le cri d’alarme de Céline Pina

 

Quartier de la Goutte d'or, dans le 18e arrondissement de Paris.

 

FIGAROVOX/ANALYSE – Alors que les lycées organisent une « journée de la jupe » pour dénoncer le sexisme, Céline Pina rappelle que dans certains quartiers de Paris, sortir de chez elle pour une femme est une provocation, et dénonce l’indifférence des élus.


Céline Pina est ancienne conseillère régionale d’Ile-de-France. Elle s’intéresse particulièrement aux questions touchant à la laïcité, à l’égalité, au droit des femmes, à la santé et aux finances sociales. Elle est l’auteur de Silence Coupable (éditions Kero).


Tandis que des syndicats lycéens essaient d’attirer l’attention sur le sexisme qui sévit maintenant dans les rapports entre filles et garçons dès le plus jeune âge en organisant ce vendredi 19 mai, une journée de la jupe, l’actualité nous a démontré hier à quel point l’initiative était nécessaire, tant les droits des femmes reculent pendant que les politiques continuent à détourner le regard. À tel point qu’aujourd’hui, dans certains endroits, sortir dans la rue quand on est une femme devient une prise de risque, une provocation et une mise en danger.

Et hélas, on ne parle pas ici de Raqqah, Ryad ou Kaboul, mais de Paris. Intra-muros. Dans un reportage publié dans Le Parisien du 18 mai, «Paris: les femmes chassées des rues dans le quartier Chapelle-Pajol», Cécile Beaulieu décrit le quotidien des habitantes du quartier, lesquelles ne peuvent plus se déplacer seules, ni porter jupes ou vêtements moulants sans se faire injurier voire agresser. La rue, les trottoirs, les cafés, les bars, les squares leur sont interdits, à tel point que quitter son appartement devient une transgression. Ce territoire est celui des hommes et ils font régner leur loi. Une situation qui tend à s’étendre dans les quartiers les plus populaires.

Ce qui est encore plus déstabilisant ce sont les réactions, ou plutôt l’absence de réaction des élus.

Mais pour choquant que soit pour nous ce contrôle social d’un autre âge, cette véritable oppression qui s’abat sur toutes les femmes dans un pays où l’égalité est inscrite au fronton des bâtiments publics, ce qui est encore plus déstabilisant ce sont les réactions, ou plutôt l’absence de réaction des élus.

Être une femme suffit à être en danger dans certains endroits et auprès de certaines populations, car il y a un point commun entre cette situation et celle qui a tant choqué en Allemagne le 31 décembre à Cologne. Des agressions sexuelles massives y avaient été commises et l’enquête avait révélé que celles-ci étaient le fait de réfugiés et de migrants économiques, venant du Maroc et d’Algérie et arrivés au cours de la même année. Que croyez-vous que l’on fit alors? Et bien au lieu de s’interroger sur ce qui pouvait pousser ces hommes à croire qu’ils avaient le droit de se comporter ainsi dans un pays qui les accueille, au lieu d’interroger les références culturelles qui permettent de considérer comme acceptable cette violence faite aux femmes, au lieu d’interroger les obligations qui devraient être liées à l’accueil, on fit le procès en racisme de tous ceux qui dénonçaient le soubassement culturel et cultuel, qui fait de la femme un être inférieur, propriété d’un homme ou de tous si elle a le culot de revendiquer sa liberté, phénomène que la misère sexuelle, que la montée du fondamentalisme religieux renforce et accentue dans les pays du proche et Moyen-Orient. Pour avoir évoqué cet aspect du problème, Kamel Daoud fut cloué au pilori.

Lire la suite de cette entrée »

 

 

Catégorie Animaux

 

 

 

Catégorie Musique

 

 

Pollution, agriculture de masse, animaux en voie de disparition, réchauffement climatique etc, le sort de la planète semble scellé. Toutefois, des projets écologiques d’envergure redonnent un minimum d’espoir pour l’avenir.

L’Homme a détérioré son habitat, cela est un fait. Tout le confort industriel connu à ce jour relève en partie d’un mépris environnemental manifeste. Afin de sauver la planète et de laisser un espace viable pour les générations futures, de nombreux architectes ou personnes lambda proposent des projets écologiques vraiment incroyables.

 

LA GRANDE MURAILLE VERTE DE CHINE

D’après Greenpeace, seules 2 % des forêts chinoises sont intactes à cause de l’industrialisation. Depuis plus de trente ans, la Chine est devenue le pays plantant le plus d’arbres au monde et pour cause. Elle procède à l’un des plus grands projets écologiques au sein de la Mongolie intérieure : celui de repousser le désert de Gobi par une immense forêt : la Grande Muraille Verte.

 

LES GREEN BUILDINGS

Ces constructions « vertes » agissent avec et pour la nature. Ainsi, les « Marina beach Tower » aux Émirats Arabes concilient les courants marins tout en maximisant l’exposition solaire. Le projet « Da Cube » à Abu Dhabi fonctionnera avec des panneaux solaires et contiendra des jardins intérieurs.

 

UNE ÉOLIENNE GÉANTE À DUBAÏ

Connue pour sa folie des grandeurs, Dubaï fait encore parler avec le projet Anara, une éolienne – gratte-ciel géante. Cela étant, avec ses 600 m de haut, ses jardins suspendus uniques et un restaurant de luxe dans une bulle de verre, cette tour sera un projet écologique énorme. L’eau et les besoins énergétiques seront modérés par des énergies renouvelables.

 

DES JARDINS VERTICAUX À HONG KONG

Ville surpeuplée, Hong Kong souffre de pollution. Le projet The Perfumed Jungle projette de construire des gratte-ciel. Ces derniers proposeront des appartements et des commerces mais accueilleront également des arbres et jardins verticaux.

 

DES ÎLES ARTIFICIELLES

C’est un fait, la montée du niveau des océans suite au réchauffement climatique menace certaines îles. Cela est le cas de l’Archipel des Maldives. Lilypad est un projet de cités flottantes, destiné à accueillir quelque 50 000 personnes, toutes sinistrées du climat. Chaque petite île sera composée de logements, espaces de loisirs, éoliennes et serres agricoles pour assurer l’autosuffisance.

 

DES FERMES VERTICALES

Afin de pallier à l’agriculture de masse qui épuise les sols et font appel à des produits chimiques nocifs, les fermes verticales permettront de cultiver fruits et légumes de façon futuriste.

 

ANTI-SMOG

Il s’agit de deux bâtiments agissant ensemble contre la pollution. Le premier est une tour dotée d’une éolienne géante et recouverte de végétaux. Le second a une forme de coquille, recouverte de dioxyde de titane, neutralisant l’oxyde d’azote émis par les voitures. L’anti-Smog est une solution écologique novatrice.

 

MASDAR CITY, LA VILLE AUTOSUFFISANTE D’ABU DHABI 

En construction depuis 2008, Masdar City est de la seule et unique ville au monde produisant la totalité de son énergie pour son fonctionnement, grâce aux énergies renouvelables. Masdar City produirait 0 % de carbone.

 

LADY LANDFILL SKYSCRAPER

Le projet est serbe et consiste à implanter un centre de recyclage flottant sur l’océan. Sa profondeur de 30 m permettra d’aspirer les déchets par le fond avant de les stocker en vue de les recycler dans la partie supérieure du bâtiment. Le reste produira de l’énergie pour alimenter le Lady Landfill Skyscraper.

 

DÉPOLLUER LES OCÉANS DU PLASTIQUE

The Ocean Clean Up est une fondation créée par Boyan Slat, un jeune néerlandais. Son but est de dépolluer les océans grâce à un système tentaculaire composé de tuyaux et boudins gonflables. Cette invention n’affectera pas la vie marine et prend doucement vie tandis que son jeune inventeur est sûr de lui : il sauvera les océans.

 

La protection de la planète n’est pas un phénomène de mode. Il est urgent d’avoir recours à des solutions durables et écologiques afin de limiter les dégâts. En effet, il semble complexe d’inverser la tendance de la pollution sur l’environnement, du moins sur un moyen à long terme. Il faudrait plusieurs milliers d’années pour que la Terre se régénère et se remette du mode de vie humain.

Source : http://dailygeekshow.com/projets-ecologiques-monde/?utm_source=newsletter&utm_medium=e-mail&utm_campaign=Newsletter_Journaliere_2017-04-30

Catégorie Environnement

 

 

 

Gwen Clappe montre comment nos 4 corps (physique, émotionnel, mental et spirituel) doivent fonctionner en harmonie. Il explique comment pacifier notre ego et gérer nos sous-personnalités afin de nous reconnecter à notre intuition et à la voix de notre âme.

Le site de Gwen Clappe : http://www.santeglobale.info/gwen-clappe

Le site de Tistrya : http://www.tistryaprod.com
Pour nous soutenir pour nos prochaines interviews et projets : https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr…

 

Catégorie Conscience

 

 

 

Catégorie Animaux

 

 

Cette larve ….

 

 

Une apicultrice espagnole a découvert qu’une espèce de larves adore manger les sacs en plastique qui polluent les sols et les océans.

Cette larve pourrait bien changer les choses. Cette espèce parasite que l’on retrouve le plus souvent dans les ruches d’abeilles est une mangeuse de plastique. C’est à Santander, dans le nord de l’Espagne, qu’une scientifique, apicultrice à ses heures perdues, a fait cette découverte « par hasard ». Ces vers sont capables de s’attaquer à un sac plastique en quelques minutes. Ils le dévorent en quelques heures.

Pas de problème de digestion

Leur plat préféré : le polyéthylène. Une matière qui met presque cent ans à se dégrader naturellement. Ces chenilles le digèrent facilement. C’est un espoir contre les déchets en plastique. Pour combattre le plastique à l’avenir, « soit il faut produire beaucoup d’insectes, soit il faut développer et produire les enzymes destructeurs », explique le chercheur belge Frédéric Francis. Chaque année à travers le monde, plus de 90 millions de tonnes d’emballages en plastique sont jetés dans la nature, huit millions pour les seuls océans.

Bientôt la fin du plastique polluant grâce à des larves ?
https://youtu.be/jsq89GMHIwU

 

Catégorie Environnement

 

 

Tous les Parisiens connaissent les célèbres colonnes Morris, qui servent à afficher spectacles et évènements de la capitale française. Le groupe Suez et la start-up Fermentalg, ont travaillé ensemble pour fabriquer une colonne Morris remplie d’algues. L’objectif : purifier l’air parisien grâce à la photosynthèse.

 

En quoi consiste ce projet ?

L’idée de ce projet est de se servir des algues pour purifier l’air parisien. Installées dans une colonne Morris de 4 mètres de hauteur et d’un diamètre de 2,5 mètres, les micro-algues sont insérées dans un réservoir d’un mètre cube d’eau. En grandissant, les algues captent du dioxyde de carbone (CO2) et rejettent du dioxygène (O2), grâce au phénomène de photosynthèse.

 

 

Cette photosynthèse, également utilisée par toute sorte de plantes et d’arbres, permet ainsi de purifier l’air en captant le CO2, nocif pour l’environnement et la santé humaine. Une seule de ces colonnes pourrait théoriquement capter autant de CO2 que 100 arbres.

 

Que faire des algues utilisées ?

Une fois que les algues élaborées par l’entreprise Fermentalg ont terminé leur travail de photosynthèse, elles sont rejetées dans le réseau d’eaux usées et pourront être récupérées sous forme d’électricité verte ou de biogaz via méthanisation.

 

Où et quand seront installées ces colonnes d’algues ?

Une première colonne dépolluante sera installée d’ici l’été 2017 place d’Alésia, dans le 14e arrondissement de Paris. Le test devrait durer un an minimum. Si cette expérimentation s’avère concluante, d’autres colonnes de ce type pourraient être installées sur d’autres zones à forte concentration en gaz carbonique.

 

 

Catégorie Environnement

 

 

 

Catégorie Musique

 

 

 

 

Pourquoi devenons-nous violent ? À l’occasion d’une conférence organisée par le Mouvement Colibris sur « Les racines de la violence », Thomas d’Ansembourg explique comment prendre conscience de soi permet de mieux vivre ensemble.

 

Le 12 juin 2015, Colibris a organisé une conférence sur les racines de la violence, dans le cadre de la campagne « Une (R)évolution intérieure ».
Invités : Pierre Rabhi, agroécologiste et philosophe, Paul Watson, activiste et fondateur de Sea Shepherd, Nancy Huston, essayiste et romancière et Thomas d’Ansembourg, psychothérapeute et écrivain.
4 personnalités, 4 récits, 4 points de vue pour s’interroger sur les différentes formes de violence, leurs origines et les leviers de résilience. Et si chacun de nous avait un rôle à jouer ?
– Partie 1 : Pierre Rabhi
– Partie 2 : Nancy Huston
– Partie 3 : Paul Watson
– Partie 4 : Thomas d’Ansembourg
– Partie 5 : Réponses aux questions
– Partie 6 : Mathieu Labonne, et Joyshanti.

Plus d’info sur la (R)évolution intérieure : revolution-colibris.org/une-revolution-interieure

 

Trouvé sur : http://www.kaizen-magazine.com/thomas-ansembourg-interiorite-citoyenne/

Catégorie Thomas d’Ansembourg

 

 

Depuis 1979, Jadav Payeng a replanté à lui tout seul une forêt entière de plus de 550 hectares. Soit une superficie plus grande que le Central Park de New York ! Et le plus fou, c’est qu’il a fait tout cela avec ses mains comme seul outil, sans aide extérieure… et en plantant un arbre à la fois.

L’île de Majuli se trouve dans le nord de l’Inde. Il s’agit d’un banc de sable géant qui abrite près de 150 000 habitants et qui est l’une des plus grandes îles fluviales dans le monde. Sur cette île, on trouve la forêt de Molaï, une forêt des plus étrange, unique au monde et pour cause : Elle a été plantée par un seul homme.

Là-bas, cet homme, on l’appelle « Forest man ». Et ces arbres sont l’aventure d’une vie, le résultat de 30 années de travail intensif.

 

Voici l’histoire, digne de Jean Giono, de cet homme qui plantait des arbres.

 

 

À cause du manque d’arbres pour stabiliser le sol avec leurs racines, l’île de Majuli a perdu plus de la moitié de sa surface au cours du dernier siècle, à cause de l’érosion. La faute à d’énormes digues qui ont été construites dans les villes en amont du fleuve, ce qui a profondément modifié le flux de l’eau. À ce rythme-là, Majuli aurait pu disparaître totalement d’ici 15 à 20 ans.

Mais c’était sans compter sur Jadav Payeng, qui pour remédier au problème s’est mis à planter des milliers et des milliers d’arbres et de plantes. Jour par jour, année après année, il lui aura fallu une patience incroyable pour mener à bien cette tâche herculéenne.

 

 

En 1979, à la suite d’importantes inondations, des centaines de serpents d’eau s’échouent sur l’île et meurent d’épuisement. Jadav explique au Times of India que cela a été l’élément déclencheur de son incroyable aventure :

« Il n’y avait pas d’arbres pour protéger ces serpents. Alors je me suis assis, et j’ai pleuré. J’ai contacté le ministère des Forêts et je leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que ça ne servirait à rien d’essayer, que rien ne pousserait jamais de toute façon. Comme j’ai insisté, ils m’ont dit que je n’avais qu’à planter des bambous.

Ce fut dur mais je l’ai fait.
Et tout seul. »Pendant les 30 ans qui suivirent, Jadav s’est attelé à la tâche et s’est mis à planter des milliers de plantes… dont 300 hectares de bambous !

 

Et bien lui en a pris : le travail et le dévouement de Jadav a eu pour effet de fortifier l’île de manière significative et durable. Double effet kiss-cool : sa forêt fournit un habitat de choix à de nombreux animaux en voie de disparition, qui sont retournés s’installer dans la région. Un troupeau d’une petite centaine d’éléphant, des tigres du Bengale, et même une espèce de vautour qui semblait avoir disparu depuis plus de 40 ans !

Voilà de quoi nous redonner un peu d’espoir dans l’humanité…

Source : http://www.demotivateur.fr/article-buzz/un-homme-a-plant-une-for-t-pendant-30-ans-lui-tout-seul-un-arbre-apr-s-leautre–1836

 

 

 

Catégorie Permaculture

 

 

Un courageux membre d’équipage d’un pétrolier qui mouillait dans un port algérien n’a pas hésité à faire un saut de plusieurs mètres depuis le pont du navire pour venir en aide à un baleineau pris au piège dans des filets.

A Skikda, dans le nord-est de l’Algérie, le pétrolier Cheikh El Mokrani mouillait comme à son habitude à quelques encablures du port en attendant de prendre la mer. Tout à coup, un des marins du navire a remarqué qu’un bébé baleine était coincé entre le pétrolier et le bateau qu’il remorquait derrière lui.

Voyant le mammifère géant dans la détresse, le marin a sauté à la mer d’une hauteur impressionnante pour lui venir en aide.

 

 

Le média local Tout Dz a précisé que le marin algérien avait plongé sans aucun équipement de sauvetage, comme l’atteste la vidéo. Deux de ses coéquipiers l’ont ensuite rejoint et au bout de 10 minutes, le cétacé recouvrait la liberté.

 

Source : https://francais.rt.com/international/37282-marin-algerien-saute-du-pont-dun-petrolier-pour-sauver-un-baleineau

Catégorie Animaux

 

 

POUR SOUTENIR LE SITE
LES COMMENTAIRES
Catégories
Archives