femme et ses enfants dans l’incendie de leur maison (incendie que John Trudell considère comme criminel et attribue toujours publiquement au FBI), l’activiste continue son combat sous une autre forme en devenant poète et musicien de blues à partir des années 1980.
Depuis, il sillonne les scènes du monde entier pour diffuser sa musique et ses convictions politiques, philosophiques et spirituelles, et faire connaître le combat des peuples Amérindiens.
Contrairement à d’autres activistes amérindiens, John Trudell prône plus la non-coopération que la révolution. Extrait de sa conférence du 26 janvier 2012 à Paris : « Car après tout qu’est ce que la révolution ? C’est revenir au point de départ. Et lorsqu’une révolution est politiquement réussie, elle remplace l’oppresseur avec tous les drames humains que cela engendre. Quels que soient les systèmes politiques, ils sont basés sur l’exploitation de la Terre et des êtres humains. Si aujourd’hui on veut se battre contre cette oppression (de la marchandisation des âmes et des consciences), il faut peut-être essayer de ne pas répéter les mêmes erreurs […] Que faut-il faire ? La réponse n’est pas la non-violence – ça ne marche pas – mais plutôt la non-coopération. Imaginez que 30% ou 40% de la population décide de ne plus consommer, nous serions bien plus pris au sérieux, nous serions influents. Nous avons le pouvoir d’être acteurs sur le consumérisme. » / Et nous sommes tous responsables…

**Pour soutenir ma chaîne : https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr…
A très bientôt sur mon site, le forum et ma nouvelle chaîne « Chez Néo » : https://www.youtube.com/channel/UCk8S…

 

Catégorie Amérindiens

 

 

Combien sommes-nous à recharger notre téléphone la nuit ? Pourtant, il s’agit d’un très mauvais geste pour la planète et pour notre portefeuille ! Là où le téléphone devrait passer 2 heures à charger, il en passe parfois 8 sur le secteur…

 

Charger un téléphone la nuit

L’Ademe (l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Énergie) a fait savoir qu’une étape vient d’être franchie car l’informatique représente 14% des factures d’électricité en moyenne, là où l’éclairage n’en représente que 12% ! La principale raison étant la multiplication des terminaux à recharger et le gaspillage.

 

Charger un téléphone ou un appareil la nuit, est un vaste gaspillage d’énergie

Il est vrai que de plus en plus de terminaux doivent être chargés quotidiennement (ordinateur portable, tablette, smartphone, baladeur numérique, smartwatch et toute une série d’objets connectés) et viennent faire grossir la facture d’électricité. Un grand nombre de ces appareils sont rechargés la nuit par simplicité, mais ce geste coûte non seulement de l’argent à l’utilisateur car il s’agit d’un gaspillage et en plus il s’agit d’un geste néfaste pour la planète.

Pour l’Ademe, il s’agit d’une très mauvaise habitude et l’agence souligne « Même quand le téléphone est chargé à 100%, le transformateur qui se trouve sur la prise, lui, absorbe de l’électricité en permanence ».

Florence Clément de l’Agence de l’Environnement et de la Maitrise de l’Énergie a déclaré : « On ne s’en rend généralement pas compte, mais presque tous les appareils électriques continuent à consommer de l’électricité tant qu’ils restent branchés à la prise, car un courant résiduel circule toujours. Et cela, même si vous appuyez sur le bouton “arrêt”. C’est ce qu’on appelle les veilles cachées ». En moyenne, chaque français perdrait 70 euros par an, simplement pour ce phénomène.

L’Ademe invite tous les français à acquérir le même réflexe que celui d’éteindre la lumière quand on sort d’une pièce, mais pour les objets électriques. Elle recommande en effet de ne laisser branchés les appareils que le temps nécessaire à leur chargement. Si un téléphone nécessite 2 heures pour être chargé, pourquoi le laisser connecté 8 heures ? L’Ademe explique qu’à l’échelle de tout le pays, deux centrales nucléaires tournent à plein régime, uniquement pour perdre cette énergie inutilement, une perte de 2 milliards d’euros chaque année… cela fait réfléchir.

 

Source

Via : https://www.presse-citron.net/charger-son-smartphone-la-nuit-est-la-plus-mauvaise-idee-du-jour/

Catégorie Énergie

 

 

 

Quand une tortue porte assistance à une de ses copines à Taïwan

Catégorie Animaux

 

 

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Imaginons que le cycle de nos incarnations se poursuive…

Comprenons que notre vérité à propos du temps linéaire soit une construction du mental qui nous permette de nous isoler dans une expérience en particulier ; qu’il ne s’agit que d’un stratagème rendant l’expérience possible en ce monde relatif . Une façon d’oublier que nous sommes Dieu et de mettre une distance entre lui et nous pour que nous puissions le rejoindre . Une simple illusion pour oublier que d’un certain point de vue , nous avons tout vécu dans l’éternel instant présent et que nous sommes revenus au créateur à l’instant même où nous avons cru en être séparés.

Alors si l’on accepte ce temps vertical , où toutes les expériences sont vécues simultanément et où nous plaçons notre conscience sur un des échelons de cette multitude d’expériences croisées pour avoir le sentiment (soutenu par la modélisation du mental) de n’en vivre qu’une seule à la fois, nous pouvons faire une hypothèse merveilleuse.

Il est vrai que sous cet éclairage, je peux imaginer qu’un beau jour , l’être que je serai devenu , dans dix , dans cent vies et qui pourtant existe déjà dans un endroit où je ne sais me rendre en conscience , prendra conscience de moi . Cet être prendra conscience de ce qu’il était , il y a des vies lorsqu’il était moi aujourd’hui . Il regardera en pleine conscience toutes les versions de ce qu’il fut , est et sera.

Quel que soit le « temps » nécessaire , cette prise de conscience aura un jour lieu.

Lorsque j’essaie d’imaginer ce que je ferai une fois conscient de toutes ces versions de moi même , je ne peux m’empêcher de voir avec quel amour , quelle bienveillance mon double du futur se penchera sur toutes les parties qui le composent.

Il ne s’agit pas là d’un « ange gardien » dont je ne sais rien , dont je ne peux , depuis ma compréhension étriquée de l’amour , saisir la gratuité de son attention pour moi . Il s’agit là d’un être dont l’évolution est inextricablement liée à la mienne , dont chaque intention me concerne directement.

Cet être que je serai devenu saura faire grandir chaque portion congrue de lui même dans sa propre perspective d’évolution . Exactement comme lorsque l’on se penche sur l’enfant que l’on fut , notre « enfant intérieur » , afin de lui tendre la main , de le rassurer , de l’éclairer jusqu’à le voir sourire de nouveau.

Imaginez vous rendre visite à cet enfant intérieur . Vous avez huit ans , vous êtes plongés dans votre vie avec tout l’investissement que nous prête la candeur de l’enfance . Vous souvenez- vous , dans votre enfance , de ces moments où l’on se sait soudainement observé , liés à quelque-chose de plus grand bien qu’invisible , une force inquiètante et bienveillante à la fois ?

Et si cette présence qui vous impressionnait était vous-même ? Revenus de votre futur pour vous guider . Comme si l’avenir avait été testé auparavant par vous-même afin de n’en retenir que la version la plus judicieuse.

Souvenez vous , lorsque vous avez vécu des changements significatifs dans vos vies . N’avez-vous pas eu le sentiment que votre monde s’écroulait , que la maîtrise de l’instant vous échappait ? Et pourtant , qulques mois , quelques années plus tard , ces changements ont pris sens.Ce qui ne pouvait vous apparaître clairement au moment du choix devient soudain une évidence.Il fallait vivre cela , il fallait prendre cette direction , la voie la plus courte , la plus facile pour retrouver votre centre s’était imposée à vous.

Notre » double du futur « , cette version déjà évoluée de nous même , nous tend la main à chaque pas . Pas de temps en temps , ici où là , mais ,à chaque pas.

Réflechissez : vous ne voudriez pas faire autre chose . Cet être merveilleux que vous allez devenir et que vous êtes déjà quelquepart ne voudrait rien faire d’autre . Aimer , chérir , guider chaque partie de soi . Ramener sa conscience de toutes les parties les plus éloignées , les plus sombres , les plus diverses vers le Centre .Guider toutes les particules éparpillées dans une multitude d’expériences vers le Centre où réside Dieu en nous.

Aujourd’hui , nous sommes conscients d’être en cheminement , d’avoir entrepris le voyage du retour vers le centre-coeur.

Marcher en compagnie de ce double bienveillant , de cette version la plus aboutie de nous même , ne serait-il pas plus joyeux ? Plus sécurisant ? Qui pourrait mieux prendre soin de nous que nous-même ?

Devenir conscient de ce guide et entretenir ce lien d’amour avec cette version de nous , c’est accepter dès maintenant d’être cet être évolué . Prendre conscience de cette présence bienveillante a pour conséquence de l’inviter dans notre présent .

Et que ce passe t-il lorsque l’on invite son double du futur à pénètrer notre présent? Nous l’intégrons à qui nous sommes . Nous enfilons son manteau . Nous devenons ce que nous savons devoir devenir . Ainsi va la foi , et ce jeu divin ne connaît pas de fin .

Pour tout ce que nous avons vécu , nous sommes notre « double du futur » .Nous pouvons prendre conscience de ce rôle . Nous pouvons intervenir dans notre passé en nous reliant à ce que nous étions .Nous pouvons nous guider dans des scènes que nous croyons passées car , sauf pour notre mental , elles se jouent toutes dans l’éternel instant présent.Nous pouvons modifier notre état d’être , choisir comment nous allons nous sentir face à tel ou tel évenement . Revisiter nos traumatismes , éviter à l’enfant , à l’ado , quelque version de nous , de souffrir par Ignorance .Eclairer de sens nos expériences passées pour en modèrer l’âpreté.Vous pouvez y aller , l’inconscient ne fait pas la différence . Pour lui toutes les expériences vécues le sont pour de bon , l’imaginaire est on ne peut plus réel pour l’inconscient qui enregistrera la nouvelle scène .

Nous pouvons donc guider notre passé et accepter d’être guidé dans notre présent . Dans cette valse qui se joue de l’espace-temps , nous pouvons aimer et être aimé sans sortir de nous-même .

Dans notre intériorité , regardant en haut , regardant en bas , là où devait se tenir Dieu, il n’y a que soi…

 

Source : http://unhommedebout.com/double-du-futur

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